Skip to content

Un processus de paix en péril

by sur 24 janvier 2015

Il y a quelques temps déjà que le doute s’installe et que nous relayons les informations alarmistes sur la convocation du quatrième round des pourparlers inter maliens à Alger prévus à la mi-janvier…

Cette fois,  c’est carrément la médiation algérienne et l’ONU qui émettent des doutes sur le processus de paix qu’ils annoncent comme étant en péril.

Le point sur la question.

Crise malienne : Le processus de paix en péril (médiation)

Par AFP – 23 janvier 2015

Le processus de paix au Mali « est en péril » en raison de la situation à Tabankort, dans le nord du pays, ont estimé vendredi l’Algérie et l’Onu qui conduisent une médiation entre le gouvernement de Bamako et des groupes rebelles.

Des accrochages ont opposé des groupes armés dans cette zone, où l’ONU a détruit mardi un véhicule rebelle, accusé d’avoir tiré sur des Casques bleus.

« Les développements (à Tabankort) sont de nature à mettre en péril le processus de paix en cours à Alger », selon le communiqué signé par le ministre algérien des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra, et le chef de la Mission de l’ONU au Mali, Mongi Hamdi.

Les deux médiateurs indiquent avoir « mené avec différentes parties concernées des consultations sur les développements extrêmement préoccupants ayant marqué ces derniers jours la localité de Tabankort ainsi que sur le climat de tension et d’insécurité qui prévaut dans la région ».

Ils ont appelé à « la cessation immédiate des hostilités, l’arrêt de tout acte de harcèlement et de violence envers la population civile » et à la tenue « de toute urgence, d’une réunion de la commission technique mixte de sécurité (CTMS) » sur la situation dans les localités de Tabankort, Intilit, Tissit et Tarkint, ajoute le texte.

Une frappe aérienne de l’ONU a détruit mardi un véhicule des rebelles dans le nord du Mali, faisant des morts et des blessés, selon des communiqués de la Mission de l’ONU au Mali (Minusma) et de la rébellion.

La Minusma a dit avoir « été contrainte de recourir à la force en réponse à des tirs directs à l’arme lourde sur ses Casques bleus à Tabankort ».

Le nord du Mali était tombé en 2012 sous la coupe de groupes jihadistes liés à Al-Qaïda, qui en ont été chassés en grande partie par l’opération militaire « Serval », à l’initiative de la France, à laquelle a succédé en août 2014 l’opération « Barkhane », dont le rayon d’action s’étend à l’ensemble de la zone sahélo-saharienne.

Mais la zone a enregistré depuis l’été une recrudescence d’attaques.

Nord du Mali: la médiation appelle à la cessation des hostilités

Le Journal du Mali – Par Augustin K. FODOU – 23/01/2015

Face à l’instabilité et aux multiples attaques au nord du Mali notamment à Tabankort, le chef de file de la médiation et celui de la Minusma appellent à la cessation « immédiate » des hostilités.

Réunis à Alger dans le cadre de la huitième session du comité stratégique algéro-malien, le ministre algérien des Affaires étrangères et chef de file de la médiation dans le cadre des pourparlers, Ramtane Lamamra et le chef de la Minusma, Hamdi Mongi ont mené avec différentes parties concernées des consultations sur « les développements extrêmement préoccupants ayant marqué ces derniers jours la localité de Tabankort ainsi que sur le climat de tension et d’insécurité qui prévaut dans la région » indique un communiqué. D’après les consultations, il ressort que ces développements sont de nature à mettre en péril le processus de paix en cours à Alger.

Ramtane Lamamra et Hamdi Mongi ont rappelé les obligations de toutes les parties en vertu du droit international humanitaire, notamment en ce qui concerne la protection des personnes civiles en temps de conflit armé. Ils ont exhorté les différentes parties à favoriser la création d’un climat de sérénité et de confiance nécessaires à la reprise, dans le courant du mois de février, du processus de paix en cours en vue de parvenir dans les meilleurs délais à un accord global et définitif seul à même de permettre le rétablissement de la paix et la lutte efficace contre le terrorisme et le crime organisé.

« Cessation immédiate des hostilités »

Par ailleurs, les deux personnalités ont appelé à la cessation immédiate des hostilités, au respect des engagements pris en vertu des accords de cessez-le-feu. Ils souhaitent également la tenue « de toute urgence » d’une réunion de la Commission Technique Mixte. Les Casques bleus vont remplacer « toute présence armée et ce, en vue de la protection des populations civiles ».

Le 5ème round des négociations va devoir entrer dans une phase de « décision » et « non de débat » pour régler définitivement la crise au Mali. Tel est le souhait exprimé par le ministre des Affaires étrangères en marge de la tenue de la huitième session du comité stratégique algéro-malien.

Les tensions dans le nord du Mali peuvent mettre en « péril » le processus de paix (MINUSMA et Médiation)

© Par maliactu.net – 23 janvier 2015

Le climat d’insécurité régnant au nord du Mali inquiète les chefs de la MINUSMA et de la médiation. Ramtane Lamamra et Hamdi Mongi, ont jugé « extrêmement préoccupants » les deniers développements de la situation sécuritaire dans la partie septentrionale du pays.

Ce constat alarmant du chef de file de la médiation et du chef de la MINUSMA est dressé dans un communiqué commun publié à l’issue de consultations entreprises par les deux hommes pour apaiser le climat délétère qui prévaut au nord du Mali suite aux affrontements récurrents entre les groupes armés.

Ces combats ont été d’une rare violence particulièrement dans les alentours de la localité de Tabankort, Les groupes armés de la coordination des mouvements de l’Azawad (CMA) ont décidé d’y déloger par tous les moyens possibles les groupes d’autodéfense, principalement de la coalition GATIA-MAA, qu’ils qualifient de « milices progouvernementales ».

Ces derniers développements apparaissent d’autant plus graves qu’elles « sont de nature à mettre en péril le processus de paix en cours à Alger », ont estimé Ramtane Lamamra et Hamdi Mongi.

Respect des accords de cessez-le-feu

Lors des consultations, les deux chefs indiquent avoir appelé les groupes armés au respect des accords de cessez-le-feu et des droits de l’homme.

Ramtane Lamamra, le chef de file de la médiation algérienne et Hamdi Mongi, le représentant spécial du Secrétaire général des Nations unies au Mali, exhortent les parties concernées à cesser immédiatement les hostilités et à arrêter les actes de harcèlement et de violence envers la population civile. Ils souhaitent également la tenue « de toute urgence » d’une réunion de la Commission Technique Mixte.

Les casques bleus déployés en « remplacement de toute présence armée »

La MINUSMA est prise en étau entre les groupes armés qui, plus un jour ne passe, sans qu’ils ne s’affrontent. A Tabankort, dans la région de Gao, elle avait exprimé son inquiétude face au danger que pèse le conflit sur les civils qui vivent dans cette localité. Au nom de sa responsabilité de protéger les civils, elle a maintes fois menacé de prendre « toutes les mesures nécessaires » pour épargner la vie de ces derniers.

L’une des mesures phares qui ressort des consultations menées par la MINUSMA et la Médiation, c’est le déploiement prochain des casques bleus en « remplacement de toute présence armée ».

« La MINUSMA prendra, pour sa part, les mesures nécessaires pour le déploiement de ses forces en remplacement de toute présence armée et ce, en vue de la protection des populations civiles », indique-t-on dans le communiqué commun du chef de file de la médiation algérienne et du chef de la MINUSMA.

La coordination des mouvements de l’Azawad s’exprimera ce vendredi

Il est à noter que depuis mardi, la MINUSMA, malgré elle, a pris part au conflit fratricide qui oppose les groupes armés dans la localité de Tabankort. La mission onusienne au Mali a mené un raid contre un véhicule du MNLA qui s’attaquait aux positions des casques bleus.

Une conférence de presse animée par Moussa Ag Attaher, porte-parole du MNLA, est prévue ce vendredi à Rabat, au Maroc. Selon la coordination des mouvements de l’Azawad (CMA), regroupant le MNLA, le HCUA et le MAA dissident, elle dégagera les conséquences du bombardement de la MINUSMA sur le processus de paix. Depuis les incidents avec la MINUSMA, ces groupes armés avaient déjà annoncé la suspension « jusqu’à nouvel ordre » de « toute collaboration sur le plan sécuritaire » avec la force onusienne au Mali .

Abdoulaye Diop : « Les négociations inter-maliennes doivent entrer dans une phase de décision »

Maliki Diallo – L’Indicateur du Renouveau du 23 Janvier 2015

Le mercredi dernier, le ministre des Affaires étrangères de l’Intégration africaine et de Coopération internationale (MAEIACI), Abdoulaye Diop, profitant des travaux de la 8e session du Comité bilatéral stratégique Mali-Algérie dans le cadre des négociations inter-maliennes d’Alger, a souhaité de voir le prochain round des négociations entrer dans une phase de décision.

Dans sa déclaration, en marge de la tenue, d’une session du Comité stratégique algéro-malien, en prévision du lancement du 5e round des négociations inter-maliennes, le ministre des Affaires étrangères, Abdoulaye Diop, a exprimé mercredi le souhait de voir le prochain round des négociations inter-maliennes entrer dans une phase de « décision » et « non de débat » pour le règlement définitif de la crise dans notre pays.

« Aujourd’hui, l’heure n’est plus au débat. Ce que nous souhaitons c’est que nous entrions dans une phase de décision et que les principaux responsables du gouvernement, comme des mouvements armés s’assoient pour trancher les questions politiques », a déclaré M. Diop à la presse, en marge de la tenue, avec son homologue algérien, Ramtane Lamamra, d’une session du Comité stratégique algéro-malien, en prévision du lancement du 5e round des négociations inter-maliennes.

Il a ajouté que « malheureusement, c’est la violence qui est en train d’occuper le terrain », soulignant la nécessité de « renverser cette tendance et donner toute la chance au processus politique pour un règlement définitif de la crise ».

« Nous avons entièrement confiance aujourd’hui en la capacité de l’Algérie et de l’équipe de la médiation pour dessiner avec les parties prenantes (les contours d’une solution définitive), de revenir dans ce processus et prendre des engagements pour stabiliser la situation (dans le pays) », a-t-il soutenu.

Le chef de la diplomatie malienne s’est dit confiant en la résolution de la crise malienne, soulignant le travail « extraordinaire » de l’Algérie en tant que chef de la médiation internationale, mené avec « professionnalisme » et « engagement ».

Diop a indiqué, par ailleurs, que le gouvernement du Mali demeurait « engagé » et « déterminé » à travailler sous le leadership de l’Algérie pour parvenir à un accord de paix définitif au Mali.

Le dialogue inter-malien, lancé en juillet 2014 à Alger, est passé par quatre rounds, sous la conduite d’une médiation internationale menée par l’Algérie.

 

Le MNLA exige une enquête internationale « neutre » sur le carnage de Tabankort

Siwel.info 23 jan vier 2015

RABAT (SIWEL) — Deux jours après l’attaque menée par les « soldats de la paix » sur les combattants du MNLA à Tabankort, le porte-parole du Mouvement National de Libération de l’Azawad (MNLA) a tenu en fin d’après-midi une conférence de presse à Rabat pour dénoncer l’agression onusienne. Il a exigé de la MINUSMA des « explications », « excuses officielles» ainsi qu’une enquête neutre sur les évènements de Tabankort.

Dans les villes de l’Azawad, après une grande agitation qui a secoué les populations civiles sorties manifester leur colère contre la MINUSMA qui a tué 7 membres du MNLA et fait plusieurs blessés dans ses rangs, le calme est revenu mais la situation reste perceptiblement tendue. Les soldats de la MINUSMA sont toujours cantonnés dans leurs casernes et n’en sortent pas.

Après avoir annoncé immédiatement la suspension de tout partenariat avec la mission onusienne jusqu’à nouvel ordre, le MNLA a exigé aujourd’hui, par la voie de son porte-parole, des explications, des excuses publiques et officielles de la part de la Minusma ainsi qu’une enquête internationale « neutre ». MOssa Ag Attaher a évoqué les caméras dont sont munis les hélicoptères de la MINUSMA qui ne manqueront d’apporter à l’enquête toute la lumière sur ces tragiques événements.

Le porte-parole du MNLA a affirmé qu’il « n’est pas question de laisser passer un tel dérapage de la mission onusienne » estimant que « Les dérapages incroyables et inexplicables de la mission de paix des nations unies au Mali sont en contradiction totale avec sa mission, censé faire preuve d’une stricte neutralité ». Mossa Ag Attaher ne comprends pas que la MINUSMA ait pu « se permettre de tirer sur une des parties en belligérance tout en sachant parfaitement sur quelle partie elle a ouvert le feu ainsi que le lieu et le contexte dans lequel elle a ouvert le feu ! C’est intolérable » a déclaré le porte-parole du MNLA que nous avons joint ce soir par téléphone.

Mossa Ag Attaher nous a également informés des exigences de son Mouvement sur le dédommagement des familles des victimes, le strict respect de la neutralité internationale. Quant aux relations bilatérales de coopération avec la mission de l’ONU, le porte-parole du MNLA a réaffirmé qu’elles étaient pour l’instant « suspendue »s et qu’elles n’étaient « pas en voie de reprendre tant que cette affaire ne sera pas tirée au claire et que toutes les conséquences en seront tirées ».

Pour l’heure, les forces de la MINUSMA sont toujours cantonnées à l’intérieur de leurs camps depuis mercredi après que des hélicoptères de l’ONU aient tué 7 combattants du MNLA et fait plus de 20 blessés. La population ne décolère pas même si elle garde un calme « tendu ».

 GAO : MARCHE DE SOUTIEN A L’ETAT, LA MINUSMA ET BARKANE

L’Essor du 23 janvier 2015 – MB CISSE – AMAP GAO

Les différents acteurs de la plateforme des mouvements de défense et autres acteurs de la société civile de Gao, ont organisé vendredi une marche de soutien aux autorités gouvernementales et aux forces étrangères de sécurité (MINUSMA, BARKANE). La marche, bien encadrée et disciplinée, a quitté la place de l’indépendance pour le gouvernorat aux cris de « Vive le Mali indivisible ».

Une particularité, les ressortissants de Kidal présents à Gao, majoritairement des femmes, ont massivement participé à la marche, sous la conduite de Sidi Elmehedi Ag Elbakaye, qui en octobre 2014, s’était illustré par son film ‘’Kidal respire le Mali’’. Après avoir entonné l’hymne national, les marcheurs ont lu une déclaration par l’entremise de leur porte-parole Moussa Boureima Yoro, leader des jeunes patrouilleurs. Les marcheurs au nom des populations de Gao toutes ethnies confondues, ont salué les actions salvatrices de la MINUSMA et de BARKANE, qui ont enfin compris le cri de cœur des populations.

Les marcheurs ont par ailleurs vigoureusement dénoncé les agissements malsains de certains acteurs autour de la table de négociation, qui par leurs comportements, remettent en cause les acquis sécuritaires, par le biais de la pose des mines, de tirs d’obus et de roquettes sur les centres urbains.

Le conseiller aux affaires économiques et financières du gouverneur représentant le gouverneur en mission, Ibrahim Boncana, a vivement remercié les différents responsables de cette marche de soutien à l’Etat et ses différents alliés dans la préservation de l’outil sécuritaire. Il a salué au passage l’acte patriotique des acteurs de cette marche et promis de transmettre les doléances à qui de droit.

A noter que ces doléances tournent principalement autour de la sécurisation des populations et de leurs biens, le retour de l’Etat de droit, le déploiement des forces de sécurité de défense sur toute l’étendue du territoire national, particulièrement dans les régions du nord, etc.…

Cette manifestation est organisée par les habitants de Gao au moment où des affrontements opposent les groupes armés dans la région. Elle répond également au récent haro de certains mouvements armés sur les forces internationales. Aussi, ces derniers jours, des explosifs ont été découverts dans les rues de la capitale de 7è région.

L’un de ces explosifs a même blessé un enfant la semaine dernière.

Grande marche de soutien à la MINUSMA à Gao

Le Journ al du Mali – Par Célia d’ALMEIDA – 23/01/2015

Ce vendredi, ils étaient des milliers à battre le pavé dans la cité des Askias. A l’appel de la société civile, les marcheurs ont manifesté leur soutien à la MINUSMA, Barkhane,et au GATIA

Ce vendredi matin, les populations de Gao ont investi les rues de la ville pour une grande manifestation, à l’initiative de la société civile. Objectif de la marche, dire leur soutien aux forces étrangères présentes au Nord du Mali et aux mouvements armés unionistes, particulièrement le Gatia. Depuis qu’elle a riposté à des tirs contre ses soldats il y a quelques jours, la Mission Multidimensionnelle Intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation du Mali (Minusma) est l’objet de violentes manifestations qui se sont déroulées à Kidal et Ménaka. Selon toute vraisemblance à l’instigation des mouvements armés séparatistes (MNLA, HCUA, MAA belligérant). Ce vendredi, c’est donc Gao qui répond et dit son attachement à la présence et à l’action de la mission onusienne.

Les marcheurs, plus de deux mille selon des témoins dont plusieurs centaines de touareg, se sont rassemblés place de la République vers 9 heures avant de marcher pour le gouvernorat où une déclaration a été remise au Chef de cabinet du gouverneur. La destination initiale, le camp de la Minusma a finalement été abandonnée, pour des raisons de sécurité. Dans la déclaration remise aux autorités régionales au terme de la manifestation qui aura duré une heure et demi, les marcheurs ont exprimé leur soutien aux forces internationales notamment la Minusma dans leurs efforts de stabilisation du Mali. Ils ont réitéré leur attachement à l’intégrité territoriale du Mali et leur rejet des revendications des mouvements séparatistes.

Depuis le mardi dernier, la tension est vive entre la Minusma et les groupes armés séparatistes. Ceux-ci accusent la mission onusienne d’avoir tiré depuis des hélicoptères sur leurs positions dans la localité de Tabankort. Des tirs qui ont fait 6 morts et des dégâts matériels. La Minusma de son côté affirme avoir riposté à une « attaque directe » des rebelles. Une troisième version est celle des mouvements armés « unionistes » (Gatia, CM-FPR, CPA, MPSA). Les « pro-gouvernementaux » comme on les appelle soutiennent avoir infligé ces lourdes pertes aux séparatistes.

Publicités
Laisser un commentaire

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :