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Les suites du crash du vol AH 5017

by sur 31 juillet 2014

Plus on avance, moins le tintamarre emplit les réseaux sociaux et plus il faut se rendre à l’évidence : même en 2014, la météo peut jouer des tours à un équipage peu habitué à voler dans les conditions  difficiles des régions équatoriales…

Et sauf éléments de dernière minute (mais ça commence à faire un peu tard), il n’y avait à bord ni une trentaine de militaires français, ni trois  agents des services de renseignements, ni haut responsable du Hezbolla, ni la fille de Raul Castro… etc etc.

Crash Air Algérie: L’avion a «chuté de 10 000 mètres d’altitude à zéro, en trois minutes à peu près, ce qui est vertigineux»

L.B. – 20Minutes – 30 juillet 2014

MONDE – C’est ce qu’affirme le général Gilbert Diendéré, chef d’état-major général de l’armée de l’air burkinabè, après avoir visionné des images radars…

Les images des radars enregistrées par le contrôle aérien burkinabè le jour du crash de l’avion AH5017 d’Air Algérie ont été examinées, rapporte RFI mardi. Et selon le chef d’état-major général de l’armée de l’air burkinabè, cité par la radio, l’avion «a chuté de 10 000 mètres d’altitude à zéro, en trois minutes à peu près, ce qui est vraiment très vertigineux, compte tenu de la masse de l’appareil», a expliqué le général Gilbert Diendéré.

Ainsi, l’aéronef passe «du palier 310 – correspondant à 10 000 mètres – se retrouve en quelques secondes à 7 500 mètres et le contact est perdu avec le contrôle aérien», souligne la radio.

Les images révèlent également que l’avion a changé de cap et perdu de l’altitude pour éviter un orage, mais il s’est malheureusement retrouvé au cœur de celui-ci. «Le pilote a peut-être pensé qu’il avait complètement évité [l’orage] et a voulu revenir sur la droite afin de reprendre son itinéraire initial. Et c’est en faisant cette manœuvre, à ce niveau, que l’accident est arrivé», a précisé le militaire.

 

 Crash au Mali: des juges français désignés pour enquêter 

AFP 29 juillet 2014 à 17:51 (Mis à jour : 29 juillet 2014 à 20:08)

Des enquêteurs sur le site où s’est écrasé cinq jours plus tôt un avion d’Air Algérie, le 29 juillet 2014 dans la région de Gossi, dans le nord du Mali (Photo Sia Kambou. AFP)

Deux juges d’instruction français ont été désignés mardi pour enquêter sur le crash, jeudi au Mali, de l’avion d’Air Algérie qui a fait 118 morts dont 54 Français, a indiqué mardi à l’AFP une source judiciaire.

Le parquet de Paris a ouvert mardi une information judiciaire pour «homicides involontaires par maladresse, imprudence, inattention, négligence ou manquement à une obligation de prudence ou de sécurité imposée par la loi ou le règlement», a-t-on précisé.

Ces investigations font suite à une enquête préliminaire qui avait été lancée dès jeudi par le parquet de Paris. La justice française est compétente pour enquêter du fait de la présence de ressortissants français à bord.

Les deux juges du tribunal de grande instance (TGI) de Paris qui ont été cosaisis ont d’ores et déjà délivré une commission rogatoire internationale aux autorités maliennes.

Cette instruction sera menée en parallèle aux investigations du Bureau d’enquêtes et d’analyses (BEA), organisme public dont le rôle est de mener les enquêtes techniques pour déterminer les causes d’un accident d’avion.

Le directeur du BEA, Rémi Jouty, a indiqué mardi sur Europe 1 qu’il espérait avoir «dans quelques semaines» un scénario de l’accident du vol AH5017 entre Ouagadougou et Alger.

«Toutes les hypothèses seront examinées dans le cadre de l’enquête», a redit par ailleurs lundi le ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius. «Ce que nous savons d’une façon certaine, c’est que la météo était mauvaise cette nuit-là, que l’équipage de l’avion avait demandé à se dérouter, puis à rebrousser chemin, avant que le contact ne soit perdu», a-t-il précisé lors d’une conférence de presse.

M. Fabius avait également indiqué que des juges d’instruction seraient désignés pour enquêter.

A bord de l’avion, un McDonnell Douglas MD-83 loué par Air Algérie auprès de la société espagnole SwiftAir, se trouvaient aussi 23 Burkinabè, huit Libanais, six Algériens, des ressortissants de plusieurs autres pays et les six membres, espagnols, de l’équipage.

 Crash Air Algérie : les éléments des images radars

par RFI – Publié le 29-07-2014 Modifié le 29-07-2014 à 20:53

Deux juges d’instruction français ont été désignés mardi 29 juillet  pour enquêter sur le crash de l’avion Air Algérie survenu jeudi dernier dans le nord du Mali. La piste terroriste semble écartée. Sur les images radars enregistrées par le contrôle aérien burkinabè, on voit l’avion du vol AH 5017 quitter l’aéroport de Ouagadougou et mettre le cap sur Alger. Peu de temps après son décollage, l’avion change de direction et perd de l’altitude. Ce que montrent les images, c’est que l’avion s’est retrouvé dans l’orage après avoir commencé à le contourner.

Cinq jours après le crash de l’avion Air Algérie, les images des radars ont été examinées.

Premier constat, selon le chef d’état-major général de l’armée de l’air burkinabè, les images montrent que l’avion n’a pas atteint le point où l’équipage devrait faire le compte rendu de la progression du vol alors que l’équipage avait annoncé qu’il était à ce point appelé EPEPO.

Deuxième constat, après avoir commencé à contourner le phénomène orageux, l’avion tente de revenir sur son itinéraire initial, et c’est alors qu’il se retrouve en plein dans l’orage, selon les images commentées par le général Gilbert Diendéré, coordonnateur de la cellule de crise au Burkina Faso.

« Le pilote a peut-être pensé qu’il l’avait complètement évité et a voulu revenir sur la droite afin de reprendre son itinéraire initial. Et c’est en faisant cette manœuvre, à ce niveau, que l’accident est arrivé », a-t-il expliqué.

Sur les images, on voit l’appareil perdre de l’altitude. Il passe du palier 310 – correspondant à 10 000 mètres – se retrouve en quelques secondes à 7 500 mètres et le contact est perdu avec le contrôle aérien.

« Le dernier contact a eu lieu à 1h47. Le témoin nous a donné une heure approximative de 1h50, c’est-à-dire qu’il a chuté de 10 000 mètres d’altitude à zéro, en trois minutes à peu près, ce qui est vraiment très vertigineux, compte tenu de la masse de l’appareil », a ajouté le général Gilbert Diendéré.

Tous ces éléments ont été reversés dans le dossier de l’enquête qui permettrait de comparer les faits et les conversations de l’équipage.

Deux juges français désignés pour enquêter

Une enquête préliminaire avait déjà été ouverte après le crash du vol Air Algérie dans le nord du Mali jeudi dernier. Désormais, le parquet de Paris ouvre une information judiciaire entre autres pour « homicides involontaires par maladresse, imprudence, inattention, négligence ou manquement à une obligation de prudence ou de sécurité imposée par la loi ou le règlement » pour faire toute la lumière sur les acuses de la catastrophe.

Cette qualification est volontairement large, tout en excluant la piste terroriste ainsi que l’homicide volontaire, c’est ce que souligne Alain Marsaud, député des Français de l’étranger et ancien magistrat en charge de la lutte anti-terroriste au parquet de Paris.

 

 

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From → Revue de Presse

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