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Après le départ de Blaise Compaoré…

by sur 4 novembre 2014

Mis à jour mardi 4 novembre à 19h30

Nous avons déjà eu l’occasion d’évoquer les conséquences, pour le Mali, du départ de Blaise Compaoré de la présidence du Burkina Fas0.

Il était le médiateur désigné par la CéDéAO, dans le conflit malien, des troupes burkinabées sont engagées dans la MINUSMA et c’est au Burkina qu’avait été signés les accords préludant à l’ouverture des pourparlers d’Alger.

D’autres conséquences sont attendues, et qui ne sont pas sans rapport avec le regain de violence constaté dans le Nord du Mali : combats entre armée malienne et groupes armés, décès de deux soldats maliens, nombreuses arrestations…

Eclairage et explications ci-dessous.

Burkina Faso : la France reconnaît avoir aidé à la fuite du président Compaoré

Le Monde.fr avec AFP | 04.11.2014 à 01h19 • Mis à jour le 04.11.2014 à 10h33

Blaise Compaoré, l’ancien président du Burkina Faso, contraint à la démission et à la fuite face à un mouvement de contestation populaire, a été évacué « sans drame » avec l’aide de la France.
En déplacement au Canada, François Hollande a reconnu que la France, très discrète depuis le début de la crise politique dans ce pays, a contribué « sans y participer » à son transfert vers la Côte d’Ivoire, où il est réfugié depuis vendredi.
Le président français est ainsi sorti de la discrétion caractérisant l’attitude française depuis le début de la crise au Burkina. « Dès le début de cette crise, la France a joué son rôle et mis en garde » M. Compaoré, a affirmé le chef de l’Etat, en soulignant lui avoir conseillé par écrit de « ne pas engager la révision de la Constitution » pour se maintenir au pouvoir après vingt-sept ans, qui lui a finalement coûté son poste.
Dès vendredi soir, des militaires, menés par le lieutenant-colonel Isaac Zida avaient pris le pouvoir et s’étaient installés dans le palais présidentiel de Ouagadougou. Adoubé par les militaires mais contesté par une partie de la rue, il a assuré qu’il voulait mener une transition démocratique « dans un cadre constitutionnel », laissant entrevoir qu’un civil – et non plus un militaire – pourrait prendre la tête de la transition. Mais il s’est bien gardé de communiquer un calendrier.
Lundi soir, l’Union africaine – réunie pour un conseil de paix et de sécurité en Ethiopie – s’est, elle, chargée de fixer une date butoir, donnant quinze jours aux forces armées pour rendre le pouvoir aux civils, faute de quoi elle imposerait des sanctions.
François Hollande, lui, a mis en garde le nouveau pouvoir militaire, estimant que « c’est au pouvoir civil » d’organiser les élections. « La France appelle tous les acteurs à poursuivre leurs consultations afin de mettre en place dans les meilleurs délais une solution qui s’inscrive dans le cadre constitutionnel du Burkina Faso », a ajouté, dans un communiqué, le Quai d’Orsay.
Quelque 3 500 Français résidents au Burkina Faso – la plus importante communauté étrangère dans ce pays –, une quarantaine de filiales d’entreprises françaises y sont présentes dans la plupart des secteurs de l’économie, et Paris est son principal bailleur de fonds. En outre, le Burkina est une pièce importante dans le dispositif militaire de lutte antiterroriste au Sahel Barkhane.

Mali, Niger: les partis au pouvoir satisfaits de la chute de Compaoré

Par RFI – 04-11-2014
Dans la sous-région ouest-africaine, la plupart des autorités sont restées jusque-là très silencieuses après la chute de Blaise Compaoré. Mais, derrière ce silence officiel, les partis politiques majoritaires ne cachent pas leurs sentiments. A Bamako par exemple, au Rassemblement pour le Mali (RPM) du président Ibrahim Boubacar Keïta, on ne cache pas sa satisfaction après la chute d’un président Compaoré qui est resté 27 ans au pouvoir. Réaction également positive du parti au pouvoir au Niger, le Parti nigérien pour la démocratie et le socialisme.
Au Mali, si les officiels font profil bas, les cadres du RPM, le parti au pouvoir, se disent satisfaits du départ du désormais ex-président burkinabè Blaise Compaoré. « Nous avons apprécié le geste héroïque du peuple burkinabè qui s’est élevé contre une dictature de plus de 27 ans et je crois que l’exemple doit faire tache d’huile dans certains de nos pays dont les présidents veulent s’éterniser au pouvoir, estime ainsi, sur RFI, le professeur Boul Kassoum Haïdara, porte-parole du RPM et président de la coalition de la majorité présidentielle. C’est un exemple à saluer, nous encourageons les forces vives de la nation burkinabè à s’unir afin que nos pays retrouvent rapidement la paix, la stabilité et le retour à une vie normale. »
Si la crainte d’une appropriation des pouvoirs par l’armée est toujours vive, Boul Kassoum Haïdara n’en démord pas: « C’est une histoire acquise par le peuple et il appartient au peuple de gérer cette histoire. » Pour lui, le peuple « a fait son combat » et il n’est pas question que la transition soit l’affaire d’hommes en trellis.
Paix et consensus
Même son de cloche au Niger. Le parti au pouvoir, le Parti nigérien pour la démocratie et le socialisme, par la voix de son secrétaire général adjoint, Hama Adamou Souley, appelle les Burkinabè à trouver un consensus pour aller vers la paix, sans pour autant condamner l’action de l’ex-président Compaoré.
« Le président Blaise Compaoré était un président qui a beaucoup fait pour son pays, réagit ainsi Hama Adamou Souley sur RFI. Nous avions pensé qu’un homme ayant une telle intelligence politique ne pouvait pas s’aventurer comme il a eu à le faire. Nous sommes tout à fait d’accord pour qu’un consensus, un large consensus soit dégagé. Et bien entendu, nous nous rangeons du côté de la société civile et des partis politiques, en un mot du peuple burkinabè, qui a bien voulu mener cette lutte. »
Pour le PNDS, cet épisode est clairement un signe d’avertissement pour les chefs d’Etat africains qui chercheraient à se maintenir au pouvoir par le biais d’une modification de la Constitution : « A notre avis, tous les peuples doivent comprendre que c’est à eux de prendre leur destin en main. L’exemple du Burkina doit faire normalement école, pour tous les peuples qui pourraient être confrontés à ce genre de projet », conclut Hama Adamou Souley.

Chute de Blaise : les rebelles aux abois

Le Journal du Mali – Par Moussa CAMARA – 03/11/2014
La chute du président Blaise Compaoré est un revers aussi pour les groupes armés du nord du Mali qui perdent ainsi un soutien de taille.
Après 27 ans de règne, Blaise Compaoré a quitté sans gloire son fauteuil présidentiel le vendredi dernier sous la poussée insurrectionnelle du peuple burkinabé.
Exit donc celui aura été à l’origine de la déstabilisation certains pays de la sous-région -par exemple le Libéria et la Sierra-Leone- avant de se recycler les dix dernières années en médiateur de crise comme en Côte d’Ivoire ou encore au Mali.
De façon générale le départ de Blaise, qui a trouvé refuge à Yamoussoukro, n’émeut outre mesure ni à l’intérieur qu’à extérieur tant l’homme traîne derrière lui un lourd passif.
Quelques illustrations patentes de ce passif de Compaoré sont entre autres l’assassinat de son ami et frère d’arme Thomas Sankara, le héros de la révolution de 1983, l’assassinat de Norbert Zongo ou encore la mort de l’artiste Black So man.

Blaise Compaoré et leaders touaregs© AFP Blaise Compaoré salue Bilal Ag Acherif, le secrétaire général du MNLA, après la signature de l’accord, le 18 juin 2013 à Ouagadougou

Et pourtant la chute brutale de Blaise Compaoré n’arrange pas bien sûr tout le monde comme ses affidés et autre homme lige qui auront pactisé avec le diable de Kosyam et ont contribué à siphonner le pays avec lui pendant près de trois décennies.
Parmi les frustrés de la fin brutale du locataire de Kosyam, figurent bien entendu les groupes armés notamment les membres du Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA) et alliés qui étaient dans les bonnes grâces de Compaoré jusqu’à sa chute. Logés, nourris, dorlotés et bien entretenus par l’ex-numéro un du Burkina, ils ont certainement vécu avec un pincement au cœur l’épisode tragique de leur tuteur bien-aimé.
Que vont-ils devenir ? Bien malin qui pourra donner une réponse à cette question. Une chose est cependant sûre, la chute de Blaise gêne aux entournures le MNLA et alliés et sonne comme un revers pour le mouvement qui perd un de ses soutiens inconditionnels.
Le leader du mouvement Bilal Ag Chérif ne dira pas le contraire, lui qui était transporté dare-dare au Burkina par un avion envoyé par Blaise. Histoire de recevoir des soins appropriés après sa blessure lors des combats avec le Mouvement pour l’Unicité du Jihad en Afrique de l’Ouest (MUJAO) en 2012.
Tout comme ces responsables du MNLA qui y qui se la coulent douce au pays des hommes intègres. En tout cas rien ne garantit aujourd’hui qu’ils bénéficieront du traitement à eux accordé par le désormais ancien président burkinabé et qui frisait la complicité contre le Maliens de l’avis de nombres des Maliens.
En effet certains compatriotes se réjouissent d’autant de la chute de l’assassin de Thomas Sankara qu’elle entraine selon eux celle du groupe indépendantiste qui rase déjà les murs.
Les membres du MNLA vont-ils se chercher une autre terre d’asile ? Certaines indiscrétions indiquent que des membres jetteraient leur dévolu sur l’Algérie ou la Mauritanie. Des membres du mouvement, selon certaines sources, ont déjà quitté la capitale burkinabé dès qu’ils ont senti la chute imminente de leur mentor.
Après le revers d’Alger III où le document de synthèse de la médiation internationale a fait un black-out total sur leur prétention fédéraliste, le MNLA et alliés viennent ainsi de subir un nouveau revers avec la chute précipitée de Blaise Compaoré. Dur.

Orphelins de leur tuteur Blaise, des chefs touaregs du MNLA cherchent un point de chute à Dakar

Par Dakaractu – (Par Babacar Justin N’diaye) – 3 novembre 2014
Des sources habituellement pourvoyeuses d’informations fiables (valeur A1) signalent qu’une poignée de responsables du Mouvement National pour la Libération de l’Azawad (MNLA) – désormais orphelins de leur tuteur Blaise Compaoré – désirent rapidement quitter le Burkina Faso et s’éparpiller entre la Mauritanie, la France et… le Sénégal. Ils mobilisent, à cet effet, des amis du Sénégal (France et Maroc) pour intercéder en leur faveur.
Les observateurs sont aux aguêts, et scrutent l’attitude future du gouvernement de Dakar. D’emblée, on peut se demander, comment le Sénégal pourra être accommodant avec la rébellion d’à côté, tout en étant intraitable avec la sienne.
Autrement dit, héberger un séparatisme voisin et combattre une sécession domestique. Ce serait apporter de l’eau et beaucoup d’eau, au moulin du Mouvement des Forces Démocratiques de Casamance (MFDC). Lequel dira que les frontières grossières qui ont fait le lit de la chronique rébellion touarègue, sont les mêmes – tracées par le même colonisateur – qui ont installé la Casamance sur les rails d’un irrédentisme récurrent.
Il s’y ajoute qu’une éventuelle hospitalité accordée aux rebelles nord-maliens, entraînera la riposte souterraine de Bamako et de sa complice Conakry(contente de la solidarité malienne et furieuse contre la barricade anti-Ebola du Sénégal), deux capitales qui n’hésiteront pas à injecter un supplément de feu en Casamance, en collusion avec Nkrumah Sané et par le biais de leurs services de renseignement.
C’est dire que la soif de jouer un rôle-clé et le besoin de récolter un leadership sous-régional (laissé vacant par l’ex-Président Blaise Compaoré) ne sauraient justifier l’accueil très risqué d’une fraction de responsables du Mouvement de Libération de l’Azawad. « On peut tout soutenir, sauf l’inconséquence » disait Mirabeau.

Attaque djihadiste et combats meurtriers dans le nord du Mali

(AFP) – 3 novembre à 20h30
Deux soldats ont été tués par l’explosion d’une bombe au nord de Gao, selon le gouvernement malien, et un combattant rebelle a péri lors de combats au sud de Gao, selon son mouvement, a appris l’AFP lundi.
L’attaque à l’engin explosif s’est produite à Almoustrate (ou Almoustarat), à 120 km au nord de Gao, selon le gouvernement. Les combats se sont déroulés au sud de Gao, dans la localité de Boulkessi (région de Tombouctou, nord-ouest), d’après un responsable du Haut Conseil pour l’unité de l’Azawad (HCUA), un des groupes armés du nord du Mali engagés dans des pourparlers avec les autorités maliennes.
Dimanche aux environs de 08H00 (locales et GMT), une des positions tenues par les forces armées maliennes à Almoustrate (…) a été la cible d’une attaque par engin explosif posé par des individus non encore identifiés. Le bilan est de deux morts et quatre blessés parmi les militaires, précise le gouvernement dans un communiqué reçu lundi par l’AFP.
Le gouvernement malien condamne fermement cet acte terroriste et lâche, qu’il juge contraire aux engagements pris par les responsables des groupes armés dans des accords signés avec les autorités maliennes en mai à Kidal (extrême nord-est du Mali) et en juillet à Alger, où se déroulent des négociations entre Bamako et des mouvements armés.
Dans un communiqué distinct, la Mission de l’ONU au Mali (Minusma) a dénoncé une attaque lâche et aveugle sur les forces armées maliennes.
Le secrétaire général du HCUA, Alghabass Ag Intalla, a affirmé que l’armée malienne a attaqué dimanche la base tenue à Boulkessi, pour la zone dite du Gourma, par son groupe et une branche du Mouvement arabe de l’Azawad (MAA), faisant un mort parmi les combattants rebelles.
En plus de notre combattant tué, il y a plus de vingt personnes arrêtées. Beaucoup de civils qui n’ont rien à voir avec nous et quelques éléments de nos groupes (HCUA et MAA), a ajouté M. Ag Intalla, accusant l’armée d’avoir attaqué leur base et d’avoir violé le cessez-le-feu.
Interrogée par l’AFP, une source militaire malienne a simplement affirmé: Nous avons été attaqués, nous avons riposté et fait au moins 20 prisonniers, c’est tout. Un véhicule a également été récupéré, a indiqué la même source, sans faire état ni de mort, ni de blessé.
Dimanche à Boulkessi, on a commencé vers midi à entendre des coups de feu marquant le début des combats, a affirmé un habitant de la localité joint lundi depuis Bamako, qui n’était cependant pas en mesure de se prononcer sur l’origine des premiers tirs.
Il a cependant parlé de l’arrestation de nombreux civils par l’armée malienne.
Baha Ould Mahmoud, Kina Ould Sadek, Mohamed Ould Noutou et Ahmed Ould Najim, de jeunes Arabes du Gourma, font par exemple partie des civils arrêtés, a-t-il dit, sans plus de détails.
Le gouvernement malien et six mouvements armés du Nord – dont le HCUA et le MAA – ont signé en juillet à Alger une feuille de route des négociations pour ramener la paix et sont engagés depuis septembre dans un deuxième round de discussions, qui n’ont débouché sur aucune avancée notable.
Le nord du Mali était tombé en 2012 sous la coupe de groupes jihadistes liés à Al-Qaïda, qui en ont été chassés en grande partie par une opération militaire, toujours en cours, lancée en janvier 2013 à l’initiative de la France.
Cette vaste région a enregistré dernièrement un regain d’attaques jihadistes dont la plus meurtrière a fait 9 tués parmi des Casques bleus nigériens le 3 octobre sur l’axe Ménaka-Ansongo (est de Gao).

Mali: dimanche de violences autour de Gao

Par RFI le 03-11-2014 Modifié le 03-11-2014 à 07:29
Regain de tension au nord du Mali. Ce dimanche, une position de l’armée malienne a été attaquée au nord de Gao, alors qu’au sud de la ville, les militaires ont affronté un groupe armé touareg. Plusieurs arrestations ont été réalisées et chaque camp se renvoie la balle quant à l’origine de cet affrontement.
A 120 km au nord de Gao, ce dimanche 2 novembre, une position des forces armées maliennes a été attaquée par un engin explosif posé par des individus encore non identifiés, précise le ministère malien de la Défense.
Deux militaires ont été tués, quatre autres blessés. Mais, comme pour pointer du doigt les auteurs de cet acte, le gouvernement malien affirme qu’il s’agit là d’une violation du cessez-le feu signé à Alger par les groupes armés.
Qui viole le cessez-le-feu ?
Au sud de Gao, dans une zone communément appelé le Gourma, les armes ont également parlé. Là, d’après nos information, les troupes régulières maliennes et au moins un des groupes armés de Kidal se sont affrontés. Au moins 20 rebelles ont été arrêtés par les soldats gouvernementaux.
Qui a tiré le premier ? De source officielle, ont affirme que l’armée était en position de légitime défense. Faux répondent les rebelles touaregs, pour qui « Bamako vient de violer le cessez-le feu signé dans la capitale algérienne. »

Mali : COMMUNIQUE : Décès de 2 soldats Famas et 4 blessés lors de l’explosion d’un engin explosif à Almoustrate: la MINUSMA condamne

2 novembre 2014

Bamako, le 2 novembre 2014. Ce matin aux alentours de 8:00, deux soldats des Forces Armées maliennes (FAMa) ont été tués et quatre autres blessés suite à l’explosion d’un engin explosif à un check point aux environs de Almoustrate, 120 km au nord de Gao.
La MINUSMA condamne fermement cette attaque lâche et aveugle sur les Forces Armées maliennes oeuvrant pour le retour de la stabilité au Mali.
La Mission de l’ONU au Mali présente ses condoléances aux familles endeuillées ainsi qu’au Gouvernement malien et souhaite un prompt rétablissement aux blessés.

Les FAMA victimes d’une attaque à Almoustrate : deux morts et quatre blessés

Bamako, le 2 novembre 2014
Le Gouvernement du Mali informe l’opinion nationale et internationale que dans la matinée du dimanche 02 novembre 2014, aux environs de 08h00, une des positions tenues par les Forces armées maliennes à Almoustrate, dans le cercle de Bourem, a été la cible d’une attaque par engin explosif posé par des individus non encore identifiés.
Le bilan est de deux (02) morts et quatre (04) blessés parmi les militaires.
Le Gouvernement condamne fermement cet acte terroriste et lâche, qu’il juge contraire aux engagements pris par les responsables des groupes armés dans l’Accord de cessez-le-feu de mai et la Déclaration de cessation des hostilités signée en juillet à Alger.
Le Gouvernement présente ses condoléances les plus attristées aux familles éplorées et souhaite un prompt rétablissement aux blessés.
Le Gouvernement salue le bon comportement des populations et les invite à garder leur calme et surtout à partager les informations avec les personnels des forces armées et de sécurité, afin d’aider à traquer l’ennemi sous toutes ses formes.
Il réaffirme son soutien entier et total aux FAMA pour la réussite de leur mission de sécurisation du territoire, en collaboration avec les alliés du Mali.

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