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Evasion sanglante à la prison de Bamako

by sur 18 juin 2014

Régulièrement alertée par la Sécurité d’Etat (la dernière fois 4h avant l’évasion), la direction de la prison de Bamako n’a pas suffisamment pris au sérieux les menaces qui pesaient sur l’établissement.

Ajoutez à cela l’amateurisme et le manque d’équipement des gardiens (dont l’un a été abattu), sans oublier la corruption ambiante, et quelques grosses pointures du terrorisme ont pu prendre le large.

Dont Mohamed Ali Ag Wadoussène, responsable de l’enlèvement de Claude Verdon et de Serge Lazarevic à Hombori (on a retrouvé le corps du premier dans les Ifoghas et le second est le dernier otage français encore détenu).

Récit d’une incroyable histoire… dont les versions divergent !

Les dessous de l’évasion spectaculaire du lundi 16 juin : – Les terroristes Mohamed Ali Ag Wadoussène et Haïba Ag Achérif avaient reçu 15 millions FCFA pour perpétrer un attentat contre la prison centrale

Abdoulaye DIARRA – L’Indépendant du 18 juin 2014 à 04:20 AM

Wadoussène menait une véritable vie de pacha pendant sa détention (portables , téléviseur et autres commodités)

Mohamed Ali Ag WadoussèneMohamed Ali Ag Wadoussène

L’évasion spectaculaire survenue, lundi 16 juin, à la prison centrale de Bamako n’était pas fortuite. Elle a été planifiée de longue date par Mohamed Ali Ag Wadoussène qui a bénéfické de la complicité des hommes de main (présents à Bamako) de son oncle Ag Hitta, chef de la katiba de Youssef Ben Tachfine.
Profitant de la défaillance du système pénitentiaire et de la naïveté de certains surveillants de prison, Mohamed Ali Ag Wadoussène a pu s’échapper avec l’un de ses complices, en l’occurrence Haïba Ag Achérif, lui aussi détenu à la même prison.
Une vingtaine d’autres codétenus profiteront du chaos créé pour prendre le large. Le plan initial de Wadoussène, qui a d’ailleurs foiré, était de perpétrer un attentat terroriste contre la prison centrale pour que d’autres détenus, des jihadistes pour la plupart, puissent s’enfuir. Il a dû recevoir de son oncle 15 millions FCFA pour l’exécution de cette mission.
La Direction de la maison d’arrêt de Bamako plusieurs fois avisée par la Sécurité d’Etat : Film de l’évasion
Le dispositif sécuritaire de la prison centrale a fortement été décrié au cours de cette évasion massive rare dans les annales pénitentiaires de notre pays.
Mohamed Ali Ag Wadoussène a simulé des problèmes de plomberie dans sa cellule qu’il partageait avec cinq ou six personnes dans le quartier dit de » haute sécurité » de la MCA où sont seulement détenus des meurtriers.
Pour la réparation, un surveillant de prison s’est fait accompagner par des plombiers. Une fois dans la cellule, le surveillant déposa son arme dans un coin. Profitant de son inattention, Wadoussène s’empara de l’arme avant de la pointer sur lui en lui intimant l’ordre de s’écarter de son chemin. Celui-ci demanda au terroriste de ne pas commettre une bêtise et de lui restituer son arme. Refus catégorique du détenu. Face à la menace de ce dernier de lui tirer dessus, le surveillant s’écarta de son chemin.
Après avoir franchi la porte de sa cellule, il a tiré plusieurs coups de feu en l’air. Les surveillants qui se trouvaient dans le quartier de « haute sécurité» et dont beaucoup n’étaient pas armés se sont très vite mis à l’abri.
Au niveau du grand portail de l’enceinte de l’établissement le surveillant Sofara, qui était muni de son fusil de fabrication chinoise essaya d’intervenir, le doigt appuyé sur la gâchette, mais aucune balle n’en est sortie. Les balles ont, semble-t-il, été coincées à l’intérieur de ce fusil. Pendant qu’il cherchait à débloquer la situation, le prisonnier en fuite lui tira une balle dans la tête.
Une fois au dehors et à quelques mètres de la prison, un véhicule à bord duquel se trouvaient plusieurs hommes de peau claire (des Touareg comme lui probablement) ont embarqué Wadoussène vers une destination inconnue. On ignore si Haïba Ag Achérif, l’un de ses complices dans l’évasion a pu embarquer avec lui.
Mohamed Ali Ag Wadoussène menait une vie de Pacha à la maison centrale d’arrêt de Bamako
Il nous a été indiqué que ce terroriste hors pair disposait dans sa cellule d’une télévision et de plusieurs téléphones portables qui lui permettaient d’être en contact permanent avec l’extérieur. Inutile de préciser que c’est avec ces portables qu’il a pu contacter ses comparses pour planifier son évasion.
Aussi, les circonstances de cette évasion n’ont pas permis à Mohamed Ali Ag Wadoussène et Haïba Ag Achérif de conduire à son terme le plan d’attentat contre la prison.
Il nous revient que la direction pénitentiaire de Bamako Coura a plusieurs fois été mise en garde par les services de renseignements maliens afin de renforcer les mesures de sécurité autour des terroristes détenus dans ses locaux. La dernière mise en garde à la direction remonte à deux jours aux environs de 11 heures, soit quatre heures avant l’évasion.

15 prisonniers en cavale activement recherchés par tous les services de sécurité

Boubacar PAITAO

Les choses se précisent dans l’affaire de l’évasion de la prison centrale de Bamako. Une source a déclaré que le cerveau de cette évasion spectaculaire, Mohamed Ali Ag Wadoussen, est un ex-agent de la garde nationale. Il est né le 9 avril 1989 dans la capitale de l’Adrar des Ifoghas. 15 évadés sont toujours dans la nature.
Selon notre source, il était détenu à la prison centrale de Bamako depuis le 9 mars 2012 pour «terrorisme, association de malfaiteurs, prise d’otages et séquestration».
Les premiers éléments de l’enquête révèlent que le détenu a utilisé un pistolet automatique (PA) pour accomplir son forfait.
La question qui taraude l’esprit du citoyen lambda est de savoir comment un criminel de cette race a pu se procurer une arme aussi redoutable.
Selon notre source, ils sont au nombre de 23 détenus à avoir pris le large.
(Voir encadrés ci-contre) Les prisonniers en fuite sont : Soumaïla Dembélé, Abraham Seydou Bamba, Moumouni Mounkoro, Bané Keita, Aboubacar Coulibaly, Ibrahim Koné, Yacouba Sidibé, Mamadou Baba Camara, Adama Konaté, Zoumana Dramé, Bamou Touré, Boubacar Ticambo, Sékou dit Nakata Ouatttara, Moussa Tereta et l’instigateur principal, Mohamed Ali Ag Wadoussen.
Huit détenus ont étérepris. Ce sont : Adama Konaté, Lamine Touré, l’ex-flic Mamadou Coulibaly, Mamadou Bagayoko, Zoumana Dicko, Jobé Zoo Diassou et l’ex-caporal Abdou Coulibaly.
Il faut rappeler qu’après les évènements du lundi, les ministres Mohamed Ali Bathily de la Justice et Général Sada Samaké de la Sécurité intérieure se sont tous rendus sur les lieux pour constater les faits.
D’autres sources nous renseignent que cet évènement a pu se produire à cause du laxisme de l’administration pénitentiaire, car la maison d’arrêt de Bamako est un véritable marché où se font toutes les tractations douteuses.
Pour rencontrer un détenu on peut même se passer d’un permis de communiquer délivré par le parquet, il suffit de payer à la porte.
Les gardiens de prison ne sont pas techniquement à la hauteur pour faire face à une telle éventualité.
La prison doit être délocalisée pour permettre de sécuriser ce lieu hautement stratégique.

La liste des évadés de la prison centrale de Bamako à la date du 16/06/2014

1-Soumaila Dembélé Chambres GV
2-Abraham Seydou Bamba Chambre GV
3- Mohamed Ali Ag Wassouden Chambre GV
4-Moumouni Mounkoro Chambre GV
5-Bané Keita Chambre GV
6-Aboubacar Coulibaly Chambre GV
7-Adama Konaté Chambre GV
8-Ibrahim Koné chambre CH 5
9-Yacouba Sidibé Chambre CH6
10-Mahamadou Baba Camara Chambre CH6
11-Zoumana Dramé Chambre C1
12-Bamou Touré Chambre R2
13-Boubacar Tikambo Chambre R2
14-Sékou dit Nakata Ouattara Chambre C11
15-Moussa Téréra Chambre 3ème cabinet

La liste des évadés repris de la prisoncentrale de Bamako à la date du 16/06/2014

1-Mamadou Coulibaly (blessé) Chambre CH5
2-Ibrahim Traoré (blessé) Chambre C1
3-Sékou Sissoko (blessé) Chambre C1
4-Lamine Touré (blessé) Chambre R2
5-Mamadou Bakayoko (blessé) Chambre GV
6-Abdou Coulibaly Chambre GV
7-Zoumana Diarra Chambre GV
8-Sobé Jeo Diassa Chambre GV

Mohamed Ali Ag Wadoussène : Un homme sournois changeant régulièrement d’identité

AD – L’Indépendant du 18 juin 2014.

De nationalité malienne, Mohamed Ali Ag Wadoussène est né le 9 avril 1989 à Kidal. Il est le fils de Wadoussène et de Hassi Wallet Hittra, sœur de Sedan Ag Hitta, chef de la Katiba Youssouf Ben Tachifine. Mohamed Ali est un déserteur de la garde nationale du Mali, contingent de 2009.
Il est l’organisateur principal du rapt de deux Français Serge Lazarevic et Philippe Verdon, le 24 novembre 2011 à Hombori. Il a effectué cette opération au compte de la Seriât El Ançar d’Abdel Krim El targui, neveu de Iyad Ag Galhy. Il a été arrêté par la Sécurité d’Etat le 10 décembre 2011 à Gao, puis mis sous mandat de dépôt en mars 2012.

Mali : deux morts et dix détenus en liberté après une évasion à Bamako

Jeune Afrique -17/06/2014 à 17:46 Par Benjamin Roger (Avec AFP)
Un gardien de prison et un détenu ont été tués lundi au cours d’une évasion à la prison civile de Bamako. Une dizaine de prisonniers, parmi lesquels Mohamed Ali Ag Wassouden, un Touareg impliqué dans l’enlèvement de deux Français en 2011, ont réussi à s’enfuir.
Une dizaine de prisonniers ont réussi à s’évader lundi 16 mai de la prison civile de Bamako, au cours d’une évasion meurtrière durant laquelle un gardien et un détenu ont été tués. Selon une source sécuritaire malienne, Mohamed Ali Ag Wassouden, « un Touareg qui fait partie des auteurs du rapt de deux Français en 2011 dans le nord du Mali », a organisé l’opération.
D’après cette source, il a pu, grâce à des « complicités extérieures », se procurer une arme avec laquelle il a tué un gardien avant de prendre la fuite en compagnie d’une dizaine d’autres prisonniers qui n’avaient toujours pas été retrouvés mardi après-midi.
Gaz lacrymogène et arme à feu
Mohamed Ali Ag Wassouden était impliqué dans le rapt des deux Français Serge Lazarevic et Philippe Verdon, enlevés en novembre 2011 à Hombori, dans le nord-est du Mali, par plusieurs hommes armés pour le compte d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi). Philippe Verdon est mort en 2013, probablement exécuté par Aqmi. Quant à Serge Lazarevic, il est le dernier otage français au Sahel.
Des gardiens de la prison de Bamako ont raconté comment s’était déroulée l’évasion du Touareg et des autres détenus. « Nous étions allés ouvrir la porte de la cellule de Mohamed dans le quartier de haute sécurité de la prison. Mon chef était devant mais, dès qu’on a ouvert la porte, Mohamed a utilisé un gaz lacrymogène pour anéantir mon chef, moi, j’ai reculé », a raconté un gardien de prison. Peu après avoir utilisé le gaz lacrymogène, l’homme « a sorti son arme et a tiré dans la tête de mon chef, un adjudant qui est mort à l’hôpital », a ajouté le gardien.
Neuf détenus « rattrapés »
Les autres détenus ont alors compris ce qui était en train de se passer « et cela s’est transformé en mutinerie », a affirmé Moussa Diakité, un autre gardien de prison. « Au moins une vingtaine de prisonniers ont pris la fuite, mais neuf ont été rattrapés » lundi soir, dont l’un a été tué dans des circonstances inconnues, selon lui.
Le régisseur de la prison a été entendu par les enquêteurs et les forces de sécurité recherchaient activement les prisonniers, toujours en fuite mardi après-midi.

Le terroriste, Mohamed Ali Ag Wadoussène qui s’est évadé de la prison hier à Bamako

DIRPA – Par Malijet – 17 juin 2014 à 16h

De nationalité malienne, Mohamed Ali Ag Wadoussène est né le 09 avril 1989 à Kidal de Wadossène et Hassi Wallet Hitta, soeur de Sedan Ag Hitta, chef de la Katibat Youssef Ben Tachfine.
Mohamed Ali est un deserteur de la garde nationale du Mali, il est du contingent 2009.
Il est l’organisateur principal du rapt des deux francais, le 24 novembre 2011 à Hombori.
Il a effectué cette operation au compte de la Seriât El Ancar d’Abdel Krim El Targui, neveu de Iyad Ag Rahly. Il a été arrêté par la SE le 10 decembre 2011 à Gao, puis mis sous mandat de depôt en Mars 2012. Il a profité de la defaillance du système penitentiaire pour renoue le contact avec son oncle Sedan Ag Hitta.
Il a recu des moyens financiers et materiels pour planifier un attentat terroriste contre la prison centrale de Bamako. L’individu est en cavale depuis le Lundi 16 juin, avec son complice Haiba Ag Acherif

Evasion collective à la maison centrale de Bamako :des djihadistes dans la nature

Dansira DEMBELE – Par Lerepublicainmali – 17 juin 2014 vers 3h

Hier soir, les Bamakois n’ont dormi que d’un seul œil. Et pour cause, la maison d’arrêt centrale a été le théâtre d’une évasion inédite dans l’histoire du Mali. Selon les informations collectées sur place, il ressort que plus d’une trentaine de prisonniers ont pris la tangente. Parmi eux, seule une dizaine a pu être capturée dans leur fuite à la suite d’une course poursuite avec les gardes pénitentiaires partis sur leurs traces.
C’est peu avant 16 heures, dans la journée du lundi 16 juin 2014, que les choses se sont bousculées dans l’enceinte de l’établissement pénitentiaire. Les riverains de Bamako-Coura, qui n’en reviennent toujours pas, annoncent avoir entendu des bruits d’armes à feu. Quelques minutes après, on assiste à une scène inhabituelle à l’entrée de la prison centrale. Un cafouillage ! Et on voit des personnes, d’abord non-identifiées, s’enfuir hors de la prison.
Ils sont poursuivis par des gardes pénitentiaires. Une foule, habituée à un certain ordre à la devanture de la maison d’arrêt centrale de Bamako, s’amasse alors aux alentours. On apprend alors qu’il s’agit de prisonniers s’étant libérés par la force. En effet, certains d’entre eux, notamment le présumé djihadiste Mohamed Ag Alfousseyni, seraient munis d’armes à feu et de gaz lacrymogène.
C’est en menaçant les gardes et les autres détenus avec ces armes qu’ils ont réussi leur coup. Selon les témoins, ils auraient tué un prisonnier et un garde carcéral, l’adjudant Kola Sofara, lors de leur périple. Parmi les fugitifs, une dizaine a pu être stoppée par des gardiens de prison dont un qui s’est dévêtu de son uniforme de travail afin de passer incognito dans la foule. On dénombre des blessés graves parmi les capturés. Les autres, parmi lesquels de dangereux présumés djihadistes, se sont volatilisés dans la nature après avoir attaqués des motocyclistes dans la circulation.
A l’heure actuelle nul ne sait vers quelle destination ils se sont dirigés, tant les choses sont allées vite. Le ministère de la justice, par la voix de son secrétaire général, Bouya Dembelé, confirme la participation du djihadiste Mohamed Ag Alfousseyni et avance que les évadés sont au nombre de 23 personnes.
Cette évasion inquiète bon nombre de citoyens, surtout en ces temps d’insécurité galopante dans la capitale malienne. Peu de temps après le forfait, des militaires, des renforts de gardes pénitentiaires ainsi que le ministre de la justice sont arrivés sur les lieux pour s’enquérir de la situation.
La question qui taraude tous les esprits actuellement est de savoir de quelle manière ces prisonniers ont pu se procurer des armes à feu au sein d’un établissement pénitentiaire. Ce qui est sûr, une complicité ou une négligence des gardiens de prison n’est pas à exclure.

Evasion à la grande prison de Bamako : 23 prisonniers évadés, 8 repris, un surveillant de prison tué par balles

Dénis T Théra – Par Malijet – 16 juin 2014 – vers19h

Selon des sources internes à la Maison d’arrêt centrale de Bamako, vers 15h ce lundi 16 juin, alors qu’un plombier était venu faire des réparations dans l’enceinte de la prison, un jihadiste détenu porteur d’une arme à feu en a profité pour tirer sur un surveillant de prison du nom de Kola Sofara qui en est décédé.
Ce tir a paniqué les pensionnaires et le personnel qui ont cherché à se mettre à l’abri. 23 détenus ont profité pour sauter par les grillages et prendre le large. Parmi eux, il y a le jihadiste armé.
La Brigade territoriale de gendarmerie de Bamako dont les murs jouxtent la grande prison alertée par les bruits de tirs d’armes à feu a volé au secours des surveillants de prison. Les gendarmes sont vite épaulés par des policiers qui ont fait la chasse aux évadés dans les rues. 8 ont été capturés et réintégrés dans leur geôle. Au moins un détenu est mort par balle a pu constater notre source. Le régisseur est à l’interrogatoire au camp I de gendarmerie.
Le ministre de la Justice, Mohamed Aly Bathily, son Secrétaire général, le Procureur général, le Directeur général de l’Administration pénitentiaire ainsi que trois substituts du Tribunal de la Commune III se sont rendus peu après sur les lieux.
Le ministre s’est ensuite rendu au CHU Gabriel Touré pour se recueillir sur le corps du surveillant de prison. Toutes les forces de l’ordre sont mobilisées en ce moment pour retrouver les fugitifs.

Urgent: évasion massive à la prison centrale de Bamako

© Par maliactu.net le 16 juin 2014

Plusieurs prisonniers viennent de prendre la fuite à la maison d’arrêt centrale de Bamako. Parmi les évadés, on indique qu’il pourrait y avoir des djihadistes qui s’y trouvaient incarcérés.
Aucune explication officielle à ce qui s’apparente à une mutinerie des détenus. Certains témoins racontent que l’incident à eu lieu suite à une faute d’inattention des gardes de la prison. Ces derniers auraient laissé la porte ouverte alors qu’ils s’exerçaient au tir.
Les détenus auraient donc profité de cette occasion pour prendre la tangente. Toute chose qui aurait été facilitée par l’introduction, avant ces événements, des armes au sein de la prison car, aux dires des témoins, certains évadés étaient armés. Pour le moment la situation est sous contrôle. Les forces de l’ordre ont réussi à contenir le mouvement. On regrette toutefois, plusieurs évasions. 

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