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Fête de la Tabaski le 5 octobre

by sur 27 septembre 2014

Dans la perspective de la fête de la Tabaski qui sera célébré le 5 octobre au Mali, la chasse au beau mouton est ouverte.

Avec des prix à la hausse.

Fête de Tabaski 2014 : Qui doit immoler le mouton ?

Karim DOUMBIA. La Révélation – 26 sept 2014 à 11:00

A moins de deux semaines de l’Aïd el Kébir (fête de Tabaski), les esprits sont occupés par l’achat d’un bélier pour honorer le sacrifice d’Abraham. Les différentes banques de la place, à quelques encablures de cet événement grandiose pour les musulmans, ont adopté des stratégies pour soulager leurs sociétaires : Prêt Tabaski sans intérêt.
De nombreux commerçants ont investi dans les moutons pour se faire de l’argent facile.
Vue la crise socio-économique que frappe notre pays depuis le coup d’Etat du 22 Mars 2012, l’approche de la rentrée scolaire 2014-2015, l’abandon de notre pays par les bailleurs de fonds, ces paramètres nous poussent à nous poser la question de savoir qui doit réellement honorer le sacrifice d’Abraham ?
Pour éclairer la lanterne de nos aimables lecteurs, nous avons approché M. Ibrahim Keita, Professeur d’Arabe à Kalabancoro. Selon lui, l’islam impose à tous les musulmans qui ont les moyens d’immoler le mouton en souvenance du sacrifice suprême d’Abraham pour vénérer Allah .Il continue : «Dieu n’a point imposé à aucun nécessiteux de recourir à des moyens frauduleux pour s’octroyer un mouton ».
Donc l’islam est une religion facile, tolérante, mais l’interprétation des versets coraniques et des Hadits peuvent rendre difficile la pratique de cette religion.
Ainsi sous la pression de nos chères conjointes, progénitures et la société, beaucoup de nos coreligionnaires sont contraints d’acheter le précieux sésame pour sauver les apparences. D’après notre spécialiste, c’est la chair pure et simple et non un sacrifice quelconque. D’ailleurs, il est recommandé d’offrir la viande aux nécessiteux. Quel sens de solidarité et de bon sens !
L’islam régule la société pour une bonne entente entre les hommes. Il est facteur d’union, de cohésion et de fraternité.
Le Président Ibrahim Boubacar Keita doit s’impliquer personnellement pour permettre à des millions de Maliens d’honorer ce rituel, à savoir l’immolation d’un mouton à travers les opérations de vente de moutons aux prix promotionnels.
Le Mali étant un pays d’élevage par excellence et musulman de surcroit, le sacrifice d’un mouton ne doit pas être un casse-tête pour les fidèles musulmans. Le ministre du commerce, M. Abdel Karim Konaté, M. Mahmoud Dicko Président du haut conseil islamique et toutes les bonnes volontés doivent s’impliquer pour peser de tous leurs poids pour une baisse raisonnable du prix du mouton dans nos marchés.

FETE DE LA TABASKI 2014 : LE PRIX DU MOUTON PREOCCUPE

Par Malijet – Khalilou COULIBALY– 26 septembre 2014

La grande fête annuelle, qui commémore le sacrifice d’Ibrahim à Dieu et le miracle de l’apparition du mouton, pour les musulmans du monde entier est cependant ternie chaque année au Mali par le prix du mouton, toujours plus élevé. Il faut que les autorités maliennes prennent note de cette situation pour que toutes les familles puissent fêter dignement la Tabaski.
A l’approche de la Tabaski, les préoccupations devraient tourner autour des boubous colorés dont seront magnifiquement parés les villageois et les villageoises à cette grande occasion. Mais c’est pourtant le prix du mouton qui reste encore cette année au cœur des préoccupations des musulmans au Mali, car il augmente sans cesse.
Avec une moyenne de 50 000 francs sur le marché, parfois même encore bien plus, le coût du mouton ne cesse de s’allonger comme le cou de la girafe… Dans ces conditions, il n’est pas sûr que chaque ménage soit en mesure de rendre hommage à Dieu comme il se doit. La situation est même telle que beaucoup devront renoncer au sacrifice rituel.
Selon les marchands de bétail, l’augmentation est liée à la situation économique du pays, mais aussi aux taxes qu’ils subissent, jusqu’à 4 000 CFA par tête de bétail. Pour que l’achat du mouton s’accorde à chaque bourse et soit abordable pour toutes les familles, tout le monde est d’accord pour dire que cela doit commencer par la fin des taxes énormes que subissent les marchands de bétail.
C’est sûr que la situation sécuritaire, surtout au Nord du Mali, y est aussi pour quelque chose, car c’est là que se trouve l’essentiel du bétail qui est élevé dans le pays. Récemment, on apprenait même que les terroristes font sauter les camions transportant des moutons ! Eh oui, un camion rempli de mouton a sauté sur une mine qu’ont posée les terroristes, près d’Aguelhoc, massacrant tous les hommes et les bêtes à bord, samedi dernier.
Les musulmans espèrent que les terroristes, qui prétendent agir au service de Dieu, laissent au moins les familles du Mali fêter dignement la Tabaski.

TABASKI: Moutons cherchent preneurs

Ousmane Daou – Par L’Indicateur du Renouveau – Date: 26 Septembre 2014

A quelques encablures de la fête de Tabaski, les parcs et les rues de la capitale sont bondés de moutons mais le marché semble lent. Les camions d’immatriculation étrangère dans les marchés à bétail entendent impatiemment leur cargaison. La clientèle dénonce la hausse des prix.
La fête du mouton prévue pour 5 octobre. Cette fête très populaire commémore le sacrifice d’Abraham. A la place de son fils Ismaël qu’il voulait, Allah lui enverra un bélier venu du paradis. Les préparatifs de cette commémoration vont bon train dans notre pays. Cette année elle coïncide à nouveau avec la rentrée scolaire dans notre pays. Un casse-tête pour des chefs de famille.
La capitale très bien approvisionnée, les arrivages de moutons ne cessent pas, mais le marché est timide a confié un revendeur de mouton sur le site de Faladié où nous nous sommes baladés pour connaître un peu sur les prix.
Le constat est amer, les prix ont déjà pris de l’ascenseur, un mouton qu’on pouvait acquérir dans le temps à 50 000 F CFA est cédé à au moins de 90 000 F CFA. Les gros béliers sont discutés à partir de 300 000 F CFA. C’est dire que cette année les populations vont devoir débourser plus pour se procurer un bélier en temps de conjoncture avec le pays sur cale.
Les camions d’immatriculation étrangère y sont stationnés également dans nos marchés à bétail dans le but d’exporter un nombre important de moutons vers les pays voisins dont le Sénégal qui cherche à transporter plus de 700 000 têtes. La Guinée et la Côte d’Ivoire ne sont pas en reste. Ils sont là pour s’approvisionner. Une situation à la base également de la hausse des prix.
La solution alternative pour beaucoup reste les foires que le ministère du Développement rural compte organiser dans le pays où les prix seront bien plus abordables que sur les marchés de bétails non encore règlementés.

188.000 moutons entrés par le poste de Kidira depuis le 10 août

APS – Rédigé le Vendredi 26 Septembre 2014 à 00:06
Quelque 188.000 moutons sont entrés au Sénégal par le poste de Kidira (Tambacounda, est), depuis le 10 août, en provenance du Mali et de la Mauritanie, a indiqué jeudi, le chef du service régional de l’élevage, Mamadou Moustapha Thiam.
« 188.000 moutons sont entrés à la date du 24 septembre », a dit à l’APS M. Thiam, notant que ses services ont démarré le décompte depuis le 10 août et vont le poursuivre jusqu’à la veille de la Tabaski, soit le 3 octobre.
Mamadou Moustapha Thiam a relevé ainsi un gap de 65.000 moutons à combler, pour atteindre la moyenne annuelle de 253.000 moutons qui entrent par ce point de passage, ces cinq dernières années (2009-2013). « On souhaite dépasser ce chiffre, pour que tous les Sénégalais aient leur mouton », a-t-il ajouté.
L’inspecteur régional de l’élevage a noté que « depuis le 18 septembre, le rythme (des entrées) a augmenté », avec un chiffre « record » de 19.000 moutons atteint mercredi. « Avant-hier (mardi), ils étaient 16.000 » à traverser la frontière, a-t-il relevé, précisant que « la fourchette des entrées depuis le 10 août est de 300 à 19.000 moutons par jour ». « Ça suit une logique de hausse », a-t-il encore fait constater.
Quelque 634 opérateurs de nationalités mauritanienne, malienne et sénégalaise, sont impliqués dans le transport de ces 188.000 moutons à l’aide de 1.212 camions. Les Mauritaniens sont en tête, représentant 43% des opérateurs, suivis des Maliens et des Sénégalais (16%).
Pour ce qui est des camions, 59% sont immatriculés en Mauritanie, 26% au Mali et 14% au Sénégal.
La demande nationale de moutons de Tabaski est estimée à 742.000 têtes, pour une offre nationale de 350.000 bêtes, tout le gap étant « à chercher à l’extérieur », a-t-il fait remarquer, indiquant que d’autres portes d’entrée sont Saint-Louis, Matam ou Rosso.
Pour ce qui est de la production régionale, le responsable de l’élevage a indique qu’elle n’est pas suivie par son service, en raison de la complexité liée au nombre important de marchés hebdomadaires (loumas) et de la mobilité des animaux. Ces derniers n’étant pas identifiés, la probabilité de les compter deux fois est forte.
Concernant les prix, il a reconnu que « les moutons coûtent très cher », au point que « c’est difficile de trouver un mouton digne de ce nom à moins de 50.000 (francs) ». « C’est mon opinion », a-t-il toutefois relativisé, estimant que chacun a son appréciation. « C’est la rencontre entre l’offre et la demande » qui détermine les prix, a-t-il par ailleurs commenté.
Se refusant à tout pronostic, Mamadou Moustapha Thiam estime que dès lors que ce sont des privés qui transportent les moutons et qui les commercialisent, « tout ce que l’Etat peut faire, c’est d’assainir l’environnement » pour favoriser l’approvisionnement du marché.

La Tabaski 2014 sera célébrée au Mali le dimanche 5 octobre

Par APA News – Date: 25 Septembre 2014

APA Bamako (Mali) – La Tabaski ou l’Aïd El Kebir, plus importante fête musulmane, sera célébrée au Mali le dimanche 5 octobre, a annoncé jeudi le ministère des Affaires religieuses qui a précisé avoir fondé sa décision sur une délibération de la structure en charge de la fixation des dates religieuses.
Selon cette structure citée par le ministère, le croissant lunaire marquant le début du mois hijri, au dixième jour duquel est célébrée la Tabaski, n’a été aperçu mercredi soir dans aucune des localités du Mali.
En conséquence, le mois lunaire débutera le vendredi 26 septembre et la fête de la Tabaski sera célébrée sur toute l’étendue du territoire national le dimanche 5 octobre, a indiqué un communiqué émanant du ministère.

Fête de Tabaski : Le mouton trop cher

Amadou Tidiane Dansoko – Par La Révélation – Date: 19 Septembre 2014

Dans deux semaines, la communauté musulmane va célébrer l’aïd el Kebir. La fête de Tabaski, communément appelée fête des moutons, est une obligation religieuse qui impose à tout musulman qui en a les moyens d’immoler un bélier en souvenir du sacrifice consenti par Abraham à l’endroit du Dieu créateur. De ce point de vue, fêter la tabaski revient à se souvenir de la générosité dont à fait montre un des fidèles serviteurs de Dieu et à rendre grâce au tout puissant.
Depuis un certain temps, la tabaski donne lieu à des tractations autour du bélier. Le flux de l’exportation aidant, la bourse du marché du mouton a grimpé pour se hisser à des seuils excessifs pour la majorité de nos concitoyens, notamment les populations des grandes agglomérations dont Bamako.
En dépit de l’abondante fourniture des marchés traditionnels et improvisés, le malien moyen est quasiment incapable de se procurer de la marchandise tant convoitée. Une visite effectuée dans certains points de vente révèle une uniformisation des prix pratiqués. Ils oscillent entre 50 000 et 200 000 FCFA, selon que le produit soit de première ou de seconde qualité.
La situation du marché est telle que de nombreux musulmans seront obligés de renoncer au sacrifice cette année. Les vendeurs, déterminés et affichant une sérénité sans taille, résistent à marchander à bâton rompu avec les clients.
« Nous sommes prêts, au cas où les moutons n’auront pas d’acquéreurs à retourner au village en attendant d’autres occasions favorables », lance discrètement un vendeur.
Dans un pays réputé disposer d’énormes potentialités agro-sylvio- pastorales, devons nous assister à la pénalisation des populations ?
En tout cas, les autorités doivent prendre des mesures appropriées afin que les musulmans ne soient pas frappés pour cette unique occasion.
Heureusement, l’islam dans sa souplesse fait seulement obligation à ceux qui en ont les moyens. Surtout en cette période de vaches maigres mieux en tenir compte et rester dans le cadre stricte de la prescription religieuse.

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