Skip to content

Décès du sergent chef Thomas Dupuy

by sur 30 octobre 2014

Le sergent chef Thomas Dupuy est le dixième militaire français tué au Mali depuis l’engagement des forces françaises le 11 janvier 2013

Le sergent-chef Thomas Dupuy.

Le Gouvernement malien salue la mémoire du soldat français décédé en opération

Par Malijet – 30 octobre 2014 à 10h.
Communiqué de Presse
C’est avec une profonde émotion que le Gouvernement de la République du Mali a appris la mort dans la matinée du 29 octobre 2014 du sergent-chef français Thomas Dupuy, au cours d’une opération des forces françaises contre un groupe armé terroriste dans la région de Kidal.
En cette douloureuse circonstance, le Gouvernement du Mali adresse ses condoléances les plus sincères et attristées à la famille du défunt soldat, ainsi qu’à l’armée et au Gouvernement français, et un prompt rétablissement aux blessés.
Le Gouvernement du Mali salue par ailleurs le travail accompli par les forces françaises, en payant le prix du sang, dans le cadre de la lutte contre le terrorisme. Il renouvelle à la France la reconnaissance du Peuple malien pour l’aide décisive apportée avec courage et efficacité dans le recouvrement de la souveraineté nationale.
Le Gouvernement du Mali réitère sa détermination à lutter avec tous ses partenaires, notamment la France, contre le terrorisme et le crime organisé, pour la défense des valeurs communes de paix et de liberté.
Bamako, le 29 Octobre 2014

Un soldat français des forces spéciales tué dans le nord du Mali

30/10/2014 à 09:00 Par Jeune Afrique (Avec AFP)
Un sergent-chef français, membre des forces spéciales, a été tué mercredi au Mali lors d’une opération destinée à freiner la résurgence des jihadistes dans le nord du pays.
Thomas Dupuy, sergent-chef du Commando parachutiste de l’air numéro 10 basé à Orléans (centre), est le dixième soldat français tué au Mali. Ce membre des forces spéciales, âgé de 32 ans, est tombé « au combat tôt (mercredi) matin » dans l’Adrar des Ifoghas « dans le cadre d’une mission particulièrement périlleuse qui a atteint ses objectifs », a annoncé mercredi 29 octobre la présidence française dans un communiqué.
Le président François Hollande a exprimé « son profond respect pour le sacrifice de ce sous-officier des forces spéciales ». « Les soldats français contribuent avec courage et efficacité à consolider la souveraineté du Mali et à lutter contre le terrorisme », a-t-il rappelé. Le Premier ministre, Manuel Valls, et le président de l’Assemblée, Claude Bartolone, ont aussi rendu un hommage appuyé au sergent-chef, natif de Toulouse.
Thomas Dupuy, qui avait servi précédemment en Afghanistan, participait à une mission héliportée, appuyée par des avions de chasse et des hélicoptères de combat, dans le massif du Tigharghar, au nord du Mali, a indiqué le ministère de la Défense.
Les forces françaises se sont approchées d’un « campement abritant une trentaine d’individus », lourdement armés. Des combats très violents se sont alors engagés dans lesquels « une vingtaine de terroristes ont été neutralisés », a précisé l’état-major des armés. Un des deux militaires blessés a été pris en charge par une antenne chirurgicale avancée, ses jours ne sont pas en danger. Le second, très légèrement atteint, a rejoint rapidement son unité.
« Résurgence » des groupes jihadistes
Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, avait annoncé vendredi à Bamako un renforcement du dispositif français dans le nord du Mali face à la « résurgence » de groupes jihadistes, trois mois après la fin de l’opération française Serval. Au total, dix soldats français ont été tué au Mali depuis le lancement de Serval en janvier 2013. Le dernier en date, un légionnaire, avait été victime d’un attentat suicide le 14 juillet.
La France, qui a laissé 1 400 hommes au Mali, a réarticulé le 1er août son dispositif militaire dans la région, rebaptisé Barkhane, autour de cinq pays (Mauritanie, Mali, Niger, Burkina Faso, Tchad). Cette force, dotée de 3 000 hommes et à vocation antiterroriste, a été activée au nord-Mali ces derniers jours après une série d’attaques meurtrières contre la Mission de l’ONU dans ce pays (Minusma).
L’Adrar des Ifoghas, près de la frontière algérienne, a déjà été le théâtre de violents combats contre Aqmi (Al-Qaïda au Maghreb islamique) lors de l’opération Serval. Les groupes jihadistes armés, chassés alors des grandes villes du nord, essaient désormais de regagner du terrain depuis les profondeurs septentrionales du Mali et les pays voisins, où ils ont trouvé refuge. « Les groupes jihadistes s’adaptent continuellement et gagnent en solubilité sur le terrain, notamment en s’infiltrant dans des groupes (touareg) dits ‘rebelles' », relève Mathieu Pellerin, chercheur spécialisé sur le Sahel à l’Institut français des relations internationales (IFRI) à Paris.
« Station-service » libyenne
Ils sont aussi ragaillardis par la lenteur du déploiement des forces de la Minusma (8 200 hommes) au nord de la boucle du Niger, reliant Gao à Tombouctou. « Le nord du Mali est fragilisé parce que la Minusma n’a pas été au rendez-vous au moment où il le fallait », a déploré lundi Jean-Yves Le Drian, en mettant en avant des problèmes logistiques.
Les jihadistes sont également servis par le sanctuaire hors pair que leur offre le Sud libyen, qui échappe à tout contrôle et vers où convergent les trafics d’armes issues des arsenaux de Mouammar Kadhafi. Le leader jihadiste Iyad Ag Ghali « va y faire ses ‘courses’. C’est une vraie station-service. Idem pour Belmokhtar », autre chef terroriste, note un responsable français.
Barkhane a décidé de riposter en installant une base avancée tout près de la frontière libyenne, à Madama, dans l’extrême nord du Niger, et en perturbant les trafics qui empruntent les « autoroutes » du désert vers le sud. Début octobre, les Français ont ainsi intercepté un convoi de trois tonnes d’armes qui descendait vers le Mali.

Mali: un militaire français tué lors d’affrontements, deux blessés

Le Parisien.fr – le 29.10.2014, 17h10 | Mise à jour : 30.10.2014, 00h07
Sgt-chef Thomas Dupuy
Le sergent-chef Thomas Dupuy, 32 ans, est mort dans la nuit de mardi à mercredi dans des affrontements entre la force Barkhane de l’armée française et un groupe armé terroriste lié à Aqmi au Mali. | Armée de l’air
L’Elysée a annoncé ce mercredi soir la mort d’un sergent-chef français lors d’accrochages intervenus au nord du Mali un peu plus tôt dans la journée. Il a été tué dans l’Adrar des Ifoghas, a précisé François Hollande dans un communiqué, exprimant «son profond respect pour le sacrifice de ce sous-officier des forces spéciales dans le cadre d’une mission particulièrement périlleuse qui a atteint ses objectifs».
Par ailleurs, deux autres militaires français ont été blessés durant cette mission menée par la force française Barkhane, a ajouté le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian dans un communiqué distinct.
Le soldat tué, Thomas Dupuy, natif de Toulouse et âgé de 32 ans, était un sous-officier de l’armée de l’air et appartenait au Commando parachutiste de l’air (CPA) n°10, basé à Orléans, a précisé M. Le Drian. «Engagé dans les armées à l’âge de 23 ans, il avait notamment servi en Afghanistan en 2011, avant de rejoindre le théâtre sahélien en août dernier. Il était un spécialiste reconnu dans les domaines de l’appui aérien, des transmissions opérationnelles et du saut à ouverture très grande hauteur», selon le communiqué de l’Elysée.
Thomas Dupuy participait à une mission héliportée, appuyée par des avions de chasse et des hélicoptères de combat, dans le massif du Tigharghar, au nord du Mali, a indiqué le ministère de la Défense. Les forces françaises se sont approchées d’un «campement abritant une trentaine d’individus», lourdement armés. Des combats très violents se sont alors engagés dans lesquels «une vingtaine de terroristes ont été neutralisés», a précisé l’état-major des armés.
L’armée française, qui a lancé le 1er août dans le nord du Mali l’opération Barkhane, a eu un «violent accrochage» avec un groupe armé terroriste, apparenté à Aqmi (al-Qaïda au Maghreb islamique) dans la nuit de mardi à mercredi, avait annoncé Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, dans l’après-midi. «Les combats viennent de s’achever», avait précisé le ministre depuis l’hémicycle de l’Assemblée.
«Cette nuit, dans le cadre d’une opération planifiée de lutte contre les mouvements djihadistes au nord Mali, un violent accrochage a opposé, dans le massif de Tigharghar, la force Barkhane à un important groupe armé terroriste de type Aqmi. A l’heure où je vous parle, les combats qui se sont déroulés dans la vallée de l’Ametetai viennent à peine de s’achever», avait encore détaillé Jean-Yves Le Drian au début de la discussion sur le budget 2015 de la Défense devant les députés.
3 000 militaires engagés au Sahel
Sans donner plus de précisions, notamment sur d’éventuelles victimes, Jean-Yves Le Drian avait salué à cette occasion «le courage et la détermination de nos soldats au service de la sécurité de notre pays», à l’heure où «nos armées en ce moment sont sur plusieurs théâtres difficiles pour des missions essentielles pour notre sécurité».
Composée de 3 000 militaires, la force Barkhane (du nom d’une dune) a remplacé sur place l’opération Serval, qui a effectué des missions de 2013 à mi-2014. Elle est engagée dans la lutte contre les mouvements jihadistes dans l’ensemble du Sahel, en partenariat avec les cinq pays de la zone (Mauritanie, Mali, Burkina Faso, Niger et Tchad).
Il y a moins d’une semaine, la France a également annoncé une avancée de la force Barkhane dans le Nord-Est du Niger, pays voisin du Mali. Elle va y installer une base militaire pour se concentrer sur les «autoroutes» d’armements qui descendent du Sud-libyen vers le Nord Mali via le Niger.

Un soldat français tué dans le nord du Mali

Par L’Obs avec AFP – le 29-10-2014 à 21h26Mis à jour à 22h07

Le chef de l’Etat « exprime son profond respect pour le sacrifice de ce sous-officier des forces spéciales dans le cadre d’une mission particulièrement périlleuse qui a atteint ses objectifs ».

Le sergent-chef Thomas Dupuy.Le sergent-chef Thomas Dupuy. (Armée de l’air, Twitter)

Un sergent-chef français a été tué mercredi 29 octobre dans le nord du Mali lors d’une opération des forces françaises « contre un groupe armé terroriste » dans l’Adrar des Ifoghas, a annoncé François Hollande dans un communiqué publié par l’Elysée.
« C’est avec une grande émotion que le président de la République a appris la mort au combat tôt ce matin d’un sergent-chef du Commando Parachutiste de l’Air N°10, au cours d’une opération des forces françaises contre un groupe armé terroriste au nord du Mali, dans l’Adrar des Ifoghas », indique le communiqué.
Le chef de l’Etat « exprime son profond respect pour le sacrifice de ce sous-officier des forces spéciales dans le cadre d’une mission particulièrement périlleuse qui a atteint ses objectifs ».
Il rappelle par ailleurs que « les soldats français, engagés aux côtés de l’armée malienne et des forces des Nations Unies, contribuent avec courage et efficacité à consolider la souveraineté du Mali et à lutter contre le terrorisme ».
« Natif de Toulouse »
Selon le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian, deux autres militaires français ont été blessés durant cette mission menée par la force française Barkhane « dans le massif du Tigharghar ».
Le soldat tué, Thomas Dupuy, natif de Toulouse et âgé de 32 ans, était un sous-officier de l’armée de l’air et appartenait au Commando parachutiste de l’air (CPA) n°10, basé à Orléans, a précisé Jean-Yves Le Drian dans un communiqué distinct.
« Engagé dans les armées à l’âge de 23 ans, il avait notamment servi en Afghanistan en 2011, avant de rejoindre le théâtre sahélien en août dernier. Il était un spécialiste reconnu dans les domaines de l’appui aérien, des transmissions opérationnelles et du saut à ouverture très grande hauteur », précise le communiqué.
Mardi, « nos forces se sont rapprochées d’un campement terroriste abritant une trentaine d’individus. Des combats, particulièrement violents, se sont déroulés cette nuit », a indiqué Jean-Yves Le Drian.
De son côté, le Premier ministre Manuel Valls a fait part, dans un communiqué, de sa « très grande tristesse » après la mort du sous-officier et rendu hommage « au professionnalisme, à la détermination et au courage de nos militaires engagés au Mali aux côtés des forces armées maliennes et de la Mimusma pour lutter contre les groupes terroristes et assurer la stabilité et la sécurité de cette région ».
« Violent accrochage »
Un peu plus tôt, le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian avait annoncé qu’un « violent accrochage » avait opposé dans la nuit de mardi à mercredi la force française Barkhane à un « important groupe armé terroriste de type Aqmi » dans le nord du Mali.
« Cette nuit, dans le cadre d’une opération planifiée de lutte contre les mouvements djihadistes au nord Mali, un violent accrochage a opposé dans le massif de Tigharghar la force Barkhane à un important groupe armé terroriste de type Aqmi. A l’heure où je vous parle, les combats qui se sont déroulés dans la vallée de l’Ametetai viennent à peine de s’achever », avait déclaré le ministre aux députés, au début de la discussion sur le budget 2015 de la Défense.

Publicités
Laisser un commentaire

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :