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Fusillade : un suspect abattu à Bamako

by sur 13 mars 2015

Mis à jour samedi 14 mars à 21h

Les forces spéciales de la Sureté et la police, appuyées par des éléments de la Minusma et de l’armée française ont localisé un suspect à Sokorodj, qui a refusé de se rendre à leurs injonctions.

Mohamed Tanirou Cissé né en 1993 à Moudakam dans le cercle de Bourem. Il est décédé après deux heures d’échanges de tirs, mortellement blessé par la grenade qui piégeait la porte de son logement. 

Arrestation de 03 suspects au «grand marché» de Bamako : Ils cherchaient à se procurer plus de 200 tenues militaires et des téléphones portables

B.S. Diarra – La Sentinelle – 14 mars 2015

Cette autre nouvelle constitue bien la preuve matérielle de la cacophonie, de l’amateurisme et de l’inexistence d’une cellule de coordination efficace contre l’insécurité au Mali et plus particulièrement dans le district de Bamako.

Ils s’appellent Sidi Mohamed Ould Moustapha, Ibrahim Ould Tidjani (tous deux de nationalité malienne) et Oumar Barry d’origine guinéenne. Ils ont été arrêtés à la date du 09 Février 2015 par le commissariat de police du 1er Arrondissement. Motif : ils cherchaient à se procurer sur le marché, tenez-vous bien, 200 tenues militaires appelées « camouflées » et des dizaines de téléphones portables.

Face à la forte demande et en l’occurrence,  à la nature des marchandises demandées (des camouflées), l’opérateur économique les fit attendre le temps d’informer la police qui vint les accueillir. Les suspects ont été interrogés par les services spécialisés et remis audit commissariat. Retenez bien, cette arrestation a été opérée à la date du 09 février 2015. Rien à dire ? Pas si sûr !

Souvenez-vous : Ce sont au moins 200 kalachnikovs et des téléphones portables qui ont été découverts à Samanko en début de semaine du mois de mars. En somme, le même nombre d’armes découvertes à Samanko que de tenues camouflées recherchées par les suspects, sans parler des téléphones portables. En clair, tout indique que les suspects arrêtés au «Grand marché» entretiennent des liens étroits avec ceux de Samanko.

Il se trouve par ailleurs que les sieurs Sidi Mohamed Ould Moustapha et  Ibrahim Ould Tidjani ne se sont pas rendus ensemble chez le vendeur. C’est un pur hasard qui les a réunis au même endroit et au même moment. Mais les enquêtes ont prouvé que les deux hommes se connaissaient parfaitement. La conclusion s’imposait dès lors: ils sondaient le marché, chacun de son côté, au compte d’un groupe qui s’apprêtait à passer à l’action.

L’arrestation de ces 03 suspects aurait du être reconsidérée suite à la découverte des armes à Samanko (200 tenues militaires et autant d’armes découvertes à Samanko) et par conséquent, nécessité une intervention rapide et efficace à Samanko. Mais l’on connaît la suite.

Attentat de la «La Terrasse » : Fin de cavale pour un membre du commando

Adama DIARRA – L’Essor du 13 mars 2015

Les éléments du détachement spécial d’intervention de la Sécurité d’Etat ont procédé à la neutralisation du terroriste Mohamed Tanirou Cissé, née vers 1993 à Moudakan, dans le cercle de Bourem, coauteur de l’attentat perpétré, la semaine dernière, au niveau du restaurant « La Terrasse »et qui a causé la mort de cinq personnes et plusieurs blessés. C’était  au cours d’une opération effectuée dans la nuit du jeudi  au vendredi 13 mars 2015, à Banankabougou.

En effet,  six jours d’intenses investigations menées par des agents de la DGSE ont abouti à la localisation et l’identification de Mohamed Tanirou Cissé comme le motocycliste contrôlé par la patrouille de police et auteur du jet de grenades ayant causé la mort de l’agent de sécurité.

Beaucoup d’indices, dont l’attestation de vente de la moto et les descriptions physiques des témoins et des éléments de la police ont conduit les agents de la SE à la localisation du terroriste retranché dans un appartement au sein de grand immeuble située à 400 mètres de la brigade territoriale de gendarmerie sur la voie qui passe devant le Komoguel.

Mohamed Tanirou Cisse terrorriste-djihadiste abattu

Mohamed Tanirou Cissé

C’est ainsi que, jeudi soir, aux environs de 23 heures, l’opération d’arrestation a été lancée par un détachement d’intervention de la DGSE qui prit soin d’évacuer discrètement les familles voisines de la cible puis boucler le périmètre d’intervention, avant de sommer le malfrat à se rendre.

Le terroriste refusa d’obtempérer. Il se retrancha au fond de sa chambre, dont il avait piégé l’entrée par une grenade. Au terme de plus de 2 heures d’échanges de coups de feu, Mohamed Tanirou Cissé fut mortellement atteint par les éclats de sa propre grenade. Transporté d’urgence à l’hôpital Gabriel Touré, le terroriste succomba par suite de ses blessures. Alors que 4 éléments des forces spéciales de la SE ont été blessés  par des fragments de grenades.

Une fouille de sa chambre a permis de récupérer un fusil d’assaut AK-47 et plus de 700 munitions de guerre dont les numéros de série correspondent à celles retrouvées lors du démantèlement  du camp d’entrainement djihadiste dans la forêt du Mandé derrière Samanko.

Attentat de Bamako : qui est le suspect de l’attentat abattu par la police ?

K.T – Malijet – 13 mars à  13h

Le suspect se nomme Mohamed Tanirou Cissé né vers 1993 à Moudakam dans le cercle de Bourem. Il était donc âgé de 21/22 ans seulement !

Les militaires ont retrouvé chez lui 800 cartouches de munitions, des grenades, un AK 47.

Les armés retrouvées chez lui correspondent à la série des armes retrouvéEs dans la cache d’armes découverte à Samanko. (Source militaire)

 Attentat à Bamako : les forces spéciales maliennes ont abattu un des terroristes ce vendredi matin à Sokorodji

A.Diakité – Malijet – 13 mars 11h

Une semaine après l’attentat terroriste au bar-restaurant ‘’La Terrasse’’ de Bamako, les forces spéciales maliennes ont abattu ce vendredi aux environs de 1 heure du matin un des assaillants. Il s’agit de l’assaillant qui a lancé les grenades à moto. Il s’appelle Mohamed Tamirou Cissé, né en 1993 à Moudakam dans le cercle de Bourem, région de Gao.  Des informations leur sont parvenues qu’un des auteurs de l’attentat se cachait quelque part à Sokorodji, un quartier de la Commune VI du district de Bamako. Il a été localisé avant d’être encerclé. On lui a demandé de se rendre, le terroriste n’a pas accédé à cette requête. C’est en ce moment que l’assaut a été mené et le terroriste a été tué. Son corps se trouve à la morgue d’un hôpital de Bamako. A suivre.

Traque à Bamako: un suspect de l’attentat jihadiste tué par la police

(c) maliactu.net avec AFP – 13 mars 2015

Près d’une semaine après l’attentat jihadiste de Bamako, l’un des auteurs présumés a été tué vendredi dans la capitale malienne par les services de renseignements lancés dans la traque d’une dizaine de suspects.

 « Lors d’un assaut lancé ce vendredi, l’un des auteurs du crime terroriste de samedi dernier a été tué. Il n’a pas voulu se rendre. Il a piégé une porte » du bâtiment où il se cachait, a déclaré à l’AFP le numéro 2 des forces spéciales, communément appelées sécurité d’Etat.

Localisé dans un quartier populaire de la périphérie, ce suspect était « originaire du nord. Il s’était rasé la tête », a indiqué un autre responsable des forces spéciales, précisant que le suspect avait la peau claire.

« C’est l’un des assaillants de samedi. C’est lui qui, à moto, avait lancé une grenade dans la rue du bar-restaurant La Terrasse », a-t-il assuré, en référence à l’un des suspects repérés lors de l’attentat, dont un portrait-robot a été diffusé.

Un carte d’identité a été retrouvée sur lui portant comme date de naissance 1993 et comme lieu une localité proche de Bourem, dans le nord du pays, selon les mêmes sources, précisant qu’il pourrait s’agir d’un faux document.

Une dizaine de personnes ont été interpellées dans le bâtiment, a-t-on indiqué.

Trois membres des forces spéciales ont été légèrement blessés dans l’assaut, selon des sources hospitalières.

– Isoler les jihadistes –

Dans le quartier où s’est déroulée l’opération, des groupes de curieux se sont formés, ont constaté les correspondants de l’AFP.

Un habitant du rez-de-chaussée de ce bâtiment de deux étages, Jean Salif Tigana, a dit avoir été réveillé au milieu de la nuit par des « bruits en haut », croyant d’abord que « quelqu’un tapait la porte ».

Après s’être décidé à sortir, cet habitant a vu des policiers dans la rue et entendu des détonations.

Appuyées par des policiers de la Mission de l’ONU au Mali (Minusma) et des enquêteurs français et belges arrivés en renfort, les investigations ciblent une dizaine de « véritables terroristes organisés », selon des sources proches du dossier.

Parmi eux figurent un binational russo-malien, qui n’a pu être localisé, et le chauffeur présumé, qui serait handicapé, a-t-on précisé.

Cet attentat à la grenade et à l’arme automatique, le premier à frapper des Occidentaux à Bamako, a fait cinq morts: trois Maliens, un Français et un Belge, et huit blessés, dont deux Suisses, au bar-restaurant La Terrasse et aux alentours de ce haut lieu de la vie nocturne dans la capitale.

L’attentat a été revendiqué par le groupe jihadiste Al-Mourabitoune de l’Algérien Mokhtar Belmokhtar, qui a dit vouloir venger le prophète de l’islam « insulté et moqué par l’Occident mécréant », ainsi qu’un de ses chefs tué par l’armée française en décembre dans le nord du Mali.

Au même moment, la rébellion à dominante touareg du nord du pays poursuivait ses discussions sur l’accord de paix d’Alger, déjà paraphé par le gouvernement, sous intense pression internationale pour signer à son tour afin d’isoler définitivement les jihadistes comme ceux qui ont revendiqué l’attentat.

Cette réunion qui a débuté jeudi à Kidal, bastion de la rébellion à plus de 1.500 km au nord-est de Bamako, devrait se prolonger jusqu’à samedi, selon une source proche de l’organisation.

A la suite de l’attentat, le gouvernement malien et la communauté internationale ont intensifié les pressions sur la rébellion pour faire la paix afin de priver les jihadistes de tout soutien ou sanctuaire dans le nord du pays.

Le nord du Mali était tombé au printemps 2012 sous la coupe de groupes jihadistes liés à Al-Qaïda après la déroute de l’armée face à la rébellion du Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA), d’abord alliée à ces groupes qui l’ont ensuite évincée.

Les jihadistes en ont été partiellement chassés par l’opération militaire « Serval », lancée à l’initiative de la France en janvier 2013, à laquelle a succédé en août 2014 l’opération « Barkhane », dont le rayon d’action s’étend à l’ensemble de la région sahélo-saharienne. Mais des zones entières échappent toujours au contrôle de Bamako.

Mali: l’un des suspects de l’attentat de Bamako abattu par la police

Par RFI – Publié le 13-03-2015 Modifié le 13-03-2015 à 12:28

A Bamako, au Mali, les forces de sécurité disent avoir abattu l’un des suspects de l’attentat du vendredi 6 mars contre le bar La Terrasse. Une attaque qui avait fait cinq morts, dont un Français, un Belge et trois Maliens, et revendiquée par le groupe al-Mourabitoune dirigé par l’Algérien Mokhtar Belmokhtar.

Selon le ministère malien de l’Intérieur, les forces spéciales des services de renseignement du Mali ont abattu ce vendredi matin, lors d’un assaut, un des auteurs de l’attaque de samedi dernier. Les forces de l’ordre étaient arrivées sur place, jeudi soir, peu avant minuit.

Le numéro deux des forces spéciales précise : « Nous avons eu des informations fiables. Nous avons pu localiser l’homme à moto qui a lancé une grenade dans une rue du bar La Terrasse à Bamako samedi dernier. » Il rajoute qu’« il s’est retranché dans un immeuble. Nous lui avons demandé d’ouvrir parce qu’il était surveillé depuis quelques jours. Il a piégé alors la porte à l’aide de grenades. Et notre intervention a mal tourné parce que la personne a été tuée. » Trois membres des forces spéciales ont aussi été blessés lors de l’assaut.

Cet individu est donc présenté par les autorités maliennes comme étant l’un des membres du commando. Sur place, les forces de l’ordre ont trouvé plusieurs éléments : « L’homme avait la tête rasée, il était originaire du Nord et nous avons retrouvé sur lui ce qui peut être une fausse pièce d’identité », explique encore le numéro deux des forces spéciales. Le corps du suspect se trouve actuellement à l’hôpital de Bamako. Ses complices sont encore activement recherchés.

 Attentat de Bamako : le Mali affirme avoir tué un suspect

Le Monde.fr avec AFP Le 13.03.2015 à 11h04 • Mis à jour le 13.03.2015 à 11h24

Les services de renseignements du Mali ont affirmé avoir abattu vendredi 13 mars à Bamako l’un des auteurs présumés de l’attentat du 7 mars, qui a fait cinq morts dans la capitale.

« Nous avons localisé l’individu dans un quartier populaire de Bamako. Il est originaire du nord. Il s’était rasé la tête, a indiqué un responsable des forces spéciales, qui a affirmé avoir participé à l’opération, précisant que le suspect avait la peau claire. C’est lui qui, à moto, avait lancé une grenade dans la rue du bar-restaurant La Terrasse. »

Appuyées par des policiers de la Mission de l’ONU au Mali (Minusma) et des enquêteurs français et belges arrivés en renfort, les investigations ciblent une dizaine de « véritables terroristes organisés », selon des sources proches du dossier. Parmi eux figurent un binational russo-malien, qui n’a pu être localisé, et le chauffeur présumé, qui serait handicapé.

Cet attentat à la grenade et à l’arme automatique, le premier à frapper des Occidentaux à Bamako, a fait cinq morts – trois Maliens, un Belge et un Français – et huit blessés, dont deux Suisses, au bar-restaurant La Terrasse et aux alentours de ce haut lieu de la vie nocturne dans la capitale.

L’attentat a été revendiqué par le groupe djihadiste Al-Mourabitoune, de l’Algérien Mokhtar Belmokhtar, qui a dit vouloir venger le prophète de l’islam « insulté et moqué par l’Occident mécréant », ainsi qu’un de ses chefs tué par l’armée française en décembre dans le nord du Mali.

 Attentat de Bamako : un suspect tué par la police

13 Mars 2015, 10h32 | MAJ : 13 Mars 2015, 11h21

Les services de renseignements du Mali ont abattu vendredi à Bamako l’un des auteurs présumés de l’attentat du 7 mars, qui a fait cinq morts, trois Maliens, un Français et un Belge, et huit blessés, dans la capitale.

«Lors d’un assaut lancé ce vendredi, l’un des auteurs ducrime terroriste de samedi dernier a été tué. Il n’a pas voulu se rendre», déclare le numéro 2 des forces spéciales, communément appelées sécurité d’Etat.

«Nous avons localisé l’individu dans un quartier populaire de Bamako. Il est originaire du nord. Il s’était rasé la tête», indique un autre responsable des forces spéciales qui affirme avoir participé à l’opération, précisant que le suspect avait la peau claire. «C’est l’un des assaillants de samedi. C’est lui qui, à moto, avait lancé une grenade dans la rue du bar-restaurant La Terrasse», assure-t-il. Une source hospitalière indique que le corps de l’homme abattu avait été amené à l’hôpital Gabriel-Touré, où avaient été soignés les blessés de l’attentat.

Appuyées par des policiers de la Mission de l’ONU au Mali (Minusma) et des enquêteurs français et belges arrivés en renfort, les investigations ciblent une dizaine de «véritables terroristes organisés», selon des sources proches du dossier. Parmi eux figurent un binational russo-malien, qui n’a pu être localisé, et le chauffeur présumé, qui serait handicapé, précise t-on.

Cet attentat à la grenade et à l’arme automatique, le premier à frapper des Occidentaux à Bamako, a fait cinq morts: trois Maliens, un Français et un Belge, et huit blessés, dont deux Suiss

Par Francetv info avec AFP – Mis à jour le 13/03/2015 | 10:52 , publié le 13/03/2015 | 10:24

Les forces spéciales maliennes ont annoncé vendredi 13 mars avoir abattu un homme suspecté d’avoir participé à l’attentat perpétré le 7 mars dans un restaurant de Bamako (Mali). « Lors d’un assaut lancé ce vendredi, l’un des auteurs du crime terroriste de samedi dernier a été tué. Il n’a pas voulu se rendre », a déclaré à l’AFP le numéro 2 des forces spéciales, une information confirmée par un autre responsable de cette unité, qui a affirmé avoir participé à l’opération.

« Nous avons localisé l’individu dans un quartier populaire de Bamako, a indiqué un autre responsable des forces spéciales qui a affirmé avoir participé à l’opération, précisant que le suspect avait la peau claire. Il est originaire du nord. Il s’était rasé la tête. (…) C’est l’un des assaillants de samedi. C’est lui qui, à moto, avait lancé une grenade dans la rue du bar-restaurant La Terrasse. »

De « véritables terroristes organisés »

L’attaque, la première à frapper des Occidentaux à Bamako, revendiquée par le groupe jihadiste Al-Mourabitoune, a fait cinq morts : un Français, un Belge et trois Maliens. La victime française, Fabien Guyomard, 30 ans, était installée au Mali depuis 2007 où elle travaillait pour une entreprise de BTP.

Appuyée par des policiers de la Mission de l’ONU au Mali (Minusma) et des enquêteurs français et belges arrivés en renfort, l’enquête sur cet attentat cible une dizaine de « véritables terroristes organisés », selon des sources proches du dossier. Parmi eux figurent un binational russo-malien, qui n’a pu être localisé, et le chauffeur présumé, qui serait handicapé.

 

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