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Terrorisme : arrestations et réapparition

by sur 14 août 2014

Iyad Ag Ghjalli, ex-fêtard repenti reconverti dans la charia la plus obscurantiste refait surface et menace la France.

La France dont les troupes viennent d’arrêter quatre terroristes dont un chef d’état major d’AQMI, près de Tombouctou où ils tentaient de reconstituer des cellules combattantes.

Un lien entre la colère du leader d’Ançar Eddine et l’activité anti terroriste de l’opération Barkhane ?

Capture d’un adjoint de Yahia Abou El Hammam, gouverneur de Tombouctou pour AQMI et assassin du colonel Lamana !

Boubacar SIDIBE – 13 août 2014 – Maliactu

Selon une source sécuritaire, c’est l’un des cerveaux d’AQMI au Mali, adjoint du trop fameux Yahia Abou El Hammam, qui a été capturé le week-end dernier, à l’occasion de l’opération d’envergure menée dans la région de Tombouctou par les forces militaires françaises, maliennes et mauritaniennes.

Yahia Abou El Hammam et son bras droit Chouaib, émir de la katibat Tarek Ibn Zyad, ont du souci à se faire pour leur avenir au Mali : leur plus proche conseiller et adjoint, Abou Tourab, a été capturé samedi près de Tombouctou,  en marge d’une importante opération de sécurisation régionale qui s’est étalée sur plusieurs jours. Une précision intéressante qui manquait encore aux dépêches successives de la BBC, de l’AFP et de RFI, évoquant la capture de trois membres d’AQMI.

C’est donc un cerveau et une étoile montante d’AQMI, membre de la Shoura de ce groupe terroriste, qui vient de tomber aux mains de nos forces militaires et de sécurité  et de leurs partenaires. Un individu expérimenté, aussi rusé que bien informé.

Abou Tourab croyait pouvoir passer entre les mailles du vaste filet militaire en se faisant passer pour un paisible éleveur vivant au sein de son campement familial, un grand classique. Cette fois, ce déguisement si souvent adopté s’est révélé insuffisant et les habitants de Tombouctou seront les premiers à s’en réjouir.

On se souvient que Yahia Abou El Hammam, pour le compte duquel Abou Tourab officiait directement, a été le commanditaire de l’assassinat, au mois de juin 2009, du déterminé Colonel Lamana Ould Bou, chef de la DGSE malienne au Nord-Mali.

Ce courageux officier bérabiche avait eu le tort, aux yeux des terroristes, de vouloir rompre l’accord de non-agression instauré entre ATT et les chefs du GSPC, devenu AQMI.

Yahia Abou El Hammam, alors chef d’une katibat encore modeste (devenue la sanglante katibat Al Fourqan), et ex-subordonné de Mokhtar Belmokhtar, avait trouvé avec cet assassinat l’occasion de se faire un nom. Ce fut aussi l’occasion pour lui de se brouiller définitivement avec son ancien chef, « Mister Marlboro », qui, une fois n’est pas coutume, s’était désolidarisé de cet assassinat, frappant un Bérabiche, et avait même dénoncé Yahia à la famille du Colonel Lamana. On se souvient de la course poursuite et du combat sanglant en rase campagne qui en résulta. La rivalité et la haine entre l’émir d’Al-Moulatamine et son ancien petit ne se sont pas démenties depuis, au-delà d’alliances passagères et fragiles.

A partir d’avril 2012, et pour de trop nombreux mois d’occupation forcée, Yahia devient le « gouverneur » de Tombouctou pour AQMI, fonction qu’il partage alors de facto avec… le beau-père bérabiche de Belmokhtar, Omar Ould Hamaha (tué au cours d’un accrochage avec Serval il y a cinq mois).

Personnage à la réputation moins tapageuse que celle de Belmokhtar, mais encore plus violent que lui, y compris avec ses proies féminines, « le beau Yahia » est connu également comme un stratège de la terreur ayant attiré vers son groupe les cadres de qualité les plus expérimentés d’AQMI, au nombre desquels Chouaib et son ami Abou Tourab, capturé tout dernièrement. Un cerveau de la terreur à qui nous souhaiterions de voir appliquer sans délais l’article 320… si nous n’étions pas les défenseurs, nous, et spécifiquement vous, frères de Tombouctou, de cette religion sacrée que les cruels assassins d’AQMI prétendent faussement servir par leurs agissements. Alors, je prierais plutôt pour que ce « cerveau » misérable parle et que les commanditaires de l’assassinat du Colonel Lamana, première victime d’une longue série, trouvent enfin un juste châtiment. Que Dieu bénisse le Mali.

 

Mali : trois jihadistes, dont un proche de l’émir d’Aqmi au Sahel, arrêtés par l’armée française

13/08/2014 à 08:47 Par Jeune Afrique (Avec AFP)

Trois présumés jihadistes, dont un proche de Djamel Okacha, ont été arrêtés par l’armée française le 10 août près de Tombouctou.

« Trois terroristes appartenant à Aqmi (Al-Qaïda au Maghreb islamique, NDLR) ont été arrêtés », par des militaires de l’opération française Barkhane « au cours d’une opération le 10 août près de Tombouctou », a déclaré mardi 12 août une source au sein de la communication de la force française.

Parmi eux figure un proche de l’Algérien Yahya Abou al-Hammam, chef d’Aqmi au Sahel. Plus connu sous le nom de Djamel Okacha, c’est un fidèle de l’émir d’Aqmi, Droukdel, depuis 1998.

« C’est la première prise depuis l’installation de l’opération Barkhane qui a pris la suite de Serval », a souligné cette source, ajoutant que les trois suspects « formaient une cellule dans le secteur ».

Le ministère français de la Défense a confirmé que « trois hommes suspectés d’appartenir à Aqmi ont été arrêtés sans violences par les hommes de l’opération Barkhane ».

« Conformément aux accords en vigueur, ils seront remis aux autorités maliennes dès leur acheminement à Bamako », a-t-on précisé.

De son côté, une source malienne a fait état de l’arrestation de « quatre » jihadistes présumés. « Quatre personnes considérées comme des jihadistes ont été arrêtées près de Tombouctou par les forces françaises au cours d’une opération militaire spectaculaire », a indiqué une source sécuritaire malienne, évoquant l’engagement d’hélicoptères et un « travail de renseignement très efficace ».

« Nous nous attendons à recevoir des mains des Français ces terroristes », a-t-elle ajouté sous le couvert de l’anonymat, précisant que parmi eux se trouvaient des Touareg.

Une source militaire proche de la Mission de l’ONU au Mali (Minusma) a salué une « efficace opération française qui a permis de mettre la main sur des terroristes près de Tombouctou ».

L’opération française Serval a été remplacée en juillet par Barkhane, à vocation plus vaste et durable, sur l’ensemble de la zone sahélo-saharienne.

Iyad Ag Ghali, demeuré silencieux depuis plus d’un an et demi, est apparu dans une vidéo diffusée récemment sur internet dans laquelle il appelle à combattre la France et ses alliés.

 

Mali: Barkhane arrête ses quatre premiers islamistes au Nord

Mali le 12 août 2014 © koaci.com

C’est la première prise depuis l’installation de l’opération Barkhane qui a succédé à Serval. Trois à quatre hommes armés ont été arrêtés dimanche près de Tombouctou, dans le nord du Mali, par des militaires de l’opération française Barkhane apprend koaci.com de sources militaires.

Pour l’armée française, à travers les médias d’Etat du pays, il s’agirait de terroristes appartenant à Aqmi (Al-Qaïda au Maghreb islamique, ndlr). Selon ces derniers, figurerait parmi les arrêtés un proche de l’Algérien Yéyia Abou Hamame, chef d’Aqmi au Sahel et par ailleurs proche du Malien Iyad Ag Ghali, chef d’Ansar Dine.

Reprise des combats au Mali malgré l’accord d’Alger

De violents combats opposant des éléments du MNLA à un groupe rebelle se réclamant du MAA ont eu lieu à Lerneb une ville située à 180 Km de Tombouctou près de la frontière mauritanienne le week end dernier et ont fait 7 morts ainsi que plusieurs blessés.

Selon Moussa Ag Ataher, porte-parole de cette rébellion, ces combats n’impliquent « pas encore des unités du MNLA. »

Ces accrochages opposant des unités du Mouvement Arabe de l’Azawad à  des individus armés dirigés par un certain Mahmoud Ould Jeyid se réclamant de la milice auto proclamée dite MAA compromettent l’accord signé à Alger sur la cessation des hostilités entre Bamako et les 6 autres groupes rebelles.

Des informations faisaient état de la participation du MNLA à ces combats, aux côtés de la branche du mouvement arabe de l’Azawad contre la branche loyaliste, du MAA le samedi 9 août, à Lerned.

Le mouvement a précisé par ailleurs, qu’il n’est pas concerné par les bombardements menés le 10 août dernier par la force française Barkane », dans la région de Tombouctou.

La reprise des combats dans la région de Tombouctou compromet sérieusement l’accord sur « la cessation des hostilités » signé par Bamako et six groupes rebelles de l’Azawad, le 24 juillet dernier à Alger.

Mali : la France bombarde des positions rebelles dans le nord

com – lundi 11 août 2014 / par Frédéric Schneider

La France a bombardé, ce dimanche dans la matinée, des positions occupées par des rebelles islamistes dans le nord du Mali, dans la région d’Essakane, à l’ouest de la ville de Tombouctou.

Des bombardements ont touché la région d’Essakane, à l’ouest de la ville de Tombouctou au Mali, ce dimanche. Des soldats français sont à l’origine de ces tirs, dans une zone où des rebelles extrémistes sont toujours actifs, rapporte un journaliste de la BBC. Les Nations-Unies avaient récemment indiqué que des militants d’Al-Qaïda étaient présents dans la région.

Près de quatre ou cinq bombes

Près de quatre ou cinq bombes auraient été larguées sur des positions rebelles. Cette zone est encore instable alors qu’en mai dernier, l’armée malienne avait affronté des combattants du Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA) qui négocient actuellement un accord de paix avec le gouvernement malien.

L’armée française est encore présente au Mali où elle est intervenue en janvier 2013 pour contrer l’avancée des forces djihadistes avec la mission Serval qui a pris fin le 15 juillet dernier pour être remplacée par l’opération Barkhane. Débuté au 1er août dernier, cette force antiterroriste est composée de 3 000 hommes, dont 1 000 hommes à Gao et 1 200 au Tchad. Elle vise à améliorer la vitesse d’intervention française dans toute la bande sahélienne par une meilleure coopération régionale et par le déploiement de forces spéciales sur ces territoires.

 

Des positions rebelles bombardées par des militaires français à tombouctou

10 August 2014  – Source: BBC

Des soldats français ont bombardé des positions rebelles situées dans la région d’Essakane, à l’ouest de la ville de Tombouctou, au Mali, dimanche matin, selon un correspondant de la BBC à Bamako.helicoptere avion puma serval minusma kidal menaka aguelhock

Ce dernier n’a pas encore pris connaissance du bilan des opérations.

Les Nations unies ont signalé la présence de militants d’Al-Qaida dans la région ciblée par les soldats français.

L’aéroport de Tombouctou a été visé par des roquettes, en juillet dernier.

L’armée française intervient depuis janvier 2013 au Mali, où elle mène la chasse aux groupes islamistes liés à Al-Qaida.

Ces derniers s’étaient emparés en 2012 de plusieurs villes situées dans le nord du Mali.

La France a annoncé le lancement, en juillet dernier, d’une opération militaire censée mettre fin à la présence des groupes islamistes armés dans les pays du Sahel (Mali, Mauritanie, Tchad, etc.).

Les rebelles touareg et les militants d’Al-Qaida sont actifs dans le nord du Mali. Les premiers ont signé un accord de cessez-le-feu avec le gouvernement malien en mai dernier.

Ils poursuivent, avec les autorités maliennes, des négociations de paix, avec une médiation algérienne.

 

Iyad Ag Ghali, le leader d’Ansar Dine, à la recherche de soutiens

Par RFI – 2014-08-08 à 11h30

Au nord du Mali, après près d’un an et demi d’absence, Iyad ag Ghali a refait surface.

Jeudi, nous vous décrivions la première vidéo de l’émir d’Ansar Dine depuis le début de l’opération serval en janvier 2013, dans laquelle il attaque l’Etat français qu’il accuse de recoloniser le Mali. Second volet aujourd’hui de ce décryptage puisque Iyad Ag Ghali cherche visiblement à obtenir le soutien de la communauté musulmane en dénonçant tous ceux qui aident les autorités françaises.

S’il dit s’adresser aux habitants de l’Azawad, Iyad Ag Ghali s’exprime néanmoins dans un excellent arabe littéraire, très peu compris dans la région. Dans ses longues tirades, l’émir d’Ansar Dine utilise à maintes reprises le terme de « croisés » pour définir ceux qu’il veut combattre : en première ligne l’Etat français, « l’ennemi historique de l’islam » affirme-t-il.

En utilisant un argument souvent entendu dans les rebellions touaregs, Ag Ghali fustige également l’armée malienne qui se venge, dit-il, « en commentant des massacres, en torturant, en jetant les corps dans les puits ». La Minusma, composé d’après le chef jihadiste « de mercenaires africains sous l’appellation mensongère de maintien de la paix », est également critiquée.

En diffusant ensuite des images où l’on voit François Hollande en train de remercier les dirigeants de la Mauritanie, de l’Algérie et du Maroc pour leur aide lors de l’opération Serval, il dénonce aussi le rôle de ces Etats « contre les intérêts de la Oumma », la communauté musulmane.

Dans cette première vidéo, Iyad Ag Ghali cherche donc a rassembler autour de lui et n’hésite pas à dénoncer tout ceux qui « soutiennent les croisés » : « l’opération française, conclut-il, permet de faire la distinction entre le bien et le mal entre ceux en qui nous avons confiance et ceux qui sont des menteurs. »

 

Mali : Iyad Ag Ghali, le chef des jihadistes d’Ansar-Dine, refait surface dans une Vidéo

7 août 2014 – par Laurent Lagneau –

 Portant la barbe (mais pas la moustache), affublé d’un turban, fusil d’assaut posé dans un coin, Iyad Ag Ghali apparaît dans cette vidéo de 24 minutes, entrecoupée de séquences, dont l’une montre des tirs de roquettes, vraisemblablement vers des positions françaises. Comme le souligne RFI, il ne mentionne pas AQMI dans ses propos. Et le logo d’al-Andalus, le réseau médiatique de l’ex-GSPC n’apparaît pas sur les images

Chef du groupe jihadiste Ansar Dine (ou Ansar Eddine), Iyad Ag Ghali s’est fait très discret depuis le lancement, en janvier 2013, de l’opération militaire française Serval, visant libérer le Nord du Mali, qui était alors sous sa coupe ainsi que sous celle de ses alliés d’al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI) et du Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest (Mujao).

Le mouvement de ses combattants vers Konna, quelques heures plus tôt, avaient décidé les autorités françaises à intervenir militairement, à la demande du président malien par intérim.

Sentant le vent tourner, une partie de ses troupes firent défection (du moins en apparence) pour former le Mouvement islamique de l’Azawad (MIA) à Kidal, le bastion de la rébellion touareg, dont il fut une figure incontournable dans les années 1990. Ancien de la Légion verte du colonel Kadhafi, décrit comme un ancien « noceur », Iyad Ag Ghali s’était radicalisé sous l’influence de prédicateurs pakistanais du Jamaat al-Tabligh. En 2012, les services algériens miseront sur lui pour tenter de régler la situation dans le Nord du Mali. Mauvais choix…

S’il n’a pas été vu depuis janvier 2013, le chef d’Ansar Dine a cependant fait parler de lui. Il en a effet été dit qu’il a joué un rôle dans la libération des otages français détenus par AQMI, qu’il aurait demandé l’asile en Mauritanie (ce qui est peu probable) ou encore qu’il s’était réfugié en Algérie. En tout cas, ce High Target Value (HTV), pour parler le jargon, a réussi, jusqu’à présent, à échapper aux militaires français…

Alors que Serval vient de se terminer et que Barkhane a pris le relais en étant ses opérations à la bande sahélo-saharienne (BSS), Iyad Ag Ghali est réapparu comme par enchantement dans une vidéo mise en ligne le 29 juillet dernier sur les réseaux jihadistes.

Portant la barbe (mais pas la moustache), affublé d’un turban, fusil d’assaut posé dans un coin, Iyad Ag Ghali apparaît dans cette vidéo de 24 minutes, entrecoupée de séquences, dont l’une montre des tirs de roquettes, vraisemblablement vers des positions françaises. Comme le souligne RFI, il ne mentionne pas AQMI dans ses propos. Et le logo d’al-Andalus, le réseau médiatique de l’ex-GSPC n’apparaît pas sur les images. En revanche, il n’a pas manqué d’envoyer ses « salutations » à d’autres jihadistes, dont ceux de l’État islamique (le Sham, le Levant). Or, l’on sait  que cette organisation est en froid avec al-Qaïda « canal historique », dont le chef est Ayman al-Zawahiri, qui a succédé à Ben Laden en 2011.

Visiblement, Iyad Ag Ghali entend relancer Ansar Dine. « Nous allons nous débarrasser des croisés, la France en tête », a-t-il menacé, en accusant Paris de vouloir coloniser le Mali et ses voisins pour s’emparer de leurs ressources naturelles (uranium, or, cuivre, etc…). Au passage, on entend le même argument dans certains milieux politiques extrémistes… « Notre objectif est de mettre en place la charia dans la région », a-t-il encore avancé.

 

Le chef d’Ansar Eddine, Iyad ag Ghali, refait surface

Jeune Afrique – 06/08/2014 à 19:25 Par Dorothée Thiénot

Une vidéo publiée le 5 août sur YouTube par al-Andalus, la chaîne d’Aqmi, fait parler Iyad ag Ghali, le leader d’Ansar Eddine, qui avait disparu des écrans depuis 2012.

Iyad ag Ghali, leader d’Ansar Eddine, a choisi le média d’Al Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), al-Andalus, pour sa première apparition depuis 2012. La mise en scène est classique : drapeau salafiste et kalachnikov sont disposés de part et d’autre du Malien, qui se trouverait actuellement dans le nord du Mali, à la frontière algérienne.

Enturbanné, pas très à l’aise face à la caméra, il ouvre son monologue de vingt minutes par une forme d’aveu : « Nous avons sous-estimé la communication. » Son intervention doit corriger la « campagne de désinformation » dont Ansar Eddine ferait l’objet.

À travers cette vidéo, ce natif de Kidal, placé sous mandat d’arrêt international par Interpol en 2013, réaffirme fermement son appartenance à Aqmi. L’ancienne idole des séparatistes touareg, pour sa participation aux rébellions précédentes, avait pris part aux accords de paix de Tamanrasset en 1991, et d’Alger, en 2006. Cette vidéo, vraisemblablement tournée en juillet, durant le mois de ramadan, intervient alors que les groupes armés du Nord-Mali – et parmi eux d’anciens proches d’Iyag ag Ghali -, planchaient sur un accord de paix avec le gouvernement malien, à Alger. Est-ce une manière pour lui de sceller son « divorce » avec ses anciens alliés du HCUA ?

Dans la vidéo, publiée le 5 août sur Youtube, Iyad ag Ghali fait état des « exactions commises contre les Maliens » et affirme que le jihad est « une obligation légale ». Pour lui, les intentions françaises sont claires : « Spolier le Mali, un pays riche. » Quant aux siennes, elles restent les mêmes : « Mettre en place la loi de Dieu (la charia). »

Pour cela, l’ancien conseiller consulaire pour le Mali à Djeddah, en Arabie Saoudite, qui s’est aussi illustré comme négociateur dans les libérations d’otages, en appelle à l’unité contre les « occupants », et met en garde « les musulmans qui aident la France ». « Nous sommes toujours présents, et infligeons des pertes à l’ennemi », assène-t-il tandis que la vidéo projette des images de roquettes lancées dans le désert. Il rend enfin hommage aux combattants ailleurs dans le monde : Somalie, Centrafrique, Irak, Syrie… Son combat dépasse maintenant les frontières de l’Azawad.

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