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Après l’attaque de Nampala

by sur 6 janvier 2015

Comme souvent, avec un art consommé de la mise en scène et de la communication médiatique, les djihadistes d’AQMI cherchent d’abord à frapper l’opinion.

Ils ont fait mouche hier en s’attaquant à Nampala.

Symboliquement, cette grosse bourgade est proche de Ber, de Diabaly, de la frontière mauritanienne et de la forêt du Wagadou (ou Ouagadou).

Ber, c’est un point stratégique pour le contrôle des routes de trafic; des combats y ont eu lieu la semaine dernière entre séparatistes et pro-Bamako, avec intervention de Barkhane et de la Minusma.

Nampala c’est le point extrême de l’avancée djihadiste lors de l’offensive de janvier 2013, atteint par la colonne venue de Tombouctou et qui a été stoppée par les premiers tirs aériens de l’opération Serval à Diabaly.

Depuis des années, on sait que la frontière mauritanienne et la forêt du Wagadou, au Mali, est poreuse. Une base d’AQMI a d’ailleurs été attaquée par l’aviation mauritanienne dans la forêt de Wagadou il y a deux ans, sans que le Mali en soit informé ce qui a provoqué quelques frictions entre les deux pays.

Cette attaque à Nampala est donc bien un signal donné à tous par djihadistes-terroristes-trafiquants : « Nous sommes toujours présents, nous disposons de forces opérationnelles dans le secteur et nous frappons où et quand nous voulons ! »

Plus qu’inquiétant.

Nampala

Mali : au moins huit soldats tués, que s’est-il passé à Nampala ?

06/01/2015 à 09:01 Par Jeune Afrique (Avec AFP)

Une attaque de jihadistes présumés a fait au moins huit morts maliens lundi dans un camp militaire à Nampala, dans le centre du Mali près de la Mauritanie. Que s’est-il réellement passé et qui sont les assaillants ?

Les faits

C’est l’attaque la plus meurtrière au Mali depuis celle perpétrée début octobre dernier contre le contingent nigérien de l’ONU. Le 5 janvier, des jihadistes présumés ont lancé l’assaut à Nampala, près de la frontière mauritanienne, aux marches du nord où opèrent les groupes armés.

Selon une source militaire au sein de la Mission des Nations unies au Mali (Minusma), les assaillants, arrivés à 6h15 du matin (locales et GMT), « ont pénétré avec une relative facilité dans le camp militaire de Nampala situé au côté sud-est de la localité. Ils ont tiré. L’armée malienne a semble-t-il riposté ».

Une source locale du côté mauritanien a indiqué que les habitants de la localité de Vassala, à 5 km de la frontière, avaient été réveillés « par des explosions et des tirs nourris côté malien, en provenance de Nampala ».

Un Mauritanien qui se trouvait à Nampala pour affaires, et qui a réussi à s’échapper à bord de son véhicule après une course-poursuite avec les assaillants, a affirmé qu’ils avaient « hissé des drapeaux noirs sur les bâtiments officiels » et scandaient des slogans islamiques.

Situation actuelle sur place et bilan provisoire

À en croire plusieurs sources concordantes, les assaillants se sont retirés lundi aux alentours de 11h00, après cinq d’accrochages avec l’armée malienne.

Un camionneur mauritanien qui a quitté la ville après leur retrait « a compté sept morts et a vu un huitième mourant ». Un décompte qui corrobore celui encore provisoire communiqué par une source sécuritaire onusienne au Mali, faisant état d’au moins huit soldats maliens tués.

« Les terroristes ont quitté la localité de Nampala », a annoncé pour sa part l’armée malienne, assurant que la situation est désormais « sous contrôle, surtout depuis que l’aviation française est présente dans le ciel de Nampala (…). Des avions de reconnaissance et de chasse de l’opération française Barkhane [ont survolé] lundi après-midi la localité pour intervenir si nécessaire « . Une information confirmée par des sources sécuritaires françaises.

Mais des témoins affirment également que la plupart des militaires maliens avaient pris la fuite pendant les combats.

Les auteurs de l’attaque

Pour l’instant, l’identité des assaillants n’a pas été déterminée, mais l’agence privée mauritanienne Al-Akhbar a cité des sources au sein d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) revendiquant l’opération.

« Nous avons occupé Nampala sans grand combat. Nous avons tué des soldats maliens et nous détenons d’autres », ont affirmé ces sources, citées par l’agence, sans donner de chiffres.

« Nous avons choisi Nampala pour sa proximité avec la ville de Diabali qui a constitué le point de départ de l’attaque des forces étrangères contre nous », ont également déclaré ces sources citées par Al-Akhbar, en référence à l’opération Serval, lancée en janvier 2013, disant vouloir « adresser ainsi un message aux forces internationales basées dans la région ».

La solidarité des pays voisins

Le chef de l’État guinéen, Alpha Condé, qui recevait son homologue Mohamed Ouldabdel Aziz, également président en exercice de l’Union africaine (UA), a jugé cette attaque « très grave parce que Nampala, c’est au sud, et c’est à la frontière avec la Mauritanie ».

Tous deux ont téléphoné au président malien Ibrahim Boubacar Keïta pour l’assurer de leur solidarité, a déclaré aux médias Alpha Condé, estimant comme ses collègues de la région sahélienne que la dégradation de la situation était la conséquence du chaos en Libye depuis la chute du régime Kadhafi en 2011.

Nampala : LES COMBATS ONT ETE TRES DURS

A. DIARRA- L’Essor du 6 janvier 2015

La situation sécuritaire dans le Nord s’est de nouveau brusquement dégradée ces derniers jours.

Après les affrontements armés qui ont eu lieu la semaine dernière dans les localités de Zarho, dans la région de Tombouctou et Bamba, dans la région de Gao et l’attaque du convoi du maire d’Andéramboukane, des individus armés ont attaqué hier vers 4 heures du matin, une position de l’armée malienne.  Selon des sources sécuritaires, l’attaque a fait une dizaine de morts et 4 blessés au sein de nos militaires. Les assaillants ont également emporté deux véhicules de l’armée. Hier jusqu’en fin de journée, l’on ignorait le bilan dans l’autre camp.

Selon un communiqué du gouvernement, hier « tôt le matin, des éléments non encore identifiés ont lourdement attaqué la garnison des Forces armées du Mali (FAMa) de Nampala, dans le cercle de Niono, à proximité de la frontière avec la Mauritanie ».

« Les assaillants ont été repoussés et la localité de Nampala est désormais sous contrôle des FAMa. Les combats ont occasionné des pertes en vies humaines et des dégâts matériels de part et d’autre. Un bilan précis sera communiqué dans les heures à venir », précisait le gouvernement, assurant les populations que des dispositions sont prises, avec l’aide des alliés, pour traquer les assaillants afin qu’ils répondent de leurs actes.

« Prenant à témoin l’opinion internationale, le gouvernement condamne cette nouvelle violation du cessez-le-feu, auquel les FAMa se soumettent scrupuleusement. Il demande à la communauté internationale de prendre toutes les mesures nécessaires pour que le processus de paix engagé soit préservé et conduit à son terme. Les Forces armées maliennes restent mobilisées en partenariat avec les forces de la Minusma et Barkhane pour rétablir l’ordre et la sécurité sur toute l’étendue du territoire national du Mali », ajoute le communiqué.

Selon Oumar Diakité, le maire de Diabaly, une localité voisine de Nampala, les assaillants, sont venus à motos tandis que le reste du groupe était à dos de chameau et à pied. Comme d’habitude, ils ont surpris nos soldats en ouvrant le feu sur leur position. Ils seraient restés dans la ville jusqu’aux environs de 11h avant d’y être délogés.

8 soldats maliens tués dans l’attaque d’un camp militaire

Par AFP – 6 janvier 2015

Au moins huit soldats maliens ont été tués aujourd’hui dans l’attaque d’un camp militaire dans le centre du pays près de la Mauritanie, la plus meurtrière depuis celle contre le contingent nigérien de l’ONU il y a trois mois.

L’assaut, par des djihadistes présumés, s’est produit à Nampala, près de la frontière mauritanienne, aux marches du nord où opèrent les groupes armés. Il a fait au moins huit morts, selon un dernier bilan provisoire selon une source militaire au sein de la Mission de l’ONU au Mali (Minusma).

« Des avions de reconnaissance et de chasse de l’opération française Barkhane survolaient lundi après-midi la localité de Nampala pour intervenir si nécessaire », a précisé cette source, une information confirmée de sources française et maliennes. « Les terroristes ont quitté la localité de Nampala », a annoncé l’armée malienne, assurant que la situation était « sous contrôle, surtout depuis que l’aviation française est présente dans le ciel de Nampala ».

L’identité des assaillants n’était pas déterminée, mais l’agence privée mauritanienne Al-Akhbar a cité des sources au sein d’al-Qaida au Maghreb islamique (Aqmi) revendiquant l’opération. « Nous avons occupé Nampala sans grand combat. Nous avons tué des soldats maliens et nous détenons d’autres », ont affirmé ces sources, citées par l’agence, sans donner de chiffres.

Al-Akhbar fait partie des médias privés mauritaniens diffusant régulièrement des communiqués d’Aqmi sans jamais être démentie. « Nous avons choisi Nampala pour sa proximité avec la ville de Diabali qui a constitué le point de départ de l’attaque des forces étrangères contre nous », ont également déclaré ces sources citées par Al-Akhbar, en référence à l’opération Serval, lancée en janvier 2013, disant vouloir « adresser ainsi un message aux forces internationales basées dans la région ».

 Dégradation de la situation sécuritaire au nord du Mali

Par  B. Daou – Lerepublicainmali – 6 janvier 2015

  • Attaque contre le camp de Nampala • Le maire d’Anderaboucane tué dans une attaque criminelle • Des attentats contre la Minusma…

Hier lundi 5 janvier, la ville de Nampala dans le cercle de Niono, près de la frontière mauritanienne, a été visitée par des assaillants armés aux intentions criminelles. Au contre de leur assaut contre le camp et dans la ville, au moins sept personnes auraient trouvé la mort.

Selon des informations RFI, c’est une position de l’armée malienne qui a été visée. Le groupe armé qui vient de frapper n’est pas encore identifier, l’Etat n’exerçant aucune autorité sur le grand nord malien. Des sources indexent des groupes terroristes, sans dire qui d’Aqmi, de Mujao ou d’Ansar Dine, s’agit-t-il.

Dans un communiqué, le Gouvernement du Mali informe l’opinion nationale et internationale que « ce lundi 5 janvier 2015, tôt le matin, des éléments non encore identifiés ont lourdement attaqué la garnison des Forces Armées du Mali (FAMa) de Nampala, dans le cercle de Niono, à proximité de la frontière avec la Mauritanie. Les assaillants ont été repoussés et la localité de Nampala est désormais sous contrôle des FAMa. Les combats ont occasionné des pertes en vies humaines et des dégâts matériels de part et d’autre. Un bilan précis sera communiqué dans les heures à venir ».

Le Gouvernement assure les populations que des dispositions sont prises, avec l’aide des alliés, pour traquer les assaillants afin qu’ils répondent de leurs actes. Cette attaque intervient le cinquième jour après celle contre le maire d’Anderaboucane, « l’Amenokal des touaregs », Aroudeyni Ag Hamatou le 1er janvier.

Alors que certains de ses compagnons ont perdu la vie dans cette attaque, le maire quant à lui rendit l’âme le 3 janvier dans l’avion de la Minusma en route pour la capitale pour y être traité. Son enterrement a eu lieu ce dimanche 4 janvier au cimetière de Magnambougou. C’est à Faso-Kanu que le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita, le gouvernement, sa famille, ses proches, et un public nombreux de Maliens et des amis du Mali, lui ont rendu un hommage mérité.

Le petit fils de Firhoun a été décoré à titre postume par le président de la République, grand maître des ordres nationaux, qui l’a élevé au rang de Chevalier de l’Ordre national du Mali. L’Amenokal a laissé une épouse et sept enfants dont trois filles. «Aroudeyni Ag Hamatou, maire de la commune d’Anderaboucane, …a succombé à ses blessures dans l’avion de la Minusma qui le transportait à Bamako, où il devait être soigné suite à l’attentat du 1er janvier 2015…

Le Gouvernement renouvelle son engagement à punir ces crimes, et à lutter contre toutes les formes de terrorisme, pour ramener la paix et la sécurité sur l’ensemble du territoire malien, avec l’accompagnement de ses alliés », indique un communiqué du gouvernement, en date du 3 janvier 2015. L’attaque criminelle contre le maire a été perpétrée le jeudi 1er Janvier 2015 sur l’axe Ménaka-Anderaboucane dans le cercle de Menaka.
On assiste ces derniers temps à une dégradation de la situation sécuritaire au nord du Mali. Des affrontements entre groupes armés rebelle et pro-gouvernemental sont devenus fréquents. Trois jours après l’attaque du maire entre Menaka et Anderaboucane, un attentat était commis sur l’Axe Ansongo-Ménaka, contre un contingent nigérien de la Minusma, faisant 6 blessés, dont 3 graves, qui ont été transportés vers Gao pour recevoir les soins appropriés. Le Gouvernement s’est insurgé contre la recrudescence d’actes terroristes visant des civils et des militaires des forces alliées et des FAMAs, dans un communiqué à lire en page 2.

Retour au calme à Nampala, après une journée chaotique

Par Sahelien.com – 5 janvier 2015

La ville de Nampala, à 550km au nord-ouest de Bamako a été attaquée tôt ce matin par des islamistes armés. Sous le feu nourrit de l’agresseur l’armée s’est retirée de cette localité avant de retourner dans la fin de la matinée.

« Aux environs de 5h du matin, 12 véhicules des djihadistes ont attaqué Nampala,… Les djihadistes sont rentrés dans la ville et l’armée a quitté la ville », a dit une source de la gendarmerie malienne qui a gardé l’anonymat car il n’a pas le droit de parler à la presse.

Une autre source sécuritaire fait état de trois militaires blessés. « Il s’agit probablement des combattants d’AQMI qui étaient dans la forêt de Wagadou à côté de Nampala qui ont attaqué Nampala », a dit un haut officier de la sécurité.

Aussitot, deux renforts, un a quitté Niono et l’autre Mopti se sont dirigés vers Nampala pour déloger les islamistes de cette localité. Mais ces derniers, n’ont pas resté longtemps sur place.« Les assaillants ont quitté le village depuis 8 heures du matin » a dit un habitant de cette localité.

« Les combats ont occasionné des pertes en vies humaines et des dégâts matériels de part et d’autre. Un bilan précis sera communiqué dans les heures à venir », dit un communiqué du gouvernement malien. Selon un habitant de Nampala, les dégâts sont énormes, mais avec le retour de l’armée malienne, le calme est revenu. « J’ai pu voir moi-même dix corps des militaires maliens dans le camp militaire après le départ des assaillants. Aux environs de 11 heures, une partie de l’armée est revenue à Nampala, ainsi que le renfort venu de Niono», a dit un habitant de Nampala qui a requis l’anonymat.

Selon une source sécuritaire malienne, le renfort de l’armée malienne qui a quitté Mopti est tombé dans une embuscade tendu par une autre partie des islamistes. « Arrive à Dioura, le renfort des FAMA est tombé dans une embuscade tendu par une partie des éléments qui ont attaqué Nampala. Mais les FAMA ont pris le dessus et ont capturé deux combattants et deux véhicules de l’ennemie », a dit la même source sécuritaire malienne.

Dans le même communiqué, le gouvernement malien demande à la communauté internationale de prendre toutes les mesures nécessaires pour que le processus de paix engagé soit préservé et conduit à son terme. De leur cote, la coordination des mouvements armés du nord ont diffusé un communiqué à la presse allant dans le même sens.

 Le MNLA, HCUA et MAA condamnent l’attaque terroriste de Nampala : quand des terroristes condamnent des terroristes !

A. Diakité  – 5 janvier 2015 – Malijet

Alors qu’une source sécuritaire indiquait ce matin que l’attaque de Nampala pourrait relever de la coordination des mouvements de l’Azawad composée du MNLA, HCUA et MAA dissident, celle-ci s’est fendue d’un communiqué signé de Moussa Ag Acharatoumane dans lequel il jette la responsabilité sur les jihadistes.

« La coordination des Mouvements de l’Azawad porte à la connaissance de l’opinion publique nationale et internationale que les militaires maliens à Nampala ont été attaqués tôt ce matin par des terroristes non identifiés », peut-on lire dans le communiqué.

Sauf que les Maliens ne sont dupes. Ils savent que MNLA, HCUA, MAA dissident c’est égal aux jihadistes. Ces forces du mal ne sont autres que des alliés entre elles comme on a pu le constater le 24 mai 2014 lors de la visite du Premier ministre Moussa Mara à Kidal.

« La coordination des Mouvements de l’Azawad condamne avec la plus grande rigueur cette attaque terroriste qui compromet le processus de paix actuel difficilement conçu pour une sortie de crise honorable ».

Condamner cette attaque terroriste ? Mais les attaques du MNLA, HCUA, MAA dissident relèvent aussi d’un terrorisme envers l’Etat malien et les Maliens. Donc, on pourrait dire : quand un terroriste condamne un terroriste !

« La coordination des Mouvements de l’Azawad rappelle enfin que ces attaques démontrent toute l’urgence à trouver une solution rapide et durable au conflit actuel opposant l’Azawad au Mali pour le retour d’une stabilité pour tous ».

Il n’y a pas de conflit opposant l’Azawad au Mali. L’Azawad n’est qu’un fond de commerce de certains aventuriers du désert obnubilés par les fantasmes d’une République imaginaire. Ceux qui parlent de l’Azawad et tentent d’embarquer les populations de Tombouctou, Gao et Kidal, ne sont pas représentatifs. Ils n’ont que leurs nuques derrière eux. Ils ne sont que des enfants gâtés de la République.

« Je suis dans la capitale du Mali. Je suis chez moi, c’est très clair, où j’ai servi. Cela me rappelle beaucoup de choses. Toutes les unités que j’ai, elles sont à l’intérieur du Mali. J’ai une unité dans le Tilemsi, dans le Gourma de Rahrouss, dans le cercle Goundam. Donc, cela prouve qu’on est en train de retisser beaucoup de choses, beaucoup de liens qui ont été déchiquetés par d’autres personnes qui, peut-être, ont d’autres intentions. Je suis de Gao, je n’ai pas honte de le dire. Cette région a besoin de ceux dont les autres régions ont besoin comme Kidal, comme Kayes. Je suis fier d’être avec mes frères et les ressortissants de ma région et agrandissant le cercle avec ceux de mon pays », disait récemment dans nos colonnes Hassane Ag Medhi alias Jimmy le rebelle.

Communiqué du gouvernement sur la situation à Nampala

Le Gouvernement du Mali informe l’opinion nationale et internationale que ce lundi 5 janvier 2015, tôt le matin, des éléments non encore identifiés ont lourdement attaqué la garnison des Forces Armées du Mali (FAMa) de Nampala, dans le cercle de Niono, à proximité de la frontière avec la Mauritanie.

Les assaillants ont été repoussés et la localité de Nampala est désormais sous contrôle des FAMa.

Les combats ont occasionné des pertes en vies humaines et des dégâts matériels de part et d’autre. Un bilan précis sera communiqué dans les heures à venir.

Le Gouvernement assure les populations que des dispositions sont prises, avec l’aide des alliés, pour traquer les assaillants afin qu’ils répondent de leurs actes.

Prenant à témoin l‘opinion internationale, le Gouvernement condamne cette nouvelle violation du cessez-le-feu, auquel les FAMa se soumettent scrupuleusement. Il demande à la communauté internationale de prendre toutes les mesures nécessaires pour que le processus de paix engagé soit préservé et conduit à son terme.

Les Forces armées maliennes restent mobilisées en partenariat avec les forces de la Minusma et Barkhane pour rétablir l’ordre et la sécurité sur toute l’étendue du territoire national du Mali.

Bamako le 05 janvier 2015

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