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Mali-FMI : « Embrassons-nous Folleville » !

by sur 2 décembre 2014

 

 

C’est fini et qu’on se le dise : il n’y a plus aucun nuage dans les relations entre le Mali et le FMI !

Les Institutions de Brettons Woods ont été entendues et, promis-juré, le Mali nage désormais en pleine bonne gouvernance économique.

Acceptons-en l’augure… en attendant de connaître, dans ses détails, les termes de l’accord signé.

Finances : le FMI met définitivement fin à sa brouille avec le Mali

Par Malijet – Abdoulaye Diakité  -2 décembre 2014

Maintenant c’est fini pour de bon, pourrait-on tenter de dire au sujet du bras de fer qui a longtemps opposé le gouvernement malien au Fonds monétaire international (FMI). La nouvelle a été donnée ce lundi 1er décembre 2014 aux journalistes par vidéoconférence depuis Washington par le chef de la Mission FMI pour le Mali, Christian Joz.

Alors que chacun retenait son souffle par rapport ce que l’institution financière internationale allait décider comme sort de notre pays après l’ultimatum inquiétant de son représentant au Mali, Anton Op de Beke, lequel disait en fin octobre que son institution attendait le rapport de sanctions contre les personnes impliquées dans les scandales de surfacturations avant le 1er décembre, c’est avec soulagement que les journalistes ont appris ce lundi que le FMI et le gouvernement malien ont finalement trouvé un terrain d’entente.

Le FMI estime que notre pays a répondu à toutes ses exigences en se soumettant au respect des règles budgétaires par rapport à l’avion présidentiel et les équipements militaires. Ce n’est pas tout car, selon Christian Joz, le Premier ministre Moussa Mara a récemment publié sur son site le rapport des sanctions prises contre les personnes impliquées, tout en mentionnant que le rapport a été transmis à la justice laquelle est en train de faire son travail.

Il n’en fallait pas plus pour contenter le FMI qui a décidé ipso facto de rouvrir le robinet en direction de notre pays. 6 milliards de FCFA seront débloqués dans les jours à venir en faveur du Mali dans le cadre de la première et deuxième revue du FEC (Facilité élargie au crédit).

Tout est donc bien qui finit bien !  Le Mali retrouve l’estime et les milliards d’un partenaire dont le soutien l’avait tant manqué depuis un certain temps. Et notre économie qui était presque asphyxiée, pourra retrouver ses marques bientôt.

Le Chef de mission du FMI pour le Mali l’a annoncé hier, au cours une vidéoconférence depuis Washington :  « Les conditions sont remplies pour conclure les 1ère et 2ème revues avec le gouvernement du Mali » 

Mamadou FOFANA – L’Indépendant  du   2 déc 2014.  

L’information a été donnée hier lundi, par le chef de mission du FMI pour le Mali, Christian Josz, à l’issue de la session du Conseil d’administration du Fonds monétaire international (FMI) qui s’est tenue dans la capitale fédérale américaine.

L’institution de Bretton Woods vient, en effet, de desserrer l’étau du cou de notre pays en procédant à la levée des sanctions qu’elle avait décidées, en juin dernier, à la suite des dépenses extrabudgétaires auxquelles le gouvernement avait eu recours en procédant à l’achat d’un avion présidentiel à 20 milliards FCFA et de matériels militaires à 69 milliards FCFA, les deux marchés ayant fait l’objet de surfacturations et d’autres anomalies.

Suite aux mesures correctives annoncées par le gouvernement – à travers la lettre d’intention du Premier ministre du 21 novembre dernier – dans le sens d’une gouvernance plus rigoureuse des finances publiques, le Conseil d’administration du FMI a autorisé la conclusion des 1ère et 2ème revues avec le Mali. Ce qui va se traduire, dans les tous prochains jours, par deux décaissements de 3 milliards FCFA chacun au profit de notre pays.

Il faut saluer également le retour des autres bailleurs de fonds tels la Banque mondiale, la France, l’Union Européenne et les Etats Unis d’Amérique qui, sachant que le FMI allait annoncer le dégel de ses subventions, avaient déjà pris le devant en signant ou en annonçant des conventions d’aide au Mali.

Au cours de cette vidéoconférence, Christian Josz a annoncé que le gouvernement du Mali s’est engagé de prendre des sanctions contre les personnes impliquées dans les deux dossiers.

En outre, il a rappelé qu’il ne sera payé à la société GUO STAR que le montant figurant sur les factures proforma, soit au plus 40 milliards FCFA au lieu des 69 milliards FCFA figurant sur les factures produites par cette société. Il a souligné que son institution suit l’exécution des engagements pris par le gouvernement appelé, par ailleurs, à  «  un retour strict à l’orthodoxie financière » .

En mars 2015, une mission du FMI sera au Mali et fera une appréciation générale et une évaluation de la situation, a-t-il conclu devant la dizaine de journalistes de médias nationaux et internationaux présents à cette vidéoconférence qui a lieu au siège du FMI à la Dette Publique, hier lundi 1er décembre.

 

Le FMI reprend son aide financière au Mali

Par L’Essor – 02/12/2014

Le dossier du Mali a été approuvé par le conseil d’administration du Fonds monétaire international (FMI). La bonne nouvelle tant attendue est tombée hier en fin de journée.

Après l’approbation du dossier du Mali par le conseil d’administration du FMI lundi dans la matinée, le chef de mission de l’institution de Breton Woods, Christian Josz a animé une vidéoconférence au cours de laquelle il a annoncé que les conclusions des première et deuxième revues du programme de la Facilité élargie de crédit (FEC) ont été approuvées. En conséquence, le FMI va procéder très prochainement au décaissement de 8 millions de DUTS soit 12 millions de dollars ou 6 milliards de Fcfa en faveur du Mali au titre des deux revues.

Les questions des journalistes ont essentiellement porté sur les engagements du gouvernement en ce qui concerne les mesures correctives et particulièrement les sanctions.

Christian Josz a expliqué que trois préalables ont permis l’adoption de notre dossier à savoir les engagements pris et respectés par le gouvernement. Ces engagements portent sur les rapports d’audits du Vérificateur général et de la section des comptes de la Cour suprême, l’adoption du décret modifiant à l’article n° 8 du Code des marchés publics et le rapport sur l’état d’avancement du processus de prise de sanctions.

Par rapport aux sanctions, Christian Josz a expliqué que le gouvernement a pris des engagements en promettant de situer les responsabilités et de laisser la justice faire son travail en toute indépendance. Le FMI fera connaître son appréciation à temps opportun, a-t-il laissé entendre.

Le FMI est-il satisfait de la gestion du gouvernement, ont insisté des confrères ? A ce sujet, le chef de mission répondra qu’un accord avec des mesures fortes a été trouvé avec nos autorités. Il reste entendu que des efforts doivent être entrepris dans certains domaines, ajoutera-t-il en se réjouissant du contrôle à priori et à postériori en matière de dépenses publiques.

Christian Josz a assuré que si l’accord sur lequel le FMI et le Mali se sont entendus n’était pas bon, le dossier du pays n’allait pas passer au Conseil d’administration.

Le ciel des relations entre notre pays et le FMI se dégage donc après les gros nuages qui l’avaient obscurci suite aux griefs formulés par l’institution de Breton Woods sur les dossiers de l’achat de l’avion présidentiel et de l’acquisition de matériels militaires.

 

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