Skip to content

Deux chefs jihadistes tués par l’armée française

by sur 21 mai 2015

Mis à jour samedi 23 mai à 8h00

Comme indiqué dés hier soir en page de présentation,  l’armée française a tué deux chefs jihadistes dans le Nord Mali au cours d’une opération qui a fait quatre morts chez les terroristes.

Mali: quand la France discutait avec Bana pour sauver ses otages

Rfi.fr – Vendredi 22 Mai 2015 – 06:54

L’armée française a annoncé, mercredi 20 mai, la neutralisation deux jours auparavant de deux chefs jihadistes dans le nord du Mali. Le plus connu est Abdelkrim al-Targui, chef d’une katiba d’Aqmi. Moins connu, Ibrahim Ag Inawalen, alias « Bana », est présenté comme l’un des proches d’Iyad Ag Ghali, chef jihadiste du groupe malien Ansar Dine. Sur le terrain, l’homme était bien connu de l’armée et des services français. Il s’agissait d’un rouage essentiel pour négocier la libération d’otages étrangers, et notamment français.

Ibrahim Ag Inawalen, dit « Bana ». Dans la zone, c’était lui le plus fiable, le plus sérieux, l’un des rares à pouvoir approcher Abdelkrim al-Targui. Pour libérer les otages, « c’était difficile de faire sans lui », indique un spécialiste du dossier.

Début 2013, en pleine opération Serval, l’armée française a donc dû faire des concessions. Et laisser ce chef jihadiste se déplacer. « Les Français savaient très bien qui il était, indique l’une de nos sources. Ils avaient un dossier complet et connaissaient même la couleur de sa voiture. »

Alors qu’il vivait caché et qu’il a participé directement aux combats dans l’Adrar des Ifoghas, Bana a même pu retourner dans son village natal d’Abeïbara. Ensuite, Ibrahim Ag Inawalen a multiplié les allers-retours pour porter des messages à Abdelkrim al-Targui   ou à d’autres chefs jihadistes.

Selon nos informations, Bana a été très actif durant les négociations des quatre otages d’Arlit   et jusqu’à la libération de Serge Lazarevic , dernier otage français, en décembre dernier. Certains à Kidal lui auraient alors proposé de quitter les rangs jihadistes. Notre source conclut : « Il se savait menacé, ses liens avec Iyad et Targui étaient sans doute trop forts, il a refusé la proposition. »


Abdelkrim le Touareg et Amada Ag Hama neutralisés : quel lendemain pour Iyad Ag Ghaly ?

B. Daou – Lerepublicainmali – le 22 mai 2015

Le soutien et la complicité entre les Jihadistes d’Aqmi et le leader d’Ansar Dine sont suffisamment avérés. Aqmi et Ansar Dine coopèrent et arrivent à opérer ensemble. Avec la neutralisation des quatre terroristes au cours des combats, parmi lesquels figuraient Amada Ag Hama alias « Abdelkrim le Touareg » et Ibrahim Ag Inawalen alias « Bina », ensemble, on peut s’interroger sur ce que cela représente comme coup dur pour le leader d’Ansar Dine, recherché comme étant un terroriste à mettre hors d’Etat de nuire.

2014-08-07 Iyad Ag Ghalli ansardine

Si Iyad Ag Ghaly n’est pas affilié à Aqmi, certains de ses lieutenants comme Ibrahim Ag Inawalen alias « Bina », fréquentent les Jihadistes dont l’une des spécialités est l’enlèvement et la négociation des occidentaux, contre d’énormes fortunes et la libération de ceux d’entre eux qui seraient amenés à être capturés. La proximité entre ces deux groupes tient aussi des liens de cousinage entre Iyag Ag Ghaly et le désormais ancien chef de la Sariat El Ansar, qui est la seule phalange d’Aqmi dirigée par un Touareg malien. Hamada Ag Hama dit Abdelkrim le Targui est aussi membre de la tribu des Ifoghas.

Mais le chef d’Ansar Dine, depuis l’inoubliable attaque de Konna en janvier 2013, a son nom également lié aux attaques prêtées à l’Imam Hamadoun Diallo dit Hamadoun Koufa. D’abord connu pour ses prêches virulents, il aurait participé aux combats contre l’armée malienne à Konna (janvier 2013). Il est réapparu en janvier 2015 et son nom est cité dans les attaques contre Nampala, Tenenkou, Dioura, Diafarabé, dans le but de restaurer l’État théocratique du Macina à travers un Front de libération du Macina.

Malgré tout, les jours de Iyad Ag Ghaly semblent être comptés. Un responsable de l’Union européenne indiquait récemment dans nos colonnes, qu’après la signature de l’accord, ceux qui ne l’ont pas signé vont être persuadés à reconnaitre qu’ils ont eu tort de ne pas signer. Cette opération française  s’inscrit- elle dans cette persuasion ?

Qui sont les deux jihadistes abattus par l’armée française au Mali ?

Par RFI – 21 mai 2015

Le ministère français de la Défense a annoncé mercredi 20 mai la mort de deux importants chefs jihadistes au nord du Mali. L’opération des forces spéciales a été menée dans la nuit de dimanche à lundi au nord-est de Kidal. Abdelkrim al-Targui était le chef d’une katiba d’Aqmi. Son groupe avait revendiqué l’assassinat de nos confrères Ghislaine Dupont et Claude Verlon. Le second jihadiste éliminé s’appelait Ibrahim Ag Inawalen. Il s’agissait d’un cadre d’Ansar Dine. Nos précisions sur ces deux personnalités jihadistes.

« C’est tout sauf un enfant de chœur », estime un haut gradé français au sujet de Bana, l’un des quatre individus abattus lundi au Mali, dont deux étaient des cadres. Ibrahim Ag Inawalen, dit « Bana » dans les rangs jihadistes, serait notamment à l’origine de la lapidation d’un couple à Aguelhok durant l’occupation jihadiste en 2012.

Officier de l’armée malienne, il avait déserté en 2006 pour rejoindre le jihad. « Son fief, comme celui d’al-Targui et d’Iyad Ag Ghali, c’est Kidal », indique un militaire français, qui ajoute : « Depuis deux ans et l’élimination de nombreux cadres jihadistes, son rôle a évolué. Pour nous, c’est lui l’adjoint d’Iyad, son messager, c’est lui le numéro 2 d’Ansar Dine. »

Ibrahim Ag Inawalen, plutôt de taille moyenne, était donc un homme de confiance d’Iyad Ag Ghali, chef d’Ansar Dine. Il aurait aussi obtenu la direction de la police religieuse dans toute la zone. Ce changement de statut a intéressé les services français, qui ont épié ses gestes et déplacements. Est-ce lui qui a conduit l’armée française à l’une de ses cibles prioritaires, à savoir Abdelkrim al-Targui ? « Je ne vous dirai pas lequel nous a mené à l’autre », indique une source au sein de l’armée.

Al-Targui, un gros poisson

« L’autre », c’est Abdelkrim al-Targui. On le reconnaissait par sa haute taille et ses cheveux ébouriffés, ses vêtements de coupe afghane au tissu kaki. Amada Ag Hama, de son vrai nom, était surnommé Abdelkrim al-Targui parce qu’il était Touareg. Malien, originaire de Kidal et âgé d’une quarantaine d’années, il était réputé pour son radicalisme. Pour lui, jihad rimait avec le rapt de ressortissants européens et les assassinats. Sa katiba avait ainsi revendiqué le rapt de Ghislaine Dupont et de Claude Verlon, nos deux envoyés spéciaux enlevés puis retrouvés morts juste après, non loin de Kidal.

Abdelkrim al-Targui n’était pas présent pendant cette opération, mais c’est lui qui l’aurait commanditée. Lui et les hommes de sa katiba al-Ansar étaient d’ailleurs liés (ou soupçonnés de l’être) à quasiment tous les enlèvements de ressortissants français dans la zone : Michel Germaneau, humanitaire septuagénaire enlevé en 2010 au nord du Niger puis assassiné, mais aussi Serge Lazarevic et Philippe Verdon, dont l’enlèvement en novembre 2011 à Hombori sera revendiqué par la katiba d’al-Targui. Spécialisé dans le rançonnage, il avait été au cœur de la libération des quatre otages d’Arlit, employés d’Areva relâchés fin octobre 2013.

Plus de 20 ans de jihad

C’est dans les années 1990 qu’Abdelkrim al-Targui intègre la Dawa, une secte islamiste. On le voit alors prêcher dans une mosquée de la région de Kidal. Il se radicalise très tôt. Peu avant l’an 2000, il fréquente le GSPC algérien, un groupe islamiste qui s’installe dans le nord du Mali et deviendra al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi). Abdelkrim franchit le pas et il intègre la katiba, c’est-à-dire l’unité combattante d’un autre chef jihadiste, Abou Zeid – qui sera tué en 2013 par les militaires tchadiens et français dans le nord du Mali. Ce dernier le met tout de suite à la tête d’un petit groupe de combattants, une troupe d’élite. Al-Targui recrute alors des Maliens et tisse sa toile.

En 2003, il est aux côtés des jihadistes algériens pour négocier la libération d’otages européens. Il s’oppose à la présence de l’armée malienne dans le nord et c’est ainsi qu’il met fin, brutalement, à la construction d’un camp militaire en 2011. Il intègre les rangs d’Aqmi dès 2010, introduit dans le milieu par son oncle, Iyad Ag Ghali. Quand la crise éclate dans le nord en 2012, avec la création du groupe Ansar Dine, son chef Iyad Ag Ghaly décide d’y intégrer en priorité les islamistes maliens qui étaient dans les autres katiba. Abdelkrim est le premier à répondre présent Un coup dur pour Aqmi

La mort de ces deux chefs jihadistes ne permettra pas d’en savoir beaucoup plus sur les circonstances de l’assassinat de Claude Verlon et Ghislaine Dupont. Abdelkrim al-Targui ne parlera plus, et les membres du commando responsable du rapt, dont certains ont été identifiés, n’ont toujours pas été retrouvés. Mais la mort de ces deux chefs jihadistes est un coup dur pour Aqmi et pour les autres groupes jihadistes toujours présents dans le nord du Mali.

Depuis août 2014, selon la force militaire française Barkhane, les opérations antiterroristes françaises ont permis de tuer ou d’arrêter une centaine de combattants, de découvrir une soixantaine de caches d’armes et de détruire plusieurs dizaines de tonnes de munitions et d’armement.

Il n’en demeure pas moins que les grands chefs que sont Iyad Ag Ghali et Mokhtar Belmokhtar courent toujours.

Deux importants chefs jihadistes tués dans le nord du Mali par l’armée française

21/05/2015 à 09:29 Par Jeune Afrique  (Avec AFP)

Le ministère français de la Défense a affirmé mercredi dans un communiqué avoir neutralisé deux importantes figures du jihadisme dans le nord du Mali : Abdelkrim al-Targui et Ibrahim Ag Inawalen. Une attaque a visé le même jour la Minusma pour la première fois à Bamako.

2013-10-25 Abdelkrim le touareg neveu d'Iyad Ag Ghali

L’armée française a indiqué le 20 mai dans un communiqué avoir éliminé dans le nord du Mali deux importants chefs jihadistes au Sahel : Hamada Ag Hama alias « Abdelkrim al-Targui » (« Abdelkrim le Touareg ») et Ibrahim Ag Inawalen, dit « Bana ».

Abdelkrim al-Targui avait notamment revendiqué l’enlèvement et l’assassinat de deux journalistes français de la radio RFI, Ghislaine Dupont et Claude Verlon, le 2 novembre 2013 à Kidal (extrême nord-est du Mali).

Les deux hommes figurent parmi les principaux chefs d’Al-Qaida au Maghreb islamique (Aqmi). Ces deux groupes sont responsables « de nombreuses attaques terroristes contre les forces internationales, ainsi que d’exactions répétées à l’encontre des populations maliennes », précise le communiqué du ministère de la Défense.

Première attaque contre la Minusma à Bamako

Parallèllement à l’annonce faite par l’armée française, qui signe d’importants revers pour les islamistes, la Minusma a subi un assaut à Bamako. Régulièrement visée par des attaques dans le nord du pays, la force de l’ONU a essuyé le 20 mai la première attaque la visant directement dans la capitale.

Selon la Minusma, l’assaut s’est produit « aux environs de 02h30 (locales) » contre une résidence de ses personnels militaires. « Un homme armé a tenté de mettre le feu à un véhicule de la Minusma garé » devant cette résidence, puis, « avant de prendre la fuite, (il) a tiré sur le gardien qui a été blessé, sur la maison, ainsi que sur les voitures de la Minusma, « causant des dommages matériels », a expliqué la mission onusienne. L’assaillant a abandonné sur place « deux grenades non explosées ».

La force onusienne a rappelé que « la responsabilité d’assurer la sécurité de son personnel, notamment à Bamako, incombe aux autorités maliennes », et a catégoriquement démenti les déclarations de responsables de groupes armés pro-gouvernementaux affirmant qu’elle leur aurait « lancé un ultimatum » pour quitter Ménaka, dans le nord-est du pays, dont ils ont chassé les groupes rebelles.

 Mali: le jihadiste Abdelkrim al-Targui tué dans un raid de l’armée française

Le jihadiste Abdelkrim al-Targui a été tué lors d’un raid des militaires français dans l’extrême nord-est du Mali. L’opération contre ce chef d’Aqmi aurait été menée ces derniers jours. Abdelkrim al-Targui était lié à tous les dossiers d’otages français au Mali. Hamada Ag Hama, dit Abdelkrim al-Targui, est le Touareg le plus connu d’Aqmi. Chef de la katiba al-Ansar, il est originaire d’In Khalil, dans l’extrême-nord du Mali.

Neveu d’Iyad Ag Ghali, le chef d’Ansar Eddine, Abdelkrim al-Targui est suspecté d’avoir exécuté en personne l’otage français Michel Germaneau en juillet 2010. Ce sont aussi ses hommes qui auraient enlevé les Français Philippe Verdon et Serge Lazarevic en novembre 2011 à Hombori, au Mali.

Serge Lazarevic a finalement été libéré, mais Philippe Verdon, malade, a été abattu d’une balle dans la tête et son corps retrouvé par l’armée française dans le Nord du mali.

Il a sans doute également été le dernier détenteur des quatre otages français enlevé à Arlit et libérés depuis.

Il avait également revendiqué au nom de son organisation l’enlèvement (commis par un de ses redevables, Baye Ag Bakabo qui lui fournissait des véhicules tout terrain) et l’assassinat des reporters de RFI Ghislaine Dupont et Claude Verlon, le 2 novembre 2013 à Kidal, alors qu’ils sortaient d’avoir interwievé un leader touareg.

Mali: Abdelkrim al-Targui tué dans une opération française

Par RFI le 20 mai à 18h28

C’est une information RFI. Le jihadiste Abdelkrim al-Targui a été tué lors d’un raid des militaires français dans l’extrême nord-est du Mali. Abdelkrim al-Targui était lié à presque tous les dossiers d’otages français au Mali. Il avait notamment revendiqué au nom de son organisation l’enlèvement et l’assassinat des reporters de RFI Ghislaine Dupont et Claude Verlon, le 2 novembre 2013.

Selon nos informations, l’opération a été menée par les forces spéciales françaises lundi soir dans le nord du Mali, le fief de ce chef de guerre. De son vrai nom Hamada Ag Hama, Abdelkrim al-Targui était l’une des principales cibles de l’armée française depuis le lancement de l’opération militaire Serval en janvier 2013. Car ce Malien membre de la communauté touarègue (« Abdelkrim al-Targui » veut dire « Abdelkrim le touareg ») était le chef de l’une des quatre katibas d’Aqmi, comme l’était également Abou Zeid.

Hamada Ag Hama et les hommes de sa katiba al-Ansar étaient liés à quasiment tous les enlèvements de ressortissants français dans la zone : Michel Germaneau, enlevé en 2010 au nord du Niger puis assassiné, certains affirment par Targui lui-même ; Serge Lazarevic etPhilippe Verdon, dont l’enlèvement en novembre 2010 à Hombori a été revendiqué par la katiba d’Abdelkrim al-Targui… Il était également au cœur de la libération des quatre otages « d’Arlit », employés d’Areva relâchés fin octobre 2013.

Le 2 novembre 2013, Ghislaine Dupont et Claude Verlon, journaliste et ingénieur du son à RFI, sont enlevés à Kidal et assassinés 30 minutes plus tard à 12 kilomètres de la ville. Quatre jours plus tard, la katiba d’Abdelkrim al-Targui revendique ces assassinats.

Qui est Abdelkrim le Touareg?

L’Express –  Par Boris Thiolay, publié le 15/11/2013 à 10:41

Les autorités françaises le soupçonnent d’être à l’origine de l’enlèvement puis du meurtre au Mali de Ghislaine Dupont et Claude Verlon et de détenir encore Serge Lazarevic, un autre otage français. Portrait d’Abderkrim el-Targui, le chef de la katiba Al-Ansar.

Les forces françaises sont sur ses traces. Il est aujourd’hui l’un des djihadistes les plus traqués au Sahel. Membre d’Al-Qaida au Maghreb islamique (Aqmi) depuis la fin des années 2000, « Abdelkrim al-Targui » (singulier de « Touareg », en arabe) était certainement le dernier détenteur des quatre otages français libérés le 29 octobre. Aujourd’hui encore, il retient vraisemblablement Serge Lazarevic, un autre Français enlevé en novembre 2011, à Hombori (Mali), en même temps quePhilippe Verdon, abattu d’une balle dans la tête, au printemps dernier. Enfin, Abdelkrim apparaît comme le commanditaire du rapt, puis de l’assassinat, le 2 novembre, de Ghislaine Dupont et Claude Verlon, les deux journalistes de RFI, à Kidal (nord-est du Mali).

Agé d’environ 40 ans, Hamada Ag Hama, de son vrai nom, est un personnage à part dans la galaxie d’Aqmi. Ce Malien est le seul Touareg à la tête d’une brigade: la katiba Al-Ansar (les Soutiens). Originaire de la région de Kidal, cet homme de condition noble est le neveu d’Iyad Ag Ghali, l’ancien chef charismatique de la rébellion touareg des années 1990, converti depuis au salafisme et fondateur, en 2012, d’Ansar ed-Dine, un groupe allié à Aqmi. Hamada Ag Hama est également apparenté à une prestigieuse lignée de savants religieux. Ce qui lui vaut son autre surnom, Taleb, « l’étudiant » en sciences coraniques.

Mais, en rupture avec son milieu traditionnel, cet homme brutal bascule dans l’islamisme radical. Il prêche tout d’abord le djihad dans les campements nomades, pour enrôler de jeunes Touareg et Arabes désoeuvrés. Puis il devient le lieutenant d’Abou Zeid, l’un des émirs d’Aqmi au Sahara (tué en février dernier, durant l’opération Serval). En juin 2010, sa katiba tend une embuscade fatale à 11 gendarmes algériens, près du poste-frontière algéro-malien de Tinzawaten. Deux ans plus tard, lors de l’occupation du nord du Mali par des groupes armés, Abdelkrim/Hamada s’impose comme le principal intermédiaire entre Aqmi et le groupe Ansar ed-Dine, commandé par son oncle. Et resserre sa main mise sur le sinistre « business » des otages.

Publicités
Laisser un commentaire

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :