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Un cas de fièvre Ebola diagnostiqué à Kayes

by sur 24 octobre 2014

Mise à jour vendredi 24 octobre à 15h

La première dépêche est tombée hier jeudi 23 peu avant minuit : le service pédiatrie de l’hôpital Alphousseyni Daou de Kayes (région ouest du Mali, jumelée avec les conseils régionaux d’Ile de France et du Nord-Pas de Calais) a diagnostiqué un cas de fièvre Ebola touchant une petite fille de 2 ans qui rentrait de Guinée Conakry, l’un des trois pays où le virus est très actif; précisément de la région de Kissidougou, région située dans le sud de la Guinée, pays où s’est déclarée en décembre 2013 l’épidémie d’Ebola avant de s’étendre au Liberia puis au Sierra Leone. 

  Ebola : un premier cas au Mali fait craindre l’arrivée de l’épidémie

24/10/2014 à 08:21 Par Jeune Afrique (Avec AFP)

Le Mali connaît son premier cas d’Ebola. Il s’agit d’une fillette de deux ans venue de Guinée avec sa grand-mère. Elle a été placée en quarantaine à Kayes (Ouest), a annoncé jeudi soir le ministère de la Santé. Une fillette de deux ans arrivant de la Guinée, pays où l’épidémie a fait plus de 900 morts selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), a été diagnostiquée avec le virus Ebola dans un hôpital de Kayes, dans l’ouest du Mali. C’est le premier cas signalé dans le pays. Le ministère de la santé a annoncé jeudi 23 octobre que l’enfant et toutes les personnes ayant été en contact avec elle ont été « pris en charge selon les normes requises en la matière », et donc placés en quarantaine. En Côte d’Ivoire, parvenue jusqu’à présent à échapper à la contamination, un aide-soignant guinéen potentiellement contaminé qui serait entré clandestinement dans le pays était activement recherché. Ces alertes interviennent quelques heures après que la présidente du Liberia, le pays le plus touché, Ellen Johnson Sirleaf, a appelé à un contrôle strict des frontières de la part des trois pays concernés afin d’empêcher une résurgence du virus dans les rares régions où l’épidémie recule. Elle a reçu dans la soirée la présidente de la Commission de l’Union africaine (UA), Nkosazana Dlamini-Zuma, qui s’est ensuite rendue en Guinée pour achever sa tournée des trois pays, selon des sources officielles. Auparavant, dans la capitale sierra-léonaise, Freetown, Dlamini-Zuma a annoncé que la République démocratique du Congo (RDC) s’était engagée à envoyer 1 000 personnels de santé, s’ajoutant aux quelque 600 déjà promis par les pays d’Afrique de l’Est, mais sans préciser de calendrier. « Nous avons remarqué que la communauté internationale réagissait avec davantage d’infrastructures mais pas beaucoup de personnels de santé. Et les infrastructures sont vitales pour avoir des centres de traitement et des hôpitaux, mais si ces infrastructures n’ont pas de personnel, c’est du gaspillage », a-t-elle expliqué, tout en reconnaissant la modestie des effectifs déployés par l’UA, d’une trentaine de personnels.

Un premier cas d’Ebola confirmé au Mali

Par RFI – Modifié le 24-10-2014 à 06:24 – par David Baché

Le Mali a enregistré son premier cas confirmé d’Ebola, une fillette venue de la Guinée voisine qui a été placée en quarantaine à Kayes, dans l’ouest du pays, a annoncé jeudi soir le ministère malien de la Santé dans un communiqué.

La petite fille, âgée de deux ans, est originaire de Kayes, dans l’ouest du pays. Elle revenait de Guinée. Après avoir perçu les premiers symptômes, fièvre, saignements de nez, sa famille a d’abord consulté un voisin infirmier qui a immédiatement indiqué le chemin de l’hôpital où l’alerte a été donnée.

La cellule d’urgence nationale une fois jointe, une équipe s’est mise en route pour la ville de Kayes, à 600 kilomètres de Bamako. Un prélèvement sanguin a été effectué, les résultats ont donc confirmé que la petite fille était bien porteuse du virus Ebola.

Grâce à une prise en charge diligente, assure le ministère malien de la Santé, son état s’améliore considérablement. Les autorités précisent également que les personnes ayant été en contact avec la malade ont été identifiées et prises en charge, que tout est mis en œuvre pour éviter la propagation du virus, et appellent la population malienne « au calme et à la sérénité ». Ce 29e cas suspect décelé depuis le début de l’épidémie est donc le premier cas avéré au Mali.

« La famille a eu le bon réflexe, elle s’est référée à la structure de santé la plus proche et cette structure a acheminé le cas suspect dans un délai normal. Le numéro d’urgence a été utilisé. Nous nous en réjouissons. » a déclaré Markatié DaouPorte-parole du ministère de la Santé

New York est frappé par un premier cas d’Ebola, alors que l’épidémie menaçait de déborder sur deux nouveaux pays d’Afrique de l’Ouest, le Mali et la Côte d’Ivoire.

AFP – Créé le 24.10.2014 à 06:10 -Mis à jour le 24.10.2014 à 07:00

New York est frappé par un premier cas d’Ebola, alors que l’épidémie menaçait de déborder sur deux nouveaux pays d’Afrique de l’Ouest, le Mali et la Côte d’Ivoire.

Un médecin de New York récemment revenu de Guinée, où il travaillait avec Médecins sans Frontières (MSF) et avait soigné des malades d’Ebola, a contracté le virus, a affirmé jeudi soir le maire de la ville Bill de Blasio lors d’une conférence de presse.

Le médecin avait été hospitalisé jeudi avec une forte fièvre et avait subi des examens pour déterminer s’il avait contracté le virus. Il est le premier cas avéré d’Ebola dans la plus grande ville américaine.

Au Mali, un premier cas d’Ebola, en provenance de la Guinée voisine, a été identifié et, en Côte d’Ivoire, un aide-soignant guinéen potentiellement contaminé était recherché.

Face à la rapidité de la progression du virus, les considérables moyens promis en personnels de santé – plus d’un millier de soignants africains – et des centaines de millions de dollars risquaient d’arriver bien tard.

Le Mali a enregistré son premier cas confirmé, une fillette de 2 ans venue de Guinée voisine avec sa grand-mère, qui a été placée en quarantaine à Kayes (ouest), a annoncé jeudi soir le ministère de la Santé. Toutes les personnes ayant été en contact avec l’enfant ont été placées sous surveillance, selon les autorités sanitaires.

En Côte d’Ivoire, limitrophe de deux des pays touchés, la Guinée et la Sierra Leone, mais parvenue jusqu’à présent à échapper à la contamination, un aide-soignant guinéen potentiellement contaminé qui serait entré clandestinement dans le pays était activement recherché.

Ces alertes interviennent quelques heures après que la présidente du Liberia, le pays le plus touché, Ellen Johnson Sirleaf, a appelé à un contrôle strict des frontières de la part des trois pays concernés afin d’empêcher une résurgence du virus dans les rares régions où l’épidémie recule.

Mme Sirleaf a reçu dans la soirée la présidente de la Commission de l’Union africaine (UA), Nkosazana Dlamini-Zuma, qui s’est ensuite rendue en Guinée pour achever sa tournée des trois pays, selon des sources officielles.

Auparavant, dans la capitale sierra-léonaise, Freetown, Mme Dlamini-Zuma a annoncé que la République démocratique du Congo (RDC) s’était engagée à envoyer 1.000 personnels de santé, s’ajoutant aux quelque 600 déjà promis par les pays d’Afrique de l’Est, mais sans préciser de calendrier.

«Nous avons remarqué que la communauté internationale réagissait avec davantage d’infrastructures mais pas beaucoup de personnels de santé. Et les infrastructures sont vitales pour avoir des centres de traitement et des hôpitaux, mais si ces infrastructures n’ont pas de personnel, c’est du gaspillage», a-t-elle expliqué, tout en reconnaissant la modestie des effectifs déployés par l’UA, d’une trentaine de personnels.

– Echéance de décembre –

Cuba, qui a déployé au début du mois 165 médecins et infirmiers en Sierra Leone, en a acheminé mercredi 83 supplémentaires, 49 au Liberia et le reste en Guinée.

Il est «extrêmement difficile de trouver assez de personnel soignant» pour venir lutter contre Ebola, a reconnu le directeur général adjoint de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), le docteur Keiji Fukuda, y voyant «un défi majeur» pour enrayer la propagation.

Le Dr Fukuda a évoqué une possible «inflexion dans la courbe» de la progression de la maladie d’ici à la fin de l’année, alors que le cap des 10.000 cas est pratiquement atteint, ce bilan incluant près de 4.900 morts.

Le président sierra-léonais Ernest Bai Koroma a aussi estimé que l’épidémie serait «contenue mais pas éliminée» dans son pays «d’ici à la fin de l’année», jeudi, sur la chaîne de télévision britannique ITV News.

L’épidémie, la pire de l’histoire de cette fièvre hémorragique découverte en 1976 en RDC, représente toujours une urgence mondiale, selon l’OMS.

A Bruxelles, la Commission européenne a annoncé le déblocage de 24,4 millions d’euros «pour donner un coup de fouet» à la recherche.

Le nouveau commissaire européen aux Affaires humanitaires, le Chypriote Christos Stylianides, va coordonner la riposte européenne à l’épidémie, a annoncé jeudi le président sortant du Conseil européen Herman Van Rompuy.

Aux Etats-Unis, le cofondateur de Microsoft, le milliardaire et philanthrope américain Paul Allen, a annoncé jeudi qu’il portait ses dons pour combattre Ebola à 100 millions de dollars (environ 79 millions d’euros).

Malgré l’augmentation des moyens dans les trois pays principalement touchés, l’OMS souligne qu’un quart seulement des 4.700 lits nécessaires dans les centres de traitement pour parvenir à l’objectif de l’ONU d’isoler 70 % des malades d’ici au 1er décembre sont actuellement disponibles.

La mise en place de ces lits et une meilleure détection des cas suspects pourrait en revanche éviter des dizaines de milliers de nouveaux cas d’ici au 15 décembre au Liberia, selon une simulation informatique réalisée sur la province de Monrovia, la plus peuplée du pays.

1er cas du virus Ebola confirmé à Kayes !

Boubacar Niane – KayesInfos – 24 oct 2014 à 00:39

Suite à l’admission d’un cas suspect de fièvre à virus Ebola à la pédiatrie de l’hôpital Alphousseyni Daou de Kayes le mardi 21 octobre 2014, la confirmation biologique du cas après analyse au laboratoire SEREFO à Bamako et donnant ainsi le 1er cas du virus au Mali. C’est fillette de 2 ans et 6 mois qui est venue de Kissidougou, en République de Guinée par l’intermédiaire de sa grande mère. Les personnes qui étaient également en contact avec la fillette sont isolées actuellement à l’hôpital Alphousseyni Daou. Dans le communiqué du Gouverneur de Kayes, le Colonel Salif Traoré, rédigé dans la nuit, il est mention qu’il y a une amélioration de l’état de Santé de la malade. Les autorités administratives et politiques de la région ont lancé un appel de prudence et de ne pas céder à la panique. Par ailleurs, les parents d’élèves sont informés que toutes les écoles de la ville de Kayes sont fermées pour la journée de ce vendredi 24 octobre 2014. Une conférence de presse est prévue ce matin à 10h au Gouverneur de Kayes pour d’amples informations.

Mali: le premier cas d’Ebola est confirmé

PUBLIÉ LE 24/10/2014 – La Voix du Nord

Le Mali a enregistré son premier cas confirmé d’Ebola, une fillette venue de la Guinée voisine et qui a été placée en quarantaine à Kayes (ouest), a annoncé jeudi soir le ministère malien de la Santé dans un communiqué.

« Un cas suspect — une fillette de 2 ans venue de Kissidougou, en République de Guinée — s’est présenté » dans un hôpital de Kayes mercredi et le test du virus Ebola effectué sur des échantillons sanguins prélevés sur elle « s’est avéré positif ce jeudi », explique le ministère dans un communiqué.

« Par ce résultat d’analyse en laboratoire, le Mali connaît à ce jour son premier cas importé de maladie à virus Ebola », précise-t-il.

« A ce jour, grâce à une diligente prise en charge, l’état de santé du sujet infecté s’améliore considérablement. (…) L’enfant malade et les personnes qui ont eu un contact avec elle à Kayes ont été immédiatement identifiées et prises en charge selon les normes requises en la matière », donc placées en quarantaine, assure le communiqué.

Le porte-parole du ministère de la Santé Markatchè Daou n’a pas souhaité donner de précisions sur l’identité ou la nationalité de la fillette.

Elle est « venue de la Guinée-Conakry. Elle était en compagnie de sa grand-mère » et son itinéraire « est connu de nos services », a simplement indiqué M. Daou, sans plus de détails.

« La prise en charge a été automatique. (…) Toutes les personnes qui ont eu des contacts avec la fillette sont mises sous surveillance médicale », a-t-il déclaré.

Selon le communiqué, « le ministère de la Santé et de l’Hygiène publique a pris toutes les dispositions nécessaires pour éviter la propagation du virus. Il rassure les populations sur les mesures prises et en appelle au calme et à la sérénité ».

En avril, le Mali avait enregistré quelques cas suspects, mais les analyses avaient exclu la contagion au virus Ebola. Kissidougou est une région située dans le sud de la Guinée, pays où s’est déclarée en décembre 2013 l’épidémie d’Ebola avant de s’étendre au Liberia puis au Sierra Leone. Ces trois pays sont actuellement les plus affectés par la fièvre hémorragique virale qui a fait 4.877 morts sur 9.936 cas enregistrés dans sept pays, selon le dernier bilan de l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

Fin août, le Sénégal avait également enregistré un cas confirmé d’Ebola importé de Guinée, qui avait cependant pu être soigné sans donner lieu à d’autres contaminations. L’OMS a officiellement déclaré la fin de l’épidémie au Sénégal le 17 octobre.

Un premier cas d’Ebola au Mali

Le Monde.fr avec AFP | 24.10.2014 à 00h22 • Mis à jour le 24.10.2014 à 07h49

 « Le Mali connaît à ce jour son premier cas importé de maladie à virus Ebola. » Le ministre de la santé malien a annoncé, jeudi 23 octobre, dans un communiqué, que le pays connaissait son premier cas de contamination au virus.

Une fillette de deux ans, arrivant de la Guinée voisine où l’épidémie a fait plus de 900 morts selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), a été diagnostiquée avec le virus dans un hôpital de Kayes, dans l’ouest du Mali. Selon le ministre de la santé, l’enfant et toutes les personnes ayant été en contact avec elle ont été« pris en charge selon les normes requises en la matière », et donc placés en quarantaine.

Jeudi, on apprenait aussi qu’un médecin ayant travaillé en Guinée a été diagnostiqué avec le virus à New York. QUATRE MOIS POUR JUGULER L’ÉPIDÉMIE

Jeudi, l’OMS a, elle, donné un rare signe d’optimisme, envisageant une possible« inflexion dans la courbe » de la progression de la maladie d’ici à la fin de l’année, alors que le cap des 10 000 cas est pratiquement atteint, ce bilan incluant près de 4 000 morts.

La Croix-Rouge a estimé qu’il faudrait « au moins quatre mois » pour juguler l’épidémie. Malgré l’augmentation des moyens dans les trois pays, l’OMS souligne qu’un quart seulement des 4 700 lits nécessaires dans les centres de traitement pour parvenir à l’objectif de l’ONU d’isoler 70 % des malades d’ici au 1er décembre sont actuellement disponibles.

RENFORTS DE L’UNION AFRICAINE

La présidente de la Commission de l’Union africaine (UA), Nkosazana Dlamini-Zuma, a annoncé des renforts médicaux africains, jeudi, au cours de son passage à Freetown, première étape de sa tournée dans les trois pays les plus touchés. Elle s’est rendue au Liberia jeudi soir puis ira en Guinée vendredi.

« Plusieurs Etats membres africains se sont engagés à envoyer des personnels de santé au Liberia, en Sierra Leone et en Guinée, y compris la République démocratique du Congo qui en enverra 1 000 en trois groupes », a-t-elle déclaré, sans préciser la date de l’arrivée d’un premier contingent de 200 médecins.

Il est « extrêmement difficile de trouver assez de personnels soignants » pour venir lutter contre Ebola, a par ailleurs reconnu le directeur général adjoint de l’OMS, le docteur Keiji Fukuda qui y voit « un défi majeur » pour enrayer la propagation.

UN COMMISSAIRE EUROPÉEN CHARGÉ D’EBOLA

A Bruxelles, la Commission européenne a annoncé le déblocage de 24,4 millions d’euros « pour donner un coup de fouet » à la recherche.

Le nouveau commissaire européen aux affaires humanitaires, le Chypriote Christos Stylianides, va lui être chargé de coordonner la riposte européenne à l’épidémie, a annoncé le président sortant du Conseil européen, Herman Van Rompuy.

Premier cas d’Ebola au Mali

AFP Mis à jour le 23/10/2014 à 23:45

Le Mali a enregistré son premier cas confirmé d’Ebola, une fillette venue de la Guinée voisine, qui a été placée en quarantaine à Kayes (ouest), a annoncé jeudi soir le ministère malien de la Santé dans un communiqué.

Un cas suspect d’Ebola, « une fillette de deux ans venue de Kissidougou, en République de Guinée », s’est présenté mercredi dans un hôpital de Kayes, et le test du virus Ebola « s’est avéré positif ce jeudi. (…) Par ce résultat d’analyse en laboratoire, le Mali connaît à ce jour son premier cas importé de maladie à virus Ebola », a déclaré le ministère. Celui-ci a assuré que l’enfant et toutes les personnes ayant été en contact avec elle avaient été « pris en charge selon les normes requises en la matière », donc placés en quarantaine

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