Skip to content

Le grand bazar…

by sur 10 juin 2014

Difficile de parler de la situation au Mali ces temps-ci sans manifester un soupçon de découragement. On a plutôt l’impression d’un grand bazar généralisé :

– une « tentative de coup d’Etat » par un jeune officier béret rouge qui s’avère n’être qu’ une petite frappe à la grande gueule…

– des fuites qui compromettent la validité du DEF et entachent les sujets du bac…

– un appel au boycott des produits français lancé par les activistes du CDR (qui n’en sont pas à leur premier coup d’éclat) pour protester contre « l’appui de la France au MNLA », alors même que d’autres souhaitent la signature rapide d’un accord de défense avec la France…

– un président qui avoue avoir songé à démissionner après la raclée prise à Kidal par l’armée malienne

Il reste heureusement deux sujets pour éclaircir le paysage :

des centaines de véhicules aux plaques immatriculées K sur fond bleu (qui ont l’immense avantage de pouvoir circuler hors de tout dédouanement), censés être propriété de l’Etat circulent le week-end sans aucun motif : une opération de police a tenté de faire le ménage dans les rues de Bamako.

Elle se place dans le cadre de la bonne gouvernance et de la lutte contre la corruption.

– la plate forme signée par les mouvements armés du Nord Mali à Alger pourrait servir de bases de négociations avec Bamako; Fabius s’est exprimé, trois canaux de négociations sont possibles, elles pourraient ainsi enfin s’ouvrir !

Quelques échos ci-dessous.

Trois groupes du nord pour la consolidation de la dynamique de paix (Alger)

Par AFP – 10 juin 2014 à 10h
Alger – Trois mouvements du Nord Mali, signataires de l’accord de cessez-le feu du 23 mai, ont réaffirmé lundi soir à Alger leur volonté d’oeuvrer à la « consolidation de la dynamique de paix en cours », a annoncé le ministère algérien des Affaires étrangères.
Le Mouvement national de libération de l’azawad (MNLA), le Haut conseil pour l’unité de l’azawad (HCUA) et le Mouvement arabe de l’azawad (MAA) ont signé « la Déclaration d’Alger », par laquelle ils ont également réaffirmé leur volonté de s’engager dans le dialogue inter-malien « inclusif », est-il précisé dans un communiqué, cité par l’agence APS.
Les principaux dirigeants de ces trois mouvements étaient réunis depuis jeudi à Alger pour des consultations « exploratoires », après l’accord de cessez-le-feu signé le 23 mai avec Bamako.
Ce dialogue inter-malien vise à trouver une solution « définitive » à l’instabilité dans le nord du Mali par « la prise en charge des revendications légitimes de la population locale dans le plein respect de l’intégrité territoriale et de l’unité nationale du Mali », selon le communiqué.
L’adoption de la « Déclaration d’Alger » s’inscrit dans « l’esprit » des consultations exploratoires engagées par l’Algérie pour réunir les conditions de « succès » du dialogue intermalien « inclusif », a précisé la même source.
Des Maliens du Nord avaient déjà participé en janvier à Alger à des « consultations exploratoires » en vue de la relance du dialogue inter-malien. Ce dialogue intervenait en prolongement des discussions de Ouagadougou entre Bamako et les mouvements du Nord.
L’Algérie, qui partage avec le Mali une longue frontière traversée de part et d’autre par des jihadistes, joue les médiateurs dans le conflit malien.

Crise du nord : La France salue la déclaration d’Alger adoptée le 9 juin par les groupes armés signataires de l’accord de Ouagadougou

Par France Diplomatie – 10 juin 2014

Mali – Adoption de la déclaration d’Alger (9 juin 2014)
La France salue la déclaration d’Alger adoptée le 9 juin par les groupes armés signataires de l’accord de Ouagadougou. Il s’agit d’un premier pas important dans l’engagement de ces groupes à œuvrer à la consolidation du cessez-le-feu du 23 mai dernier et au lancement des négociations avec le gouvernement malien.
Nous saluons les efforts de l’Algérie, mis en œuvre à la demande du Mali, dans l’organisation des discussions informelles avec les mouvements armés pour permettre d’aboutir à une plateforme commune de revendications. Ces discussions faciliteront la conduite du processus de négociations inter-malien, dans le respect de l’intégrité territoriale du Mali et des principes agréés dans l’accord de Ouagadougou.
Nous encourageons l’Algérie à poursuivre son initiative en coordination avec les acteurs régionaux et internationaux, et notamment avec les Nations Unies.
La France appelle les autorités maliennes et les groupes armés à engager dans les plus brefs délais le processus de négociations devant conduire à un accord global et définitif.

Fabius à Alger : « Le dialogue au Mali passe par trois canaux »

Le Journal du Mali – Par Augustin K. FODOU avec AFP – 09/06/2014

Le ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius, est depuis hier dimanche à Alger pour une visite de deux jours pour parler économie et surtout évoquer la sécurité au Sahel.
« Le dialogue au Mali passe par trois canaux: la Cédéao (communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest), le représentant spécial IBK (le président malien Ibrahim Boubacar Keïta) et un canal, l’Algérie, dont l’efficacité est reconnue par les uns et les autres », a déclaré M. Fabius lors d’une conférence de presse. Le chef de la diplomatie française a, par ailleurs, salué le « rôle pacificateur » de l’Algérie au Mali.
Depuis jeudi, Alger accueille plusieurs groupes du nord du Mali, pour des consultations « exploratoires », après l’accord de cessez-le-feu. Une initiative qui facilite la gestion de la crise malienne, selon Laurent Fabius. « Il y a une série de groupes (du Nord) qui discutent à Alger d’une plateforme » qui sera soumise au gouvernement malien pour « faciliter la discussion et arriver à un accord » a-t-il poursuivi.
Quant aux groupes terroristes repliés en Algérie après l’intervention française, Ramtane Lamamra, ministre algérien des Affaires étrangères, affirme qu’il n’y en a pas : « En aucune façon, nous ne pourrions accepter l’idée que des jihadistes se cacheraient en Algérie sans que des mesures appropriées soient prises pour y mettre fin ». Il a indiqué que son pays avait déployé de « gros efforts » pour sécuriser ses vastes frontières et protéger le pays de la menace terroriste.
« Il faut être très attentifs aux questions de sécurité. Il y a beaucoup d’armes. Il y a des groupes dans certains coins qui sont des groupes terroristes. Et il y a des risques sur la Libye et sur les pays voisins », a ajouté M. Fabius.

 

Edito : Un coup d’Etat est-il encore possible au Mali ?

Le Journal du Mali – Par MDD – 09/06/2014

Vu le contexte actuel, on a envie de se demander familièrement :  » qui est donc fou pour récidiver l’acte de Sanogo ? ». La vigilance reste de mise.
De l’avis d’un PTF, bien informé de la situation politico-institutionnelle du Mali, tout peut arriver. Depuis en effet la déstabilisation du régime d’ATT en Mars 2012, l’on a assisté à une succession d’évènements incroyables. La chute des institutions, la prise du Nord, l’implantation de la charia pure et dure à Tombouctou, Gao et Kidal, la destruction de mausolées millénaires, une guerre fratricide entre bérets rouges et bérets verts, une lueur d’espoir avec l’opération Serval, puis la réalité absurde du statut de Kidal toujours hors de la souveraineté du Mali.
En résumé, dans notre pays, tout peut basculer d’un côté comme de l’autre. La question finalement n’est plus de savoir qui est responsable de ceci ou de cela, mais de rester sur ses gardes en sachant qu’à n’importe quel moment, la situation peut évoluer et de façon drastique. Indexer les autorités nouvelles qui entament un mandat difficile n’apportera rien au débat.
Signe clair d’une situation en dents de scie, les évènements de Kidal tout récemment. L’on se croyait sur une voie stabilisante avec une armée en reconstruction et nous voici à la case départ, sinon derrière les startings-blocks avec la défaite cinglante des FAMA le 21 Mai.
« Aujourd’hui, confie un observateur averti, l’armée reste divisée. Elle est divisée entre les partisans nostalgiques de l’ère ATT, ceux d’Amadou Haya Sanogo qui ont été déçus par la tournure des évènements et ceux d’aujourd’hui, qui espèrent voir une armée nouvelle ».
Sauf que la grande muette a subi un sérieux revers auquel s’est ajouté la démission de Boubèye puis l’arrivée d’un ancien colonel à la retraite censé lui redonner toute la rigueur qui manquait et un problème d’armements non négligeable. A tel point que des manifestants dans les rues, réclament l’aide de la Russie via Poutine, l’ennemi juré des USA.
Aujourd’hui, le Mali n’est pas sur un libre échiquie. L’incertitude de la situation politico-institutionnelle, certes en voie de restauration, ne permet pas de tabler sur des perspectives économiques fiables pour de nombreux opérateurs. Pire, le spectre d’un nouveau coup d’Etat semble hanter quelques esprits.
L’arrestation d’un groupe de jeunes officiers vendredi dernier, suspectés de « tentative de déstabilisation » du pouvoir et «d’atteinte à la sureté de l’Etat » vient relancer le débat.
Le Mali est-il à l’abri d’un putsch ?
La question parait légitime au moment où la fronde sociale se contient. Où des appels à boycotter les produits français sont lancés, quand d’autres se demandent si ce nouveau rebondissement n’est pas une diversion. Diversion ? Si conspiration il y a, tel que l’affirment les renseignements, qui est derrière cela ? Des éléments jeunes comme le lieutenant Mohamed Ouattara, si tant est qu’il soit impliqué, ne peuvent agir seuls.
Fi de toutes ces préoccupations, les autorités qui veulent calmer le jeu, en écartant la thèse du Coup d’Etat par la voie du ministre de la communication sur les ondes de Radio Klédu, ont tout intérêt à demeurer vigilantes. Car il suffit d’une seconde pour que tout bascule à nouveau…
Qu’Allah préserve notre Maliba !

Tentative de déstabilisation des institutions de la République : L’INCROYABLE PROJET DE « PIEDS NICKELES »

A. DIARRA – L’Essor du 09 juin 2014

L’affaire ressemble à une histoire de « Pieds nickelés », les personnages d’une série de bande dessinée créée par le Français Louis Forton et publiée pour la première fois au début du siècle dernier. La comparaison avec les « Pieds nickelés » n’a rien d’exagéré, tant l’aventure dans laquelle quelques soldatesques voulaient entrainer notre pays paraît improbable, au regard du contexte qui prévaut dans le pays.
C’est notre confrère l’Indépendant qui a levé le lièvre dans son édition de vendredi. Le lieutenant Mohamed Ouattara du Régiment des commandos parachutistes (RCP) et certains sous-officiers dont un sergent chef prénommé Sylla projetaient une opération de déstabilisation des institutions de la République, en procédant à l’élimination physique de certains chefs d’institution. Les aventuriers n’ont fort heureusement pas eu le temps de passer à l’acte. Les services de renseignement ont déjoué la conspiration.
Le cerveau du complot, le lieutenant Mohamed Ouattara a été arrêté mercredi par les forces spéciales de la Sécurité d’Etat. Le lendemain, une dizaine de conjurés (tous des sous-officiers) seront mis aux arrêts. Selon des sources proches du dossier, les enquêtes se sont poursuivies pendant tout le week-end pour débusquer d’autres conjurés et les éventuels commanditaires. Car les renseignements généraux en sont convaincus : les organisateurs du complot ne voulaient pas prendre le pouvoir eux-mêmes. A quelle fin voulaient-ils donc agir ? Qui pourrait bien se cacher derrière ces soldats ? Bref à qui profiterait le crime ? C’est ce que cherchent à savoir les services de renseignements.
Parmi les comploteurs figureraient d’anciens gardes du corps de ministres. L’erreur fatale du cerveau de la conspiration aurait été d’avoir contacté des éléments au sein de la Garde nationale qui a aujourd’hui en charge la sécurité présidentielle.
Le lieutenant Mohamed Ouattara est le fils du colonel Ouattara ancien membre du CTSP (l’organe législatif pendant la Transition en 1991-92) et ancien directeur général de la Gendarmerie nationale. La hiérarchie militaire le décrit comme un activiste, un populiste beau parleur qui tente toujours d’imposer son leadership au sein de ses camarades. Impliqué dans le contre coup d’Etat d’avril 2012, l’ancien pensionnaire du Prytanée militaire de Kati avait été arrêté par l’ex-junte. Il sera libéré à la faveur de la réconciliation entre « bérets rouges » et «bérets verts » puis redéployé au Nord, plus précisément à Gao.
C’est là qu’il sera impliqué dans une histoire de véhicule confisqué à un riche commerçant arabe. Mohamed Ouattara fera venir à Bamako le véhicule de type 4X4 Toyota V-8 pour le vendre à 10 millions de Fcfa alors que le propriétaire de l’engin assure l’avoir acheté à 16 millions de Fcfa. Quand l’affaire a éclaté, les parents du jeune homme se sont engagés à rembourser le prix du véhicule. C’est ainsi qu’ils avaient fait un premier versement de 6 millions de Fcfa il y a une dizaine de jours. Le véhicule en question se trouverait actuellement au Niger où vit son nouvel acquéreur.

Soi-disant tentative de putsch : Le grand bluff

Chahana Takiou – Par 22 Septembre – Date: 09 Juin 2014
Par presse interposée, les Maliens ont appris jeudi dernier l’arrestation du Lieutenant Mohamed Ouattara et de certains sous-officiers par les forces spéciales maliennes. Ils sont accusés, semble t-il, «de déstabilisation des institutions de la République et d’atteinte à la sûreté de l’Etat». Une information qu’aucune source judiciaire n’avait confirmée jusqu’au moment où nous mettions sous presse.
Joint par téléphone, le porte-parole du gouvernement, Mahamane Baby, nous a clairement dit ceci: «je suis en mission à Paris (ndlr: le samedi 7 juin) et je n’ai aucun élément d’appréciation pour vous dire s’il y a eu tentative de putsch ou pas».
Ensuite, nous avons joint par téléphone le ministre de l’Economie Numérique, de la Communication et de l’Information, Mahamadou Camara, qui a été catégorique: «il n’y a pas eu de tentative de putsch ou de renversement des institutions de la République, mais plutôt un acte isolé».
Depuis l’arrestation de cet officier et de ces sous-officiers, le gouvernement n’avait pas communiqué sur le mobile de leur incarcération. C’était donc la première fois que le ministre Camara en parlait avec la presse privée, sans donner de détails. Il s’est contenté seulement de dire que ce n’était pas un putsch.
Le contraire aurait pu étonner, même si le lieutenant Ouattara n’est pas loin d’être un forcené, lui qui avait été arrêté récemment dans l’affaire des bérets rouges contre les bérets verts. Certains le dépeignent comme un cleptomane, voire un voleur. Qu’un individu de cette moralité s’écarte du bon sens et des règles établies peut se comprendre, même si cela n’est ni acceptable ni tolérable au sein de l’armée.
Le comportement d’un tel individu, qui parle également beaucoup, qui se confie à n’importe qui, ne peut pas être assimilable à une tentative de déstabilisation des institutions de la République, ou a fortiori à un soi-disant coup d’Etat.
Le fait de considérer ces actes et agissements comme une tentative de putsch relève d’un grand bluff, pour détourner l’attention des Maliens sur la réalité de notre pays, afin de les distraire par des questions subsidiaires, voire anecdotiques. Sinon, aujourd’hui, qui oserait tenter un coup d’Etat pour le réussir politiquement ? Impossible.
Toute tentative de renversement des institutions de la République plongerait notre pays dans une crise extraordinaire, qui pourrait conduire, pour du bon cette fois-ci, à la création de la fantomatique République de l’Azawad. Laquelle s’arrêterait à Douentza et n’oserait pas pousser ses tentacules jusqu’aux environs de Konna. Sauf si François Hollande lui en donne l’autorisation, parce que non content des gesticulations de Bamako.
En vérité, il n’y a pas eu de tentative de putsch, parce que les hommes arrêtés n’ont aucun bataillon, aucune troupe sous leur autorité, aucune colonne pour tenter, et encore moins réussir, un soi-disant coup d’Etat. Les écarts de conduite dans le domaine militaire se règlent de façon disciplinaire, sans tintamarre. De là à penser à un putsch, certains ont allègrement affranchi le Rubicon.
Arrêtons donc d’utiliser abusivement des mots et expressions qui ne correspondent pas aux faits.

Tentative de coup d’Etat : le lieutenant Ouattara, un pion de Seyba Diarra, l’homme de main de Sanogo

La rédaction – © maliactu.net – : 7 juin 2014

« Selon les premiers éléments de l’enquête, c’est le lieutenant Seyba Diarra qui a convaincu le lieutenant Mohamed Ouattara d’organiser un coup d’état et lui a donné les moyens nécessaires pour y parvenir. »
La surprise des paisibles citoyens maliens fut grande lorsqu’ils apprirent ce vendredi que l’enlèvement du jeune lieutenant Mohamed Ouattara, était en réalité une arrestation pour atteinte à la sûreté de l’Etat.
Jusqu’alors personne ne se doutait que ce « béret rouge » pouvait avoir un quelconque lien avec le clan Sanogo, « les massacreurs de bérets rouges ». Et pourtant, si nous nous en tenons à ce que rapporte nos confrères du Sphinx, le cerveau du coup d’Etat manqué serait Seyba Diarra, l’ex-chef des opérations du CNDRE et homme de main du général Sanogo.
« Selon les premiers éléments de l’enquête, c’est le lieutenant Seyba Diarra qui a convaincu le lieutenant Mohamed Ouattara d’organiser un coup d’état et lui a donné les moyens nécessaires pour y parvenir. » (Sphinx)
Seyba Diarra qui croupit présentement en prison pour son implication dans l’affaire des « bérets rouges » serait entré en contact avec le jeune lieutenant Ouattara par personne interposée.
Une alliance contre nature
Si les informations du journal se confirmaient il s’agirait d’une histoire abracadabrantesque. En effet, cette alliance qui est établie était totalement inimaginable tant tout, ou presque, séparait ces deux présumés complices.
Le lieutenant Mohamed Ouattara faisait partie du commando d’Abidine Guindo lors de l’offensive des « bérets rouges » contre la junte d’Amadou Haya Sanogo. Il avait d’ailleurs été arrêté au même titre que son mentor avant d’être mis en liberté provisoire et mobilisé pour le nord. Cependant, il semble être un jeune turbulent qui aurait détourné une voiture de l’armée sans jamais le restituer. Très récemment, il venait d’un séjour au camp I de la gendarmerie de Bamako.
Quant à Seyba Diarra, c’est un maillon essentiel du coup d’Etat de 2012. On raconte qu’il est l’instigateur principal de la mutinerie qui mena à la chute du président ATT. Il est beaucoup plus connu pour le rôle de premier plan qu’on lui attribue dans l’assassinat des militaires « bérets rouges ».
Dans une interview, le Capitaine Drissa Coulibaly, un collaborateur de l’ex junte accablait principalement Sanogo et Seyba Diarra dans toutes les affaires de meurtres et de disparitions dont les putschistes sont accusés.
Le transfèrement des membres de l’ex junte dans des villes différentes avait pour but de couper les communications et éviter ainsi toute nouvelle déstabilisation du pays. Avec ce nouveau rebondissement, il est clair que d’autres acteurs favorables à l’anarchie de 2012 sont surement dans la nature. Il apparait alors nécessaire que les services de renseignement continuent sur cette lancée pour les dénicher tous, autant qu’ils sont !

Publicités
Laisser un commentaire

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :