Skip to content
Tags

Ebola pourrait épargner le Mali

by sur 9 septembre 2014

Mis à jour le 27 septembre à 21h15

Une étude scientifique britannique, apparemment digne de foi, a listé les conditions nécessaires à la transmission du virus Ebola (notamment par les contacts homme-animal) depuis son apparition en 1976.

Bonne nouvelle (à confirmer cependant), les conditions climatiques ne semblent pas réunies au Mali pour que le virus se propage; de même qu’on n’y consomme peu de viandes d’animaux tués en brousse.

Cependant,  une vingtaine de pays africains pourraient être touchés par l’épidémie, sachant que cinq virus différents de cette fièvre hémorragique sont actuellement actifs.

Le Mali doit cependant rester très vigilant en raison des tentations qui existent de passer ses frontières pour se rentre au pèlerinage à La Mecque…

Prévention et surveillance de la fièvre Ebola : SANS RELACHE

B. DOUMBIA- L’Essor du 26 septembre 2014

L’heure est plus que jamais à la mobilisation générale contre la fièvre hémorragique à virus Ebola pour prévenir le risque d’introduction de la maladie dans notre pays. Depuis la déclaration des premiers cas de la maladie en Guinée voisine, le gouvernement a pris plusieurs initiatives. C’est dans cette vision globale de prévention des risques de contamination que notre pays a élaboré un plan de contingence. Ce document était en discussion à la réunion du Comité permanent de gestion des épidémies qui s’est tenue hier à la Primature.
La rencontre était présidée par le Premier ministre Moussa Mara. On y notait aussi la présence de plusieurs membres du gouvernement : Ousmane Koné (Santé et Hygiène publique), Bah N’Daw (Défense et Anciens combattants), Mountaga Tall (Enseignement supérieur et Recherche scientifique), Mamadou Gaoussou Diarra (Jeunesse et Construction citoyenne), Mme Berthé Aïssata Bengaly (Artisanat et Tourisme).
Depuis son apparition, la fièvre hémorragique fait des ravages dans des pays de notre sous-région. Le tableau épidémiologique de la maladie fait craindre le pire. A la date du 25 septembre, le Libéria demeure le pays le plus touché avec 2710 cas pour 1459 décès, soit une létalité de 54%. Ensuite viennent la Sierra Léone (1813 cas pour 593 décès soit une létalité de 33%) et la Guinée Conakry d’où est partie l’épidémie, avec 1008 cas pour 632 décès soit 63%. Au Nigéria, 8 décès ont été enregistrés sur 21 cas recensés. Le Sénégal a été également touché, mais avec seulement un cas.
Notre pays qui n’a pas enregistré de cas de virus Ebola maintient la garde haute. Il a mis en place un dispositif de surveillance de l’épidémie. Ceci a permis de prélever 22 cas suspects dont des dépouilles mortelles. Ces différents prélèvements ont été examinés au laboratoire « Serefo » basé à la Faculté de médecine et d’odontostomatologie et se sont révélés négatifs. D’autres examens de contrôle de qualité de ces échantillons ont été faits aussi par CDC Atlanta et l’Institut Pasteur de Dakar.
Le plan de contingence décline les activités et le dispositif mis place pour circonscrire les risques de contamination de notre pays surtout à partir de la Guinée, les intrants utilisés et les informations sur l’épidémie. Des cordons sanitaires ont été installés au niveau des zones frontalières dans les régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso et à Bamako. Ces cordons sanitaires ont été particulièrement actifs. Ils ont contrôlé 31 423 véhicules et 408 889 passagers.
En plus de ce dispositif de contrôle des sites d’isolement ont été installés dans certains endroits pour prendre en charge d’éventuels cas avec la plus grande célérité.
Par ailleurs, le département de la Santé et de l’Hygiène publique sous la houlette du Comité permanent de gestion des épidémies a accompli de gros efforts de communication et de sensibilisation de la population sur la menace liée à la fièvre ô combien dangereuse ! Ces efforts pédagogiques sont accompagnés par les différents départements concernés directement par la question.
Rappelons que le coût du plan de contingence est chiffré à un peu plus de 1,9 milliard de Fcfa. Ce budget a été examiné et amendé par les membres du Comité. Le ministère de la Santé et de l’Hygiène publique a annoncé dans le plan de contingence que des partenaires sont activement engagés à nos côtés.
Pour le ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, la rencontre d’hier s’inscrivait dans le cadre des réunions normales du Comité permanent de gestion des épidémies, créé en 1997 et qui a été réactivé pour faire face à la menace de l’épidémie de fièvre à virus Ebola. Tout en rappelant que les activités s’organisent autour de la surveillance et du suivi par les cordons sanitaires, et des équipes mobiles d’intervention, Ousmane Koné a insisté sur l’urgence de prévenir par la communication, la sensibilisation sur la maladie. Il a noté à ce propos le précieux coup de main du ministère de l’Education nationale dans l’information et la formation des jeunes élèves sur les risques.
Le ministre a aussi annoncé que le dispositif sera renforcé en intégrant les suggestions des autres ministères membres du Comité de gestion. Par ailleurs, le département de la Santé entend mettre à profit la surveillance de l’épidémie à virus Ebola pour accélérer la mise à normes de nos structures de santé en matière d’hygiène.
La dernière réunion du Comité permanent de gestion des épidémies avait eu lieu le 1er septembre dernier toujours sous la présidence du Premier ministre Moussa Mara. Le compte rendu de cette rencontre a été adopté hier.

Ebola: les dirigeants de la planète appelés à « faire plus »

AFP – 25 septembre 2014
Les dirigeants de la planète ont été appelés jeudi 24 septembre 2014 à agir avec plus de détermination pour enrayer l’épidémie d’Ebola qui frappe l’Afrique de l’Ouest, où Cuba prévoit d’envoyer plus de 400 personnels de santé.
« Vous avez le pouvoir de stopper cette horrible épidémie », a lancé, lors d’une réunion à l’ONU, la directrice générale de l’OMS, Margaret Chan, implorant la communauté internationale de « faire plus » face à cette grave crise sanitaire.
« Je veux que nous soyons clairs : nous n’avançons pas assez vite, nous ne faisons pas assez », a de son côté déclaré le président américain Barack Obama.
Soulignant que le virus tuait « plus de 200 personnes par jour, dont deux tiers de femmes », le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon a lui aussi lancé un appel : « Le monde peut et doit stopper Ebola maintenant. »
Dans la soirée, les autorités sanitaires cubaines ont annoncé porter de 165 à 461 le contingent de médecins et personnels de santé qui seront envoyés en Afrique de l’Ouest pour combattre l’épidémie.
En plus des 165 médecins et infirmiers qui doivent arriver en Sierra Leone début octobre, 296 autres éléments seront dépêchés au Liberia et en Guinée voisins, à une date qui n’a pas été précisée.
La fièvre hémorragique Ebola, hautement contagieuse, a fait près de 3.000 morts sur un peu plus de 6.000 cas, essentiellement en Guinée, au Liberia et en Sierra Leone. L’OMS a averti que l’épidémie était en croissance « explosive » et pourrait, en l’absence d’un renforcement significatif des moyens mis en oeuvre, contaminer 20.000 personnes d’ici à novembre.
Evoquant le déploiement en cours de 3.000 militaires américains en Afrique de l’Ouest avec un commandement régional à Monrovia, la capitale du Liberia, M. Obama a assuré que les Etats-Unis continueraient à jouer un rôle central face à cette épidémie.
« Mais cela doit être une priorité pour tout le monde. Nous ne pouvons pas le faire seuls », a-t-il indiqué. « Nous pouvons construire les infrastructures et le cadre permettant d’acheminer l’aide, mais nous aurons besoin de contributions. »
Interrogé sur une éventuelle participation à des opérations de maintien de l’ordre, le général américain Darryl Williams a souligné jeudi à Monrovia que la mission des Etats-Unis, centrée sur « le soutien (logistique) et l’ingénierie », était purement « humanitaire ». « Nous aurons la capacité de nous défendre » face à d’éventuelles violences, a-t-il cependant précisé, tout en estimant le risque « relativement faible ».
Les populations des pays touchés ont parfois réagi violemment aux mesures d’isolement imposées par les autorités, notamment au Liberia, où des émeutes ont éclaté le 20 août dans le quartier de West Point à Monrovia, faisant un mort parmi les habitants après que les soldats eurent ouvert le feu.

Ebola : l’unique malade identifié au Sénégal a été guéri

10/09/2014 à 13:34 Par Jeune Afrique avec AFP
Le jeune Guinéen qui avait introduit au Sénégal l’unique cas confirmé de virus Ebola est guéri, a annoncé mercredi le ministère sénégalais de la Santé. Étudiant à Conakry, le jeune homme était soigné à l’hôpital Fann de Dakar.
« Nous avons effectué des examens de contrôle à deux reprises. Il (le malade) n’a plus le virus. Il est guéri », a déclaré à la presse docteur Pape Amadou Diack, directeur de la santé au ministère éponyme, précisant qu’il s’agissait d’un « cas importé ».
Premier cas au Sénégal
Après plusieurs fausses alertes, le Sénégal était devenu fin août, avec la découverte du cas de cet étudiant guinéen, le cinquième pays touché par l’épidémie de fièvre hémorragique en Afrique de l’Ouest. Ce dernier est entré dans le pays juste avant la fermeture des frontières avec la Guinée le 21 août. Il avait échappé à la surveillance des autorités sanitaires guinéennes, qui avaient ensuite alerté le Sénégal, selon Dakar.
Soixante-sept personnes ayant été en contact avec le malade « bénéficient d’un suivi bi-quotidien » à Dakar, selon le ministère, qui précise également que deux cas suspects se sont finalement révélés négatifs.
Ouverture d’un « corridor humanitaire »
Le Sénégal a annoncé lundi l’ouverture prochaine d’un « corridor humanitaire » pour permettre l’accès des organisations internationales aux pays touchés par Ebola depuis son territoire.
L’UA appelle à une interdiction des levées de voyager

Interdits de pèlerinage pour cause d’Ebola… Des candidats guinéens au voyage affluent sur le Mali… Alerte à Bamako

B.S. Diarra – Par La Sentinelle – Date: 09 Septembre 2014
Les services techniques (santé et immigration) maliens sont désormais en état d’alerte maximum. Et les agences de voyages, sous surveillance.
Considérée comme pays à risque, la Guinée Conakry a été maintenue sur la liste noire des pays écartés du pèlerinage 2014. Si certains candidats ont pris la décision avec philosophie, d’autres par contre, tentent en ce moment de violer l’interdit.
Ils espèrent donc se faire inscrire comme des pèlerins maliens, pays nullement concerné par l’interdiction saoudienne. Et ce sont les agences de voyages qui accueillent en ce moment de nombreuses demandes.
Conscientes des risques liés à cette pratique, les autorités maliennes veillent désormais au grain. Les menaces sont en effet réelles voire périlleuses. Au risque de contamination, s’ajoute celui de voire les autorités saoudiennes étendre l’interdiction au Mali.
A Bamako, plusieurs agences de voyages ont en effet reçu des demandes de pèlerins guinéens cherchant à obtenir des documents de voyages maliens. Certaines jouent le jeu et s’appliquent en ce moment à donner satisfaction à leurs clients, moyennant, bien entendu, des rémunérations supplémentaires.
Conséquences : la délivrance des passeports de pèlerinage est devenue beaucoup plus stricte. Au niveau des frontières, la vigilance est désormais de mise.
Allant plus loin, le conseil des ministres du jeudi dernier a également pris des mesures au chapitre des communications écrites liées à l’immigration et à l’installation au Mali.

Ebola : 20 pays pourraient être touchés par le virus

Par Le Nouvel Observateur avec AFP – Publié le 08-09-2014 à 19h32
Des chercheurs britanniques estiment que 22 millions de personnes vivent dans des régions où existe un risque de transmission du virus Ebola de l’animal à l’homme.
Journaliste de l’AFP envoyé couvrir l’épidémie d’Ebola au Sierra Leone, Franckie Taggart fait part du stress ressenti lors de son reportage, dans un article paru le 5 septembre 2014 sur le blog Making of de l’agence.  La maladie a fait des centaines de morts dans les districts de Kailahun et de Kenema.2014-09 Virus Ebola

Plus de 22 millions de personnes vivent dans des régions africaines où existe un risque de transmission du virus Ebola de l’animal à l’homme. Il s’agit d’une zone nettement plus étendue que celle attendue, selon une nouvelle carte des risques réalisée par des chercheurs britanniques.
Les chercheurs de l’Université d’Oxford ont identifié une vingtaine de pays à risques.
Pour cela, ils ont étudié les facteurs environnementaux, tels que la température, la végétation ou la distribution des chauve-souris, présents lors des flambées épidémiques déjà observées dans le passé dans sept pays : Congo, République démocratique du Congo, Gabon, Guinée, Côte d’Ivoire, Sud-Soudan et Ouganda.
15 autres pays à risque
Ils en ont déduit qu’une transmission de l’animal à l’homme était également possible dans 15 autres pays présentant des conditions très similaires : Angola, Burundi, Cameroun, Répulique centrafricaine, Ethiopie, Ghana, Libéria, Madagascar, Malawi, Mozambique, Nigeria, Rwanda, Sierra Leone, Tanzanie et Togo.
L’épidémie actuelle est apparue en Guinée, d’où elle s’est propagée aujourd’hui vers le Liberia, la Sierra Leone et le Nigeria.
Les chercheurs qui publient cette carte dans le journal eLife, relèvent qu’à ce jour, il n’y a eu qu’une trentaine de cas confirmés de transmission du virus de l’animal à l’homme, en général par le biais de contacts étroits comme la chasse ou manipulation d’animaux infectés.
Avec comme objectif de prévenir toute nouvelle épidémie humaine, ces chercheurs ont modélisé toutes les informations disponibles depuis l’apparition du virus Ebola en 1976, lors de deux flambées simultanées à Nzara (Soudan) et à Yambuku (République démocratique du Congo ou ex-Zaïre).
Cinq espèces de virus distinctes
Le virus, qui compte cinq espèces distinctes, s’introduit dans l’homme après un contact avec des animaux infectés. Il se propage ensuite par transmission interhumaine, à la suite de contacts étroits avec du sang, des sécrétions ou des liquides biologiques de personnes infectées.
En Afrique, l’infection a été constatée après la manipulation de chimpanzés, de gorilles, de singes, d’antilopes des bois et de porcs-épics mais aussi de chauve-souris, qui passent pour être le « réservoir naturel » probable du virus Ebola.
« Nous avons montré que la population vivant dans les zones [à risque, NDLR] est plus large, plus mobile et mieux connectée internationalement que lorsque le virus a été observé pour la première fois » relèvent les chercheurs qui évaluent à 22 millions de personnes la population totale vivant dans des zones à risque de transmission du virus de l’animal à l’homme.
Surveiller les animaux à risque
Selon Nick Golding, l’un des chercheurs, la zone à risque est donc « plus vaste que ce qui avait été envisagé précédemment ».
L’épidémie actuelle d’Ebola, la plus importante survenue au cours des 40 dernières années, a déjà tué plus de 2.000 personnes, selon le dernier bilan de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) arrêté au 5 septembre.
Pour les chercheurs, il est important de renforcer la surveillance des animaux et plus particulièrement des chauve-souris dans les pays à haut-risque pour qu’ils puissent se préparer à contenir rapidement toute nouvelle flambée chez l’homme.

Ebola : l’Union africaine appelle à lever les restrictions de voyage

L’organisation panafricaine a souligné l’importance de la mise en place de mécanismes de surveillance aux ports, aéroports et postes-frontière.

 La Croix – Anaïs Brosseau – 9/9/14 – 08 H 56
Les délégués des différents pays assistent à la réunion d'urgence extraordinaire du Conseil exécu...

ZACHARIAS ABUBEKER/AFP

Les délégués des différents pays assistent à la réunion d’urgence extraordinaire du Conseil exécutif de l’Union africaine qui a été convoquée pour discuter des solutions possibles à l’épidémie d’Ebola en Afrique de l’Ouest le 8 Septembre 2014,

Au terme d’une réunion, lundi 8 septembre, à Addis-Abeba (Éthiopie), l’Union africaine (UA) a appelé les pays africains à lever toutes les restrictions aux voyages « afin que les gens puissent se déplacer entre pays et faire du commerce et afin de favoriser les activités économiques ». L’organisation a souligné l’importance de la mise en place de mécanismes de surveillance aux points de départ et d’entrée des différents pays (ports, aéroports, poste frontière).

En ouverture de cette session, la présidente de la commission de l’UA, Nkosazana Dlamini-Zuma, avait déclaré que « nous devons faire attention à ne pas mettre en place des mesures qui auraient un impact social et économique supérieur à celui de la maladie elle-même ».

Risque de pénurie alimentaire

Depuis quelques semaines, de nombreux pays africains avaient fermé leurs frontières et cessé de desservir les aéroports des pays touchés. Début septembre, l’Organisation des Nations unies (ONU) s’est inquiétée d’une pénurie alimentaire dans les pays touchés par l’épidémie Ebola.

La restriction des mouvements de population a en effet « sérieusement limité le mouvement et la commercialisation des aliments. Cette situation a engendré des achats dictés par la panique, des pénuries alimentaires et de fortes flambées des prix pour certaines denrées ».

Faible risque de transmission dans les aéroports

Mi-août, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) s’était prononcé contre l’arrêt des liaisons aériennes. « Le risque de transmission du virus Ebola lors des voyages en avion est si faible que l’OMS ne considère pas les grands aéroports comme présentant un risque élevé de propagation du virus. »

Quelques jours plus tard, en déplacement dans les pays touchés – Liberia, Guinée, Sierra Leone et Nigeria – le docteur David Nabarro, coordinateur de l’ONU contre l’épidémie Ebola, avait mis en garde les compagnies aériennes sur les conséquences négatives de la suspension des vols. Elle compliquerait voire rendrait impossible l’arrivée de personnel médical et les livraisons de matériel humanitaire, pourtant indispensables sur place.

Corridors humanitaires au Sénégal et en Côte d’Ivoire

Par ailleurs, le Sénégal a annoncé lundi 8 septembre l’ouverture prochaine d’un « corridor humanitaire pouvant permettre aux organisations humanitaires de porter assistance aux pays de la sous-région touchés par l’épidémie ». Le pays emboîte donc le pas de la Côte d’Ivoire qui avait décidé, le 1er septembre, d’ouvrir des couloirs humanitaires vers la Guinée et le Liberia tout en maintenant la fermeture de ses frontières.

Publicités
Laisser un commentaire

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :