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La République malienne est en danger

by sur 9 mars 2015

A l’image du montage photo ouvrant la page du site d’informations Maliweb que nous avons placé en page de présentation de cette revue de presse, la presse malienne tire la sonnette d’alarme.

En posant une question  récurrente : Y-a-t’il un lien entre l’impressionnante cache d’armes découverte à Samanko, à la périphérie de Bamako sur la route de Siby, à deux pas du quartier où habite IBK, et l’attentat qui a eu lieu deux jours plus tard à la Terrasse ?

Découverte d’armes à Samanko, attaque commando à l’hippodrome : alerte, la République en danger !

Paul N’GUESSAN – Le Prétoire du 9 mars 2015

Artillerie lourde, fusils d’assaut, grenades offensives et explosives, exemplaires de Coran retrouvés à Samanko, attaque terroriste. Tout cela fait planer le spectre d’une nation en danger. Sommes-nous donc en danger à Bamako et dans les autres régions du pays ? La question vaut son pesant d’or !

« Qui fait mauvais usage de lui-même s’expose à maints dangers. » (Diogène Le Cynique). L’heure des grands débats a sonné pour le pouvoir malien, car l’heure est grave. Cette façon de concevoir la démocratie est étrange. Or, lorsque vous souffrez, le combat est pour vous un devoir car pour celui qui souffre, les larmes n’ont point besoin de permission pour couler.

C’est pourquoi, comme le rappelle Aimé Césaire, « ma bouche sera la bouche des malheurs qui n’ont point de bouche ; ma voix, la liberté de celles qui s’affaissent au cachot du désespoir (…) car un homme qui écrit n’est pas un ours qui danse ».

Le Président IBK doit résoudre une équation à plusieurs inconnues. Il se trouve incontestablement sur un verglas politique qui risque de précipiter sa chute. Ce verglas est ici constitué de trois faits majeurs : la rébellion à Kidal, la réconciliation nationale, la découverte d’un important arsenal de guerre à Samanko et l’attaque terroriste de Bamako.

La rébellion rampante à Kidal

Malgré l’organisation des élections présidentielles et législatives, le cas de la ville de Kidal demeure une énorme épine dans le pied des autorités. Malgré le soutien de la communauté internationale, les groupes rebelles du nord réunis au sein de la coordination des mouvements armés (Cma) ne sont pas prêts à lâcher prise, toute chose qui complique davantage la situation sur le terrain. Car les affrontements entre ces mouvements armés et les groupes d’autodéfense ne font que se multiplier.

Toute chose qui a fait que la crise de confiance s’est installée entre les protagonistes de la crise malienne. Il est évident que lorsqu’une rébellion commence depuis votre maison, il est difficile de s’en sortir, et le Président IBK le sait. Avec la connaissance qui est la sienne, il doit avoir une idée de l’avertissement que donne Jean Moulin (Homme d’Etat, Militaire et Préfet) lorsqu’il écrit que « je ne savais pas que c’était si simple de faire son devoir quand on est en danger ».

La réconciliation nationale

Les « hommes de parole » sont arrivés au pouvoir mais les Maliens ne voient toujours pas la révolution arriver au pouvoir. Les Maliens végètent dans un pays où l’on avance sans rire des taux de croissance à deux chiffres. Il est difficile de se loger, de se nourrir, de scolariser ses enfants, de se déplacer, de s’opposer, de vivre. Dans cette misère à la Zola, les Maliens sont devenus nostalgique d’un passé perdu.

Malgré ce tableau sombre, le gros problème auquel le gouvernement doit faire face est la réconciliation nationale. Car sans une vraie réconciliation nationale, il sera difficile de cicatriser les plaies que la crise de 2012 nous a laissées en héritage. L’on doit songer à mettre sur pied la fameuse commission vérité, justice et réconciliation, une manière aussi de faire un clin d’œil aux réfugiés maliens qui sont dans les pays voisins. Il faudra songer à leur retour définitif au bercail, afin d’abroger leur souffrance de réfugié.

Et cette façon d’aborder la question est louable et salutaire car notre union fait la faiblesse des autres. Mais dans cette quête pour le mieux-être de nos compatriotes, nous ne devons jamais perdre de vue l’essentiel : les propositions alternatives. Face à la souffrance de nos compatriotes, nous devons avoir la force des idées et faire de bonnes propositions. Soudés et unis, nous ferons tomber les murs de la haine et de la vengeance.

Arsenal de guerre à Samanko et attaque terroriste de Bamako

La découverte d’un arsenal de guerre et l’attentat contre un restaurant dénotent d’un nouveau virage pour les autorités maliennes.

Les suspects de Samanko ont été surpris par les éléments des forces de l’ordre dépêchés sur les lieux. Ils abandonnèrent alors tout derrière eux, à savoir, une véritable armurerie soit plus de 200 kalachnikovs, des fusils d’assaut de gros calibres (12-7), des grenades offensives, des lance-roquettes ainsi que des téléphones portables de dernière génération pouvant faire office d’ordinateur, etc.

Et comme par hasard, juste 4 jours après la découverte de cet arsenal d’armes à Samanko, c’est le bar restaurant la Terrasse sis à la rue princesse de Bamako qui a été pris pour cible par un commando invisible. Cet attentat a une fois encore endeuillé les familles de deux Occidentaux et de trois Maliens.

La question que l’on se pose est de savoir si cette attaque est liée aux détenteurs d’armes de guerre découvertes dans la forêt du Mandé à Samanko et qui ont réussi à prendre la clé des champs.

Une chose est sûre, la république est aujourd’hui en danger, car la mort de ces Européens dans notre capitale risquait de pousser les autorités respectives de leurs pays à déclarer Bamako, capitale infréquentable, et cela serait dommage pour le Mali, qui essaye tant bien que mal à sortir la tête de l’eau.

Attaque terroriste de la Rue Bla-bla : qui est ce mystérieux commando ?

La rue Bla-Bla située au quartier Hippodrome dans la commune II du district de Bamako a été attaquée par un mystérieux Commando invisible : 5 personnes tuées à savoir un Français, un Belge et trois Maliens et 5 blessés. Selon les informations en notre possession, le Commando tirait ce soir là sur tout ce qui bougeait. Mais qui est donc ce commando ?

Cette attaque meurtrière qui s’est produite en plein cœur de la capitale met une réalité en évidence : la sécurité n’est pas de retour au Mali. En effet, Bamako s’est réveillée dans la peur dans la matinée du 7 mars. Dans la nuit précédente, la police et des citoyens ont perdu la vie par la faute de mystérieux hommes armés.

Le spectacle sanglant d’une lutte armée qui s’invite jusque dans les lieux les plus « sécurisés » de la capitale fait ressurgir le spectre de la bataille de Konna en 2012, pour la reconquête des régions nord de notre pays, sous occupation des jihadistes et des terroristes.

« Psychose »

Autant dire qu’à la veille de la célébration de la journée internationale de la femme, les Maliens espéraient un autre cadeau. Ce n’est un secret pour personne qu’une situation de ni guerre-ni paix est un danger pour le pays.

Car cette attaque commando lancée, peu après minuit dans la nuit du vendredi à samedi contre le restaurant la Terrasse, très fréquenté par les expatriés et haut lieu de la vie nocturne de Bamako dans le quartier de l’Hippodrome, est plus qu’un signal.

Comment un membre du petit commando est arrivé à monter au premier étage, neutraliser les gardiens, et ouvrir le feu sur la clientèle du bar. Dans leur fuite, ces derniers ont abattu un Belge et trois Maliens dont un agent de la police du 3ème arrondissement, sergent Cheick Oumar Dembélé, qui était en patrouille.

Mais le plus inquiétant dans cette attaque contre ce restaurant, c’est que ce commando était bien équipé car en plus des armes automatiques qu’il avait en sa possession, il avait aussi des grenades. Quel est donc ce conflit malien qui est en train de se transformer en attaque terroriste ?

Commencés par le nord, les sanglants évènements de notre pays perdurent maintenant à Kidal et sont en train de se déporter vers Bamako, et ce malgré le processus national de règlement politique de la crise.

Les enjeux de cette attaque contre un restaurant bamakois est un signe à prendre au sérieux. Il urge de savoir qui est ce commando et quel était son intention réelle ? Pourquoi en voulait-il en réalité aux Occidentaux ?

L’insécurité est palpable dans le pays depuis la fin de la crise de 2012, mais la circulation d’armes en tous genres, des ex-occupants des deux tiers du septentrion malien mécontents de l’intervention militaire française dans notre pays, nourrissent des incidents parfois meurtriers.

Et pour ce faire, ces derniers sont prêts à tout pour semer le chaos dans notre pays, il faudra donc que les autorités sécuritaires songent à revoir leur dispositif au niveau de la capitale.

A la loupe : Acte terroriste ou règlement de comptes ?

Cheick TANDINA – Le Prétoire – 9 mars 2015

Dans la nuit du vendredi au samedi dernier, un restaurant du quartier Hippodrome a fait l’objet d’un attentat particulièrement meurtrier. Officiellement, cinq personnes y ont perdu la vie pendant qu’une dizaine d’autres ont été blessées. Dès son annonce, crise sécuritaire oblige, les esprits se sont dirigés vers la piste terroriste. D’autant plus que dans ce restaurant, ce jour, il y avait des officiers de renseignement et de sécurité européens et onusiens

Ce sentiment a été renforcé lorsque quelques heures plus tard le mouvement jihado-terroriste de Mokhtar Belmokhtar, Al Mourabitoune, a revendiqué l’attentat, orientant encore plus les enquêteurs dans cette direction. Mais malgré tous ces éléments qui peuvent paraitre irréfutables, des doutes sont permis.

Notamment en raison de la cible, en plein cœur de Bamako qu’on sait sous haute surveillance depuis un certain moment par les services de renseignements de plusieurs pays, en particulier ceux qui se sont engagés aux côtés du Mali dans la croisade antiterroriste, et du mode opératoire choisi par les agresseurs.

Ceux-ci n’étaient que deux, et un seul s’est introduit dans le restaurant, s’est dirigé vers l’étage comme s’il était à la recherche de quelqu’un de particulier. En outre, il balance des grenades qu’il prend le soin de ne pas dégoupiller comme pour protéger sa retraite, tire en l’air et fait cinq morts et neuf blessés.

Fausse revendication ?

Or, d’après ce que l’on sait d’eux, les moudjahidines d’Al Mourabitoune sont fortement entrainés au maniement des armes et à l’utilisation des explosifs. Et quand ils lancent des opérations, ils essayent toujours de faire le maximum de dégâts humains et matériels. Il est vrai que même un seul mort est toujours de trop, mais là il n’y en a que cinq.

Tout de même, on se souvient que ce sont les Signataires par le sang de Mokhtar Belmokhtar (qui vont ensuite s’allier au Mouvement uni pour le jihad en Afrique de l’ouest ‘’Mujao’’ pour former Al Mourabitoune) qui sont les auteurs de l’attentat contre des sites miniers en Algérie et au Niger. Attentats qui ont fait des dizaines de morts. En Algérie, ils ont préféré attendre l’assaut de l’armée et mourir les armes à la main plutôt que de s’enfuir.

Dans le nord du Niger, ils ont attaqué et détruit un poste militaire avec un nombre relativement réduit. Mais que ce soit en Algérie ou au Niger, ils opèrent loin de la capitale. Alors, pourquoi iraient-ils agir en plein centre bamakois, dans un restaurant truffé de barbouzes et de militaires tout en prenant le soin de se découvrir ?

Comment ont-ils fait pour auparavant repérer les lieux sans se faire repérer eux-mêmes sachant qu’un terroriste ne passerait pas inaperçu dans un restaurant où le personnel connait quasiment tous les clients ?

Pourquoi agir à deux, un assaillant et un chauffeur, dans une Rue Princesse qui fait l’objet de nombreuses patrouilles de la police, notamment passé minuit ?

Selon certains, ce sont les Occidentaux qu’ils ciblaient, or c’est du côté malien qu’il y a eu plus de morts. Comment ont-ils fait pour disparaitre après leur attentat dans un quartier où tout le monde se connait et où se sont-ils cachés alors qu’ils sont recherchés par tous les policiers de la ville ?

Fausses pistes ?

D’autre part, il est de notoriété publique que les groupes terroristes sont très souvent enclins à faire de fausses revendications d’actions dont les vrais auteurs préfèrent rester dans l’ombre et l’anonymat. Et celle de Mokhtar Belmokhtar pourrait n’être que de la frime, pour se mousser à un moment où une offensive conjuguée est recommandée par l’Occident et certains pays africains pour le traquer dans son nouveau sanctuaire libyen.

Et si cette revendication est un leurre, elle a déjà fait diversion et conduit les enquêteurs sur une fausse piste. Le président français a eu une conversation téléphonique avec son homologue malien, lui a-t-il promis de l’aide pour élucider l’attentat meurtrier et sanglant de l’Hippodrome ?

Ce serait une bonne chose car on sait que la France dispose d’une police scientifique assez performante qui pourrait aider à déterminer l’origine des armes, munitions et explosifs utilisés lors de cet assaut solitaire.

En tout cas, la Minusma, qui a également enregistré des dégâts dans ses rangs, a offert d’aider les autorités maliennes à appréhender les auteurs de l’attentat. Et cet assaut revendiqué par Mokhtar Belmokhtar et son Al Mourabitoune pourrait se révéler autre chose.

Peut-être un simple règlement de comptes ou une banale action d’intimidation. En attendant de trouver des réponses à toutes ces questions, les autorités devraient élucider cette autre : y a-t-il un lien entre Samanko et la Rue Princesse ?

De la découverte d’armes de guerre et d’une grande quantité d’explosifs à Samanko, à l’attentat contre le bar restaurant la « Terrasse » : des interrogations

Dénis T Théra

L’enquête qui ne fait que commencer n’est pas en mesure à ce stade en tout cas, de dire s’il y a un lien de cause à effet entre la découverte de la cache d’armes de guerre faite le mardi 3 mars dernier à Samanko, dans la Commune périphérique du Mandé et cet attentat  qui a fait cinq morts et une dizaine de blessés dans le bar restaurant la « Terrasse » trois jours plus tard à l’Hippodrome, au centre ville du district.

Des renseignements avaient appris aux autorités sécuritaires qu’une cache d’armes se trouverait non loin de la caserne du bataillon des commandos parachutistes à Samanko, à la périphérie de la Commune IV du district de Bamako.

Les commandos déployés sur le lieu n’y ont trouvé personne mais plutôt des armes d’assaut notamment des AK47 en grand nombre, des grenades, une quantité importante de TNT, un explosif généralement commandé à distance par les jihadistes avec des téléphones portables.

Justement, des téléphones portables ont été découverts sur les lieux. Avant même que cet attentat ne soit revendiqué dans un enregistrement audio sur Al Akhbar, une agence privée mauritanienne, par la secte Almourabitoune de l’Algérien Mokhtar Benmokhtar, la piste jihadiste était fortement  privilégiée car, de nombreux exemplaires du coran y avaient été retrouvés sur place.

Des sources proches  du dossier estiment à une trentaine, le nombre de personnes qui occupaient le site. Ce quartier périphérique passe pour être le quartier général d’une autre race de musulmans qui vit en autarcie dans un vaste domaine. Même si aucun lien formel n’est encore établi entre ceux qui ont abandonné ces armes et les auteurs de l’attentat de la « Terrasse », tous ont la même motivation de semer la terreur dans le district et c’est pourquoi ils doivent être dénoncés à qui de droit le plus tôt possible.

 

Attentat au Restaurant la Terrasse, 5 morts et des blessés : les Jihadistes investissent Bamako ?

B.Daou – Le Républicain du 9 Mars 2015

En moins de 40 jours, la capitale malienne vient de subir deux attentats terroristes, par des personnes non identifiées. Si le Général Mohamed Ould Meydou a échappé à la mort, l’intention de tuer était sans doute réelle.

Les assassinats du Restaurant-bar la Terrasse, dans la nuit du 6 au 7 mars 2015 corroborent le fait que Bamako court le risque d’être pris en tenaille par les Jihadistes. L’accord de paix qui n’attend que sa signature ne sera une réussite, que si on parvient à garder Bamako, loin de la portée des Jihadistes.

La fusillade qui a éclaté dans la nuit du 6 au 7 mars, vers 1 heure, tuant 5 personnes et faisant autant de blessés, a achevé de convaincre les plus optimistes, que les Jihadistes sont finalement à Bamako ; ils investissent la capitale et peuvent frapper à tout moment, si on ne prend pas garde. Le lieu de frappe en plein cœur de Bamako, Restaurant-Bar ‘’La Terrasse’’ (quartier Hippodrome, ‘’Rue Princesse’’) est assez indicateur de leur capacité d’infiltration à Bamako.

Les victimes du restaurant La Terrasse sont deux militaires expatriés (1 Français et 1 Belge), trois Maliens (1 ménagère, 1 gardien vigile et 1 policier du troisième arrondissement). Il y a eu cinq blessés graves dont trois Maliens et deux Suisses. Un des deux Suisses a été évacué tandis que l’autre recevait des soins intensifs à l’hôpital du Mali. D’autres blessés sont à l’hôpital Gabriel Touré, selon des informations de sources gouvernementales.

Le tireur à l’arme automatique est arrivé au Restaurant La Terrasse situé à l’étage, un coin de la capitale, fréquenté par les expatriés dont des militaires, avant d’ouvrir le feu, tuant sur le coup les deux militaires français et belge. Puis il redescend de l’étage et cherche à rejoindre le véhicule où l’attendait au volant son camarade prêt à démarrer.

Avant de regagner le véhicule, il a tiré sur tous ceux qui représentaient une menace à ses yeux, dont la ménagère, le gardien et le policier. Ce dernier faisait partie d’une patrouille de la police du troisième arrondissement. Le fugitif armé et cagoulé a pris soin de faire éclater le pneu du véhicule de patrouille, pour empêcher toute poursuite ; la trame d’un professionnel. Le commando s’est fondu dans la ville à bord d’un 4×4 de couleur rose pour certains, grise pour d’autres. « A ce stade, on ne peut rien dire sur la piste », selon un ministre. On attend les enquêtes qui sont en cours, murmure le ministre.

C’est très tôt le matin que le Premier ministre Modibo Kéita et trois ministres se sont rendus sur les lieux du drame ; à savoir les ministres de l’Economie numérique, de l’Information et de la Communication, porte-parole du Gouvernement, Choguel Kokala Maïga ; de la Solidarité, de l’Action humanitaire et de la Reconstruction du Nord, Hamidou Konaté ; le ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, Ousmane Koné. Le président Ibrahim Boubacar Kéita (IBK) est ensuite arrivé sur les lieux.

Après avoir vu et entendu, IBK s’est résolu à convoquer un Conseil de Défense extraordinaire, ce samedi 7 mars 2015. Sous la présidence du président de la République, chef suprême des Armées, ont pris part à ce Conseil, le Premier ministre, chef du gouvernement, les ministres de la Défense et de la Sécurité intérieure, les chefs d’état major des différents corps, les responsables de la Sécurité d’Etat et plusieurs hauts gradés de l’armée, de la police et de la gendarmerie. La principale décision de ce conseil a été le renforcement des mesures de sécurité à travers la capitale Bamako et ses environs.

Dans un communiqué, le gouvernement du Mali « condamne fermement cet acte ignoble. Il présente ses condoléance attristées aux familles de toutes les victimes ainsi qu’aux pays dont les citoyens en mission au service du Mali viennent d’y laisser la vie ». Le Gouvernement du Mali a ouvert une enquête et reste déterminé à la conduire afin « de rechercher les coupables et de leur infliger le traitement qu’ils méritent ». Le Gouvernement du Mali reste attaché à la recherche de la paix et ne se laissera pas intimider par ceux qui n’ont d’autres desseins que de faire éloigner les perspectives de la paix et de la concorde entre les Maliens, selon le communiqué.

 

 

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