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Le Forum de Bamako explore l’avenir

by sur 20 février 2015

Dernière mise à jour le 23 février à 18h

Le 15ème Forum de Bamako a été ouvert par le président de la République avec des interventions remarquées.

Il vient de publier ses conclusions.

Forum de Bamako : En attendant 2016…

Le Journal du Mali – Par Mame Diarra DIOP – 23/02/2015

Après trois jours intenses de débat, le Forum de Bamako a rendu ses conclusions. L’émergence de l’Afrique plus que jamais est le nouveau leitmotiv des jeunes africains modernes.

De ce 15è forum, on retiendra une grande implication des jeunes, ceux de l’IHEM, l’institut des Hautes Etudes en Management, que dirige M. Abdoullah Coulibaly, président fondateur du Forum de Bamako. Au cours des trois jours, ont été débattues des thématiques cruciales comme la gouvernance, la sécurité, l’emploi des jeunes, le capital humain, le numérique, l’économie informelle, l’agriculture, le foncier, les infrastructures, la diaspora et l’intégration économique.

Autant de défis auxquels l’Afrique fait face, avec des croissances par région et à vitesse variable. Si l’on prédit un taux de croissance économique d’environ 6% pour les dix prochaines années, la pauvreté, la précarité restent des constantes dans certaines régions du continent.

La jeunesse, socle de l’émergence 

La jeunesse (20% de la population totale du continent) constitue cette ressource du futur, cruciale pour l’émergence du continent. Mais il faudra l’outiller, la doter des capacités pour prendre en main le destin de l’Afrique. Défi majeur : la création d’emplois stables et rémunérateurs. Un objectif possible à condition d’appliquer les bonnes politiques, de renforcer les systèmes éducatifs, de promouvoir la recherche scientifique, les mathématiques, la science. L’Académie Africaine du Leadership en Afrique du Sud s’emploie déjà à former ses futurs jeunes entrepreneurs, qui feront la différence sur le continent.

Mais comme le soulignait Didier Acouetey, du cabinet Afric Search : « dans 20 ans, si vous ne créez pas votre propre emploi, vous êtes « morts » ». Une manière de pousser la jeunesse vers entrepreneuriat.

Amadou Diaw, lui met les choses en pratique. Directeur de l’Institut supérieur de Management de Dakar, une école qui forme les élites de demain, on applique cette maxime : « Apprendre pour entreprendre » : « Dans mon école, on a supprimé le Mémoire de fin d’année. Il est demandé désormais aux étudiants de créer une entreprise, de porter un projet », précise notre industriel du savoir.

Défis sécuritaires 

L’Afrique de l’Ouest reste aujourd’hui confrontée à un défi majeur. Celui de la sécurité, un thème qui a été évoqué lors d’un panel, où figurait, l’ancien ministre sénégalais des Affaires étrangères Cheick Tidiane Gadio. L’actuel Directeur de l’Institut panafricain des Stratégies (IPS) de Dakar, souligne que rien ne se fera sans cohésion, ou collaboration des Etats face à des menaces transnationales comme Boko Haram, Aqmi, Al Qaeda, ou Daesh au nord du continent.

Sans cette sécurité, l’émergence sera difficile. Pour Gadio, fixer des deadlines est dangereux, quand l’histoire peut s’accélérer d’un seul coup. « Qui aurait pu prédire il y a vingt ans, que le continent ferait face à de telles menaces terroristes ?, s’interroge Gadio qui met aussi en relief, le rôle des Armées africaines. La nécessaire mise en place d’un mécanisme Africain de défense, fiable et anticipatoire. Conditions d’un renouveau certain du panafricanisme africain, dans la droite lignée de l’héritage de Nkwamé Nkrumah…

Financements innovants 

Pour encourager ce secteur privé, la question du financement s’est posée au Forum de Bamako. Si le financement classique, reste la norme, les banques africaines, il faut le reconnaître, ont du mal à prêter ou à encourager les jeunes starts-ups africaines.

En clair, préconise, le Forum, il faudra trouver des moyens de mobiliser l’épargne domestique, en attirant les investissements directs étrangers pour accompagner l’émergence tant souhaitée en Afrique.

 

Diane Binder au Forum de Bamako: « Il n’existe pas une mais quatre Afriques »

Le Journal du Mali – Par MDD – 20/02/2015

A l’ouverture du forum Diane Binder, Directrice de programme à Aspen Europe Afrique a dressé un éventail des atouts et possibilités du boom économique et digital de l’Afrique d’ici 20 ans…

L’économie digitale au service de la transformation de l’Afrique, semble être le nouveau crédo des vingt prochaines années, si l’on en croit l’analyse de la Française Diane Binder, directrice de programme au think-tank Aspen Europe Afrique et invitée du Forum de Bamako. Dans son exposé, elle précise que ces 13 dernières années, l’Afrique représente la première zone d’expansion économique au monde avec la croissance la plus rapide sur la planète de l’ordre de 4,9%…

Dès lors, la question qui se pose est de savoir comment transformer cette forte croissance en développement partagé et qui puisse profiter à tous. En termes de potentialités économiques, s’y ajoutent des facteurs comme la démographie très positive, en 2035, il y aura, selon le rapport Mc Kinsey, 1,1 milliard de nouveaux entrants sur le marché du travail. Et d’ici 2020, déjà, 500 millions de futurs jeunes actifs. Un réservoir de talents et de dynamisme qu’il faudra exploiter face à l’urbanisation massive et rapide du continent. En effet, il y a autant de villes de plus d’un million d’habitants en Afrique qu’en Europe désormais, ce qui suppose la montée en puissance d’une nouvelle classe de consommateurs !

© DR Diane Binder, Directrice de Programme à Aspen Europe Afrique

Croissance non homogène mais révolution digitale 

Pour Diane Binder, il n’y a pas une mais plusieurs Afriques. Le continent est un véritable laboratoire d’innovations, qui va sous-tendre une révolution digitale, et grâce à l’appui des nouvelles technologies, favoriser la croissance et le développement. Le taux de pénétration d’internet en Afrique est aujourd’hui comparable à celui des BRICS, tout comme le taux annuel de l’accès aux mobiles sur ces dix dernières années est de 37% pour le continent.

L’usage des réseaux sociaux a explosé, c’est même le principal usage d’internet que font les jeunes africains. La Banque Mobile se développe aussi. Il existe même un système de santé appelé N’santé. Au Ghana, de jeunes entrepreneurs ont développé un moyen qui permet de lutter contre la contrefaçon de faux médicaments. En vérifiant l’authenticité d’un médicament en envoyant au laboratoire son code barre par SMS.

En résumé, poursuit Diane Binder, les services permettront un développement humain conséquent pour réduire la fracture numérique et favoriser la croissance à long terme. Une croissance qui prendra d’abord en compte les ressources humaines.

 

Emergence de l’Afrique à l’horizon 2035 : Le Forum de Bamako à la quête des défis à relever

Youssouf Z KEITA- Le Républicain du 20 février 2015

Convaincus que les pays africains disposent de réelles opportunités pour juguler la pauvreté et le sous-développement auxquelles ils sont confrontés, les organisateurs du Forum de Bamako se lancent, aujourd’hui, à la recherche des solutions et des remèdes possibles pour faire de l’Afrique un continent émergent à l’horizon 2035.

La détermination des organisateurs de l’espace en vue d’atteindre cet objectif a été pleinement et largement exprimée lors de la 15ème édition du forum dédié au thème : « L’émergence de l’Afrique à l’horizon 2035 : défis et opportunités ».

La cérémonie d’ouverture des travaux a eu lieu, le jeudi 19 février 2015 à l’hôtel Salam, sous la présidence du Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita.

Pour être sûr de soulever tous les défis des pays africains et mieux évaluer toutes les opportunités possibles sur le continent dans tous ses aspects, les organisateurs du Forum de Bamako ont mouiller le maillot en faisant appel à environ 300 participants venus des pays africains, européens, asiatiques et américains.

Il s’agit des décideurs publics, des professionnels des secteurs public, parapublic et privé, des universitaires, des représentants de la société civile et des médias, des partenaires au développement, instituions internationales et ONG, des chercheurs et des étudiants.

Selon le Président/fondateur du Forum de Bamako, Abdallah Coulibaly, l’objectif global du forum est de réfléchir aux conditions majeures politiques et opérationnelles d’émergence du continent à l’horizon 2035. « Il s’agira essentiellement de définir les conditions de transformation de la croissance en emplois productifs salariés stables », a-t-il expliqué.

Car à l’en croire, si les pays africains ont connu un profond et remarquable changement au cours des dernières années, ils affrontent également de réelles difficultés à traduire la croissance en emplois rémunérés stables à travers notamment un changement structurel de leurs économies.

« La plupart des pays africains sont soit dépendants de la pluviométrie soit à la merci du cours des matières premières et ne sont pas compétitifs sur le marché international dans les secteurs secondaire et tertiaire. 386 millions d’africains vivent encore avec mois de 1,25 dollar par jour », a indiqué M. Coulibaly.

Par conséquent, il est convaincu que la 15ème édition du forum de Bamako sera une banque d’idées pour les acteurs de développement pour booster la croissance.

Forum de Bamako, un espace du donnée et du recevoir

Pour l’Ambassadeur de la France, Gilles Huberson, le forum de Bamako s’impose comme étant une étape indispensable pour les décideurs africains en vue de parvenir à l’émergence du continent. Selon Hubersson, les décideurs africains doivent vite passer à l’action car, de son avis, 2035 c’est demain.

Selon  l’Ambassadeur de l’Union européenne au Mali, Richard Zink, la coopération internationale est importante mais qu’elle ne change pas le pays. « Le développement du pays dépend de l’effort national », a-t-il déclaré.

Quant au Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita, il dira qu’un exercice de ce genre permet aux décideurs de mieux appréhender les problèmes liés au développement du continent. « La solution passe assurément par une meilleure approche des questions de gouvernance, le courage de nos banques commerciales et de développement de vaincre leur frilosité du financement des besoins à moyen et long-termes malgré une surliquidité effarante, un plus grand dynamisme et une plus grande agressivité de notre secteur privé pour être le vecteur tant attendu du développement économique, etc.», a dit le Président de la République.

A l’en croire pour toutes ces raisons, le Forum de Bamako se révèle être un espace privilégié pour réveiller et stimuler les consciences à tous les niveaux. Car selon lui, en cette période globalisation, l’Afrique doit cesser d’être à la traîne.

Il faut noter que pour l’édition 2015 du forum de Bamako, qui durera trois jours,  plusieurs sujets seront débattus. Il s’agit entre autres du Rapport Mc Kinsey actualisé, l’accélération de la transformation de la structure de l’économie africaine, la gouvernance, les priorités institutionnelles et politiques publiques, le rôle de la Chine dans le développement africain.

 IBK à l’ouverture de la 15 ème edition du forum de Bamako : « Le forum de Bamako nous permet de sortir de la monotonie quotidienne »

Diakaridia YOSSI – L’indépendant du 20 février 2015

L’Afrique enregistre, depuis un certain temps, une croissance économique assez forte. Mais, paradoxalement, les populations africaines continuent de croupir dans une misère indescriptible.

D’où ce questionnement : comment faire en sorte que les Africains puissent profiter, au mieux, de cette relative performance économique? La tenue du forum de Bamako vise à apporter une solution appropriée à cette problématique.

C’est pourquoi, le thème retenu pour cette 15ème édition « L’émergence de l’Afrique à l’horizon 2035″ sera développé par des personnalités politiques et de la société civile venues de par le monde et qui mèneront des réflexions pointues pour que cet autre rendez-vous, pris pour 2035, ne soit pas manqué.

Manifestation unique en son genre en Afrique, le Forum de Bamako que d’aucuns surnomment « petit Davos de l’Afrique » est un espace de réflexion de haut niveau sur l’avenir du continent. Il conjugue liberté de parole, convivialité et haut niveau de débats. Et le vice-président du Forum, Abdoullah Coulibaly, l’a bien rappelé à l’endroit des 300 participants: « Le Mali n’est pas seulement une terre de paix et d’hospitalité. Il est aussi un creuset de savoir depuis la nuit des temps «  avant de rendre un hommage appuyé à tous les amis et partenaires du Mali que sont la France, l’Union européenne, la Minusma, la Misahel etc.

Une vision pour le Mali dans 20 ans

Reconnaissant le bien fondé du Forum, Gilles Huberson, ambassadeur de France au Mali, a martelé qu’il est un moment d’échanges sans égal. Il a, par ailleurs, salué la présence du président IBK à la cérémonie d’ouverture, une première dans les annales du Forum. Selon le diplomate français, sécurité, développement et bonne gouvernance sont des notions indissociables car, a-t-il ajouté, sans sécurité il n’y a pas de développement et sans gouvernance le développement ne profite point à tous. Raison pour laquelle, selon l’ambassadeur Gilles Huberson, la contribution du Forum de Bamako est essentielle dans la recherche de solutions aux problèmes de développement et le soutien de la France, a-t-il conclu, ne fera jamais défaut.

D’autres défis sont abordés par ce forum : assurer la sécurité des populations, réformer les institutions, investir dans l’éducation etc. Le Forum de Bamako propose d’affiner une vision pour le Mali dans 20 ans.

La tâche est, selon Richard Zink, ambassadeur de l’Union européenne au Mali, ardue. Cependant, a poursuivi le diplomate, les vingt dernières années ont appris que beaucoup de choses peuvent se faire dans cette période. Pour preuve, il y a vingt ans, le Mali s’ouvrait à la démocratie.

Cela, a affirmé Richard Zink, n’est plus remise en question, et s’affirme chaque jour d’avantage. « Nous pouvons nous attendre à de changements tout aussi profonds pour les vingt ans à venir. Nous pouvons influencer, planifier certains de ces changements. Il est essentiel de définir notre vision pour le Mali en 2035 afin que nous puissions au mieux prendre les décisions aujourd’hui et qui influenceront le Mali de demain «  a-t-il conclu.

Mettre fin aux conlits politiciens de bas étage

Le clou de la cérémonie d’ouverture aura été l’intervention du président IBK. D’après le chef de l’Etat, « le Forum de Bamako nous permet de sortir de la monotonie quotidienne et nous élever  au plus haut afin de faire face aux défis de l’heure ». En tant qu’observateur assidu des précédentes éditions, IBK a mis un accent sur le caractère traditionnel et utile du Forum de Bamako.

Le président de la République en a profité pour aborder les pourparlers inter-maliens en cours en Algérie. La paix n’ayant pas de prix, IBK a demandé à tous les Maliens de tous bords à se donner la main pour parvenir à une paix véritable et durable.  » Pour cela, il faut mettre fin aux conflits politiciens de bas étage  » a-t-il lancé. Le chef de l’Etat a, par ailleurs, rappelé la solidarité du Mali avec le Niger suite au bombardement du mercredi et qui a fait plusieurs de morts.  »

Le Premier ministre est en route pour Niamey pour témoigner de cette solidarité car, sans discontinuer, le Niger a toujours été à nos côté « . Et puisque solidarité rime bien avec souveraineté, le président de la République a salué tous ceux qui ont volé au secours de notre pays dans des moments critiques.

Il faut rappeler enfin que cette 15ème édition, qui a commencé hier jeudi, prendra fin demain samedi à l’hôtel Salam de Bamako.

Le président Ibrahim Boubacar Keita au forum de Bamako : « L’or qui a servi à battre l’une des 1ères monnaies européennes, le florin, est venu du Mali

Rassemblées par Badou.S.Koba  – Le Tjikan du 20 février 2015

« L’Afrique ne doit pas rester consommatrice, l’Afrique doit vivre selon le vouloir de ses populations, il s’agit de sortir les populations des griffes de la pauvreté  », a laissé entendre d’entrée de jeu le locateur de Koulouba.

Il a d’abord rendu hommage aux organisateurs du forum à l’image de Morikè Konaré, un homme qui dans l’ombre a beaucoup œuvré pour que le forum soit une réussite. Il a ensuite plaidé pour que la santé des populations, l’éducation ne soit plus qu’un lointain souvenir. Pour lui  le problème de l’eau potable est à l’origine des maladies d’origine hydriques.

Et le président de promettre que désormais 15% du budget  sera consacré à l’agriculture afin d’assurer l’autosuffisance alimentaire. Dans la foulée il a rendu hommage aux ingénieurs et techniciens agricoles.

D’où son appel aux uns et autres à être fier de l’histoire de notre pays le Mali. A cet effet, il dira que l’or qui a servi à battre l’une des premières monnaies de l’Europe, le Florin, est venu du Mali, plus précisément du ‘’Bouré’’. Un bol d’histoire.

La sécurité, un préalable pour le développement : pour le chef de l’Etat malien il faut une synergie d’action pour lutter contre le terrorisme : «  l’est de l’Europe est en proie à la violence, ceux qui se réclament de DAESH, chez nous c’est inacceptable, je ne fais pas un plaidoyer prodomo » a  souligné le président malien.

Il a par la même occasion fait part de la sympathie du Mali à la faveur du peuple du Niger qui affronte la nébuleuse Boko Haram. Selon le président IBK dans les prochaines heures le premier ministre se rendra à Niamey pour soutenir ce peuple qui a souffert aux côtés du Mali durant l’occupation du nord.

IBK fait amende honorable au président Alpha Oumar Konaré : au cours du forum lorsque le président a rendu hommage à Morikè Konaré, il a rendu hommage aussi à l’ancien président Alpha Oumar Konaré qui a-t-il reconnu est un grand homme.

Décidemment entre deux Konaré, IBK ne s’empêche pas de franchir le pont.

 15e Edition du forum de Bamako : Un espace pour une Afrique émergente à l’horizon 2035

Youssouf Coulibaly – L’Indicateur Renouveau du 20 févfrier 2015

La 15e édition du Forum de Bamako s’est ouverte hier à l’hôtel Salam. La cérémonie était présidée par le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita, en présence du vice-président du Forum de Bamako, Abdoullah Coulibaly, des ambassadeurs de France et de l’Union européenne au Mali et plusieurs autres personnalités. Pour cette édition, le Forum de Bamako se veut un espace d’échanges et de propositions pour une Afrique émergente à l’horizon 2035.

La ville de Bamako abrite du 19 au 21 février 2015 la 15e édition du Forum de Bamako, un espace d’échanges et de propositions par les décideurs publics, les professionnels des secteurs publics, parapublics et privés, les institutions internationales, les partenaires au développement, la société civile, etc. pour permettre l’émergence de l’Afrique à l’horizon 2035 d’où le thème « L’émergence de l’Afrique à l’horizon 2035 : les défis et opportunités, les parties prenantes ».

L’objectif principal de cette rencontre continentale est de réfléchir aux conditions majeures (politiques et opérationnelles) d’émergence du continent africain à l’horizon 2035. Il s’agira, pour les participants, au cours des 3 jours de débats, de définir les conditions de transformation de la croissance en emplois productifs salariés stables pour les populations du continent.

D’autre part, le Forum vise à définir les conditions, stratégies politiques et macroéconomiques pour une croissance accélérée et durable en Afrique. C’est en tout cas une opportunité pour l’Afrique de mieux profiter de ses ressources en jugulant la pauvreté et le sous-développement. Il réunira plus 300 personnes autour des sous-thèmes en relation avec le thème central.

Le vice-président du Forum de Bamako, Abdoullah Coulibaly, après avoir souhaité la bienvenue aux participants venus des pays d’Afrique, d’Amérique, d’Asie et d’Europe, a salué la présence du président de la République, IBK, et de l’administration malienne. Il s’est dit convaincu que les conclusions seront des voies de solutions non seulement pour le Mali, mais pour toute l’Afrique.

L’ambassadeur de l’Union européenne au Mali, S. E. Richard Zink, a salué la tenue de ce Forum qui, pour lui, est un lieu pour discuter des principaux problèmes des pays africains comme la sécurité, l’éducation, la santé, l’agriculture, l’industrie… Il a rappelé aux autorités maliennes que la coopération internationale est d’une grande importance pour le développement du Mali, mais qu’elle ne permet pas de développer le pays. Il les a invitées à se focaliser sur les efforts nationaux.

Pour le président de la République, IBK, le Forum de Bamako a toute son importance, non seulement pour le Mali mais pour les autres pays africains compte tenu de la multiplicité de la participation et du thème abordé. Il a salué l’initiative du Forum de Bamako tout en soulignant qu’il est devenu une tradition utile et féconde.

 

 

 

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2 commentaires
  1. JP Béthune permalink

    On a bien raison de se projeter en 2035 …
    Ca ne fait plus rire grand monde. Si la presse trouve que c’est important, à nous de relativiser la crédibilité de la presse.
    Après les OMD de 2015, les objectifs du forum à 2035, qui propose le bonheur pour 2055 ?

    • Hubert Ledoux permalink

      En se présentant comme le « Davos de l’Afrique », le Forum de Bamako ne cache rien de ses objectifs…
      La relecture de la parution du 20 décembre 2014 sous le titre « Etre journaliste au Mali » apporte également un éclairage intéressant.
      Hubert LEDOUX

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