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Fin de cavale pour M. A. Ag Wadoussene

by sur 26 juin 2014

Le terroriste, Mohamed Ali Ag Wadoussene, auteur de la prise d’otage des deux Français dont Serge Lazarevic qui reste le dernier retenu, évadé de la prison centrale de Bamako, a été repris la nuit dernière après un assaut mené par les forces de sécurité entre les quartier Hamdallaye et ACI 2000.

Au-delà de cette capture, c’est la difficulté de coordination entre services de sécurité à Bamako qui est mise en exergue, ainsi que la facilité avec laquelle le terroriste a trouvé une planque et de l’armement. Des éléments d’information que les forces de sécurité malienne doivent prendre en compte très sérieusement : on savait qu’il existe des cellules dormantes terroristes à Bamako, on en a désormais une éclatante confirmation.

Il n’est pas certain qu’il souhaitait quitter Bamako, mais plutôt y commettre d’autres exactions, voire attentats. Pour tromper son monde, il s’était rasé tête et barbe, devenant quasiment méconnaissable.

Mohamed Ali Ag WadoussèneMohamed Ali Ag Wadoussène arrestation

Mohamed Ali Ag Wadoussène s’était rasé la tête et la barbe pour tenter d’échapper aux policiers lancer à sa poursuite

 Evasion à la Maison centrale d’arrêt de Bamako : FIN DE CAVALE POUR MOHAMED WARDOUSSENE

Par L’Essor – 26 juin 2014 à 9h30 – A.DIARRA et Be COULIBALY

La bonne nouvelle est tombée hier : Mohamed Ali Ag Wadoussene, le cerveau de l’évasion massive et spectaculaire de la Maison centrale d’arrêt de Bamako a été repris.
La nouvelle a été officiellement annoncée par un communiqué de presse du gouvernement. « Le gouvernement informe l’opinion publique nationale et internationale que ce jour 25 juin 2014, le détenu Mohamed Ali Ag Wadoussene, poursuivi pour terrorisme, association de malfaiteurs, prise d’otages et séquestration, qui s’était évadé de la prison civile de Bamako le 16 juin dernier en tirant à bout portant sur le surveillant de prison, l’adjudant Kola Sofara, a été arrêté aujourd’hui à Bamako par une unité spéciale de la Gendarmerie nationale et les services de la Sécurité d’Etat », indique le communiqué qui précise qu’au cours de son arrestation, une dame qui était en sa compagnie a, malheureusement, trouvé la mort. « L’enquête ouverte pour situer toutes les responsabilités se poursuit. L’opinion sera informée en temps utile des développements ultérieurs », ajoute le communiqué.
Par ailleurs, Adama Konaté, un autre détenu qui s’était évadé en même temps que Wadoussene, a été arrêté à Bougouni.
Le désormais très célèbre Mohamed Ali Ag Wadoussene n’avait pas réussi à quitter Bamako. Il s’est fait prendre au quartier de Hamdallaye, dans les environs de l’immeuble ABK. Il est incarcéré pour avoir participé à l’enlèvement de deux ressortissants français (Serge Lazarevic et Philippe Verdon) à Hombori, le 24 novembre 2011.
Pour s’évader de la Grande prison de Bamako, il avait tiré à bout portant sur l’adjudant Kola Sofara, l’un des surveillants du centre de détention. Dans la foulée, 22 autres prisonniers prirent la clé des champs. Mais 8 d’entre eux se feront arrêter par les forces de sécurité le même jour. Depuis lors, les recherches se poursuivent pour retrouver les autres fugitifs. Parmi les prisonniers encore en cavale figure Soumaïla Dembélé considéré comme le principal complice de l’évasion de Wadoussene. Soumaïla Dembélé était déjà condamné à vie avant l’évasion.
Comment le fugitif s’est-il fait arrêter ? Les enquêtes établissent que le jour de son évasion, Mohamed Ali Ag Wadoussene a bénéficié de la complicité de sa compagne, une certaine Dijana Wallet Farouah, qui l’a attendu dans une rue proche de la prison. De là, il se fait conduire à Sébénikoro dans une villa en compagnie d’un autre détenu, Soumaïla Dembélé, cité plus haut, avec qui il avait lié amitié dans la cellule de haute sécurité de la MCA.
La compagne de Wadoussene (décédée dans lors de l’arrestation du prisonnier) résidait à Badalabougou où elle était surveillée par les forces spéciales qui la filaient lors de ses déplacements. Très prudente, elle communiquait indirectement avec son petit ami par le canal de la mère de Wadoussene qui réside au Burkina Faso. « Quant elle voulait communiquer avec Wadoussene, elle passait par la mère de ce dernier qui à son tour transmettait le message depuis le Burkina Faso », confirme une source proche de l’enquête.
Au fil de leurs investigations, les forces spéciales localisent Wadoussene à Sébénikoro. Soumaïla Dembélé sent que la nasse se resserre dangereusement. Il fuit sans avertir son ami. La compagne de Wadoussene entreprend alors de le transférer de Sébénikoro à une villa à Hamdallaye ACI 2000. Elle prend des précautions mais les enquêteurs ne relâchent pas leur filature. Ils repèrent la cachette du fugitif, identifient l’homme recherché. L’ordre est donné de l’arrêter.
Décidé à s’échapper à nouveau, Wadoussene qui était armé, ouvre un feu nourri sur les forces de sécurité venus l’arrêter. Il semble avoir utilisé sa compagne comme bouclier. « Les forces spéciales ont utilisé la méthode d’usure pour sécuriser la vie d’autres personnes qui étaient dans la villa. Pour le moment, nous ne savons pas les circonstances exactes du décès de sa compagne », explique notre source.

Fin de course pour AG WADOUSSENE : Retour sur une arrestation mouvementée !

Par L’Indicateur du Renouveau – 26 juin 2014 – M. C

Il a fallu une forte mobilisation d’agents spéciaux de la Sécurité d’Etat pour arrêter Mohamed Ali Ag Wadoussène qui s’apprêtait à commettre des attaques terroristes dans la capitale. L’opération qui a débuté mardi à 19 heures a pris fin à 3 heures par son arrestation et celle de deux autres personnes dont le propriétaire de l’appartement dans lequel l’évadé s’était refugié avec sa copine, une ancienne miss de Kidal malheureusement tuée dans les échanges de tirs par une grenade.
En cavale depuis le lundi 16 juin dernier, ce après son évasion de la Maison centrale d’arrêt de Bamako, Mohamed Ali Ag Wadoussène vient d’être cueilli par les forces spéciales de la Sécurité d’Etat appuyées à la dernière minute par la gendarmerie.
Pour réussir son arrestation, toutes les pistes possibles ont été explorées sans succès. De forts soupçons pesaient sur des membres de sa communauté et surtout ses camarades de promotion de la garde nationale. Mais, selon nos sources, c’est grâce à ses communications avec un autre prisonnier qui il a été repéré par les services de renseignement.
En réalité, Mohamed Ali Ag Wadoussène joue d’une grande complicité qui lui a permis de narguer pendant tout ce temps les hommes qui étaient à ses trousses. Il avait été vu dans plusieurs endroits de la capitale, souvent en compagnie d’une de ses copines qui fut miss de Kidal Dijana Wallet Farwa. Mieux, Ag Wadoussène savait pertinemment qu’il était suivi, il voulait avoir la protection de certains de ses camarades de la promotion afin de quitter Bamako. De ce fait, de l’argent a été mis à jeu et des contacts ont été établis sans parvenir avoir leur caution.
Le film de son arrestation
Pour cette opération, il faut dire que nos services de renseignement ont joué un rôle prépondérant. Car, le fugitif, qui s’était rasé la tête et la barbe, voulait tenter de faire des opérations devant brouiller les pistes mais ses répondants n’ont pas été habiles.
En tout état de cause, explique un proche du dossier, son intention n’était pas de quitter la capitale, mais de détourner l’attention de nos autorités. Les services de renseignement ont retrouvé ses traces grâce à sa copine connue d’eux. Avec le numéro de cette dernière, ils ont pu localiser le fugitif à qui une dame et un oncle identifié comme le frère de sa mère ont envoyé de l’argent depuis Ouagadougou au Burkina Faso.
Grâce à la surveillance avec des équipements de pointe mis à disposition par la Force Serval, Ali a été d’abord situé à Sébénikoro (son complice Soumi l’a amené dans ce quartier) 72 heures avant son arrestation. Le jour J, il a été repéré jusqu’à l’immeuble Badjélika où il est arrivé sur une moto alors que sa copine est venue en taxi.
Les lieux ont été cernés à partir de 19 heures et le siège a duré jusqu’à 3 heures du matin. C’est vers 1 heure que l’assaut a été donné et le terroriste s’est barricadé dans la chambre avec sa copine. Il s’en suivit un échange de tirs qui a été fatal à la copine. Entre temps, deux personnes ont été arrêtées dont le propriétaire de l’appartement.
La résistance dont il a fait montre lors de son arrestation à l’immeuble ABK est un signe qui ne trompe pas et l’on se demande où il a pu se procurer autant d’armement en un laps de temps. Ce qui doit amener nos forces à redoubler de vigilance et se préparer en conséquence au pire. L’arrestation mouvementée de l’homme (soit plus de 30 minutes) d’échange de tirs est la preuve qu’on avait affaire à un vari terroriste. Pour l’heure, les enquêtes n’ont pas pu déterminer les véritables complicités.
Des interrogations
Ce qui a rendu compliqué son arrestation est le manque de coordination entre les différentes composantes de la sécurité. Il y a comme une sorte de climat de suspicion qui existe au sein des acteurs chargés de mener les opérations. Dans pareille circonstance, il fallait d’abord dresser le portrait robot de l’évadé. Dans un premier temps, l’identité d’Ag Wadoussène a été mal présentée. Idem pour sa carte d’identité qui a été établie à Kadiolo alors qu’il était en prison.
Aussi, il a fallait 24 h pour donner le profil de Mohamed Ali Wadoussène par la direction de l’information et des relations publiques des armées. Par la suite, il a été découvert plusieurs lettres envoyées à l’administration pénitentiaire par le régisseur sans réponse.
En outre, le régisseur avait fait cas de la menace qui plane sur la prison et le manque de moyen de ses agents. A l’époque, la nature des prisonniers devait guider les plus hautes autorités à donner suite à sa requête. Aussi, les conditions dans lesquelles il a été transféré de la Sécurité d’Etat à la Maison centrale d’arrêt restent à élucider.
En tout cas, les révélations faites après l’évasion montrent qu’il avait une menace et que tout le monde était au courant. L’arrestation de ce terroriste n’a pas fini de livrer tous ces secrets. Nous y reviendrons demain.
Mohamed Ali Wadoussène est impliqué dans l’enlèvement de deux Français, Serge Lazarevic et Philippe Verdon, en novembre 2011 à Hombori. Le rapt avait ensuite été revendiqué par Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi). Philippe Verdon est mort en 2013, probablement exécuté par Aqmi. Serge Lazarevic est lui le dernier otage français au Sahel.

Arrestation du cerveau de l’évasion de la prison de Bamako

Abdoulaye Diakité – Par Malijet – Date: 25 Juin 2014

Après avoir provoqué une évasion massive le lundi 16 juin 2014 à la prison centrale de Bamako en tirant à bout portant sur un garde pénitentiaire, le terroriste d’AQMI, Mohamed Ali Ag Wadoussène qui était depuis dans la nature, a finalement été appréhendé le mardi soir à Bamako, précisément à l’ACI 2000 par la gendarmerie et les forces spéciales. Il se trouve actuellement au camp I de la gendarmerie de Bamako. Il a été retrouvé dans une maison, armé de pistolet. Il a même ouvert le feu sur ses visiteurs avant d’être maitrisé par ceux-ci. Il était méconnaissable puisqu’il a rasé sa tête et la barbe.
De nationalité malienne, Mohamed Ali Ag Wadoussène est né le 09 avril 1989 à Kidal de Wadossène et Hassi Wallet Hitta, sœur de Sedan Ag Hitta, chef de la Katibat Youssef Ben Tachfine. Mohamed Ali est un déserteur de la garde nationale du Mali, il est du contingent 2009.
Il est l’organisateur principal du rapt des deux français, le 24 novembre 2011 à Hombori.
Il a effectué cette opération au compte de la Seriât El Ançar d’Abdel Krim El Targui, neveu deIyad Ag Rahly. Il a été arrêté par la SE le 10 décembre 2011 à Gao, puis mis sous mandat de dépôt en Mars 2012. Il a profité de la défaillance du système pénitentiaire pour renouer le contact avec son oncle Sedan Ag Hitta.
Il a reçu des moyens financiers et matériels pour planifier un attentat terroriste contre la prison centrale de Bamako. L’individu était en cavale depuis le Lundi 16 juin, avec son complice Haiba Ag Acherif.

Le fugitif Mohamed Ali Ag Wadossène arrêté

Par Journaldumali.com avec AFP – 25/06/2014

L’homme qui était parvenu à s’échapper de la prison centrale de Bamako, a été arrêté mardi soir à Bamako avec des complices.
Une semaine après s’être évadé de la prison centrale de Bamako, le fugitif Mohamed Ali Ag Wadossène a été arrêté par les forces de l’ordre. L’homme en question était en prison depuis 2011 pour avoir participé à l’enlèvement de deux Français Serge Lazarevic et Philippe Verdon pour le compte d’Aqmi, en novembre 2011 à Hombori, dans le nord-est du Mali. L’information a été confirmée par un communiqué officiel du gouvernement.
Selon le colonel major Mody Béréthé, Directeur Général de la gendarmerie nationale, le suspect a pu être appréhendé grâce aux efforts de l’ensemble des forces de sécurité conjointes depuis le 16 juin, date de l’évasion. Opérations de quadrillage du territoire, efforts de la protection civile malienne, fouilles, vérifications d’identités pour tenter de retrouver les suspects, ont permis de mener à l’arrestation de Wadossène. « On a mis la main mis sur plus de la moitié des gens évadés, et aussi grâce à la contribution patriotique des populations » a ajouté le colonel interrogé par la télévision nationale.
Le Touareg qui s’était évadé récemment de prison, a été arrêté après une fusillade avec les forces de sécurité au cours de laquelle sa compagne a été tuée, a appris mercredi l’AFP de source officielle.
« Les forces spéciales des services de renseignement du Mali ont arrêté dans des conditions rocambolesques Mohamed Ali Ag Wadossène, le touareg jihadiste (…) qui s’était échappé de prison le 16 juin en tuant un gardien », a déclaré un responsable du ministère malien de l’Intérieur. Selon ce responsable, il y a eu des jets de grenades et des échanges de coups de feu entre Ag Wadossène et les forces spéciales au moment de l’arrestation. « Sa compagne a été tuée lors de ces échanges de coup de feu », a-t-il affirmé. L’arrestation s’est déroulée dans la nuit de mardi à mercredi dans un immeuble de Bamako, selon une source sécuritaire malienne qui a précisé que deux « complices » avaient également été arrêtés.
Ag Wassouden avait bénéficié de complicités intérieures et extérieures à la prison civile de Bamako lors de son évasion avec une dizaine d’autres prisonniers dont la plupart ont été repris, selon les services de sécurité. Outre un gardien, un détenu avait été tué lors de l’évasion.
De nationalité malienne, Mohamed Ali Ag Wadossène est né le 09 avril 1989 à Kidal de Wadossène et Hassi Wallet Hitta, sœur de Sedan Ag Hitta, chef de la Katibat Youssef Ben Tachfine; Mohamed Ali est un déserteur de la garde nationale du Mali, il est du contingent 2009. Il est l’organisateur principal du rapt des deux Français, le 24 novembre 2011 à Hombori. Il a effectué cette opération au compte de la Seriât El Ancar d’Abdel Krim El Targui, neveu de Iyad Ag Rahly. Il a été arrêté la la SE le 10 décembre 2011 à Gao, puis mis sous mandat de dépôt en Mars 2012. Il a profité de la défaillance du système pénitentiaire pour renouer le contact avec son oncle Sedan Ag Hitta. Il aurait ainsi reçu des moyens financiers et matériels pour planifier un attentat terroriste contre la prison centrale de Bamako. L’individu est en cavale depuis le lundi 16 juin, avec son complice Haiba Ag Acherif.

 

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