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Campagne agricole mal partie : suite

by sur 20 juin 2015

Sous ce titre nous évoquions deux aspects au début de cette campagne agricole 2015-2016 : l’affaire des engrais frelatés et la promesse de subventionnement de 1000 tracteurs.

Concernant les engrais frelatés, le ministre du développement rural Bocary Tréta (qui est aussi l’ancien directeur de campagne d’IBK et le secrétaire général de la formation présidentielle le RPM) a été mis sur le gril par un député de l’ADEMA après avoir été fustigé par un de ses collègues du RPM.

Il a balayé les accusations et n’a répondu à aucune des questions précises posées, en disant que les élus étaient manipulés par un  fournisseur, ce qui est un peu court comme réponse pour un ministre en charge.

Quand aux tracteurs subventionnés, il y a fort à parier, comme déjà écrit, que peu de « paysans » selon la terminologie malienne, auront accès à cette mécanisation  qui doit révolutionner l’agriculture malienne !

 A lire ci-dessous.

Engrais frelatés : Bocary Tréta a t’il convaincu ?

Par Modibo FOFANA – 19/06/2015

Sur l’affaire des engrais frelatés, le ministre du développement rural, aura eu bien du mal à se défendre face au député de l’Adema Bacary Koné. Extraits.

Plus 40000 tonnes d’engrais frelatés introduits chez les agriculteurs et livrés par l’intermédiaire de la CMDT pour la campagne agricole 2015-2016, c’était l’objet de l’interpellation du ministre de l’Agriculture, Bokary Tréta par Bacary Koné, élu de l’Adema.

L’honorable rappelle que lors de la journée des paysans le 26 Mai, les investigations du Député Bafotigui Diallo, membre de la commission Développement rural ont fait état de quantités importantes d’engrais de mauvaise qualité livrées aux paysans de la CMDT : «Pouvez-vous nous confirmer ces informations ? Si oui, pouvez-vous décrire les conditions dans lesquelles cela s’est produit ? En réponse le ministre Tréta a soutenu qu’il n’y a pas d’engrais frelatés ou de mauvaise qualité introduits au Mali. Pour plus détail, pour la première fois au Mali, il rappelle que 164 échantillons d’engrais ont été prélevés pour analyse dans les zones CMDT et OHVN : « Tous les engrais soupçonnés de mauvaise qualité ont été retirés », se défend Tréta.

Le député pas plus convaincu est revenu à la charge : 40% sur 250000 tonnes d’engrais sont frelatés. « Si ces engrais de mauvaise qualité ne sont pas retirés à temps, le Mali risque de perdre 30 milliards dans le secteur coton » prévient alors Bacary Koné.

En réplique, le ministre de l’Agriculture a cité un opérateur économique qui « serait derrière les deux députés » pour les manipuler contre lui. Aussi, s’est-il mis à lire un mémorandum a lui adressé par le même opérateur économique. Selon Tréta, toutes les questions formulées par les deux députés seraient fondées sur ce mémorandum. Déterminé, le député Bacary Koné, décidé à confondre le ministre face à la société civile et aux partenaires agricoles, abordra la passation douteuse de ce marché considéré « de gré à gré » à hauteur de 4 milliards de francs cfa.

Toujours sur la défensive, Tréta ajoutera que son département n’a été associé ni de près ni de loin à la passation de ce marché. Insatisfait, Koné, rappellera alors l’injuste sort des paysans : « Vous vous êtes désengagés des problèmes des paysans, alors qu’en tant ministre, vous avec un droit de regard sur tout ce qui les concerne ».

L’interpellation aura duré deux heures et pour la grande majorité Bocary Tréta n’a pas vraiment convaincu et a manqué d’arguments. On remarquera que même ses proches de la majorité présidentielle ne l’ont pas applaudi.

Le dossier des engrais de mauvaise qualité à l’Assemblée nationale : Le ministre Tréta sur le gril !

D.Diama – Tjikan – le 19 juin 2015

Très attendu pour se prononcer devant les élus du peuple sur le sulfureux dossier  des engrais de mauvaise qualité qui ébranle le monde paysan depuis quelques semaines, le ministre du Développement Dr Bocari Treta n’a pas échappé à ce que certains ont qualifié de « réquisitoire » malgré ses nombreuses subterfuges au nom de l’hypothétique majorité confortable des députés sur laquelle il comptait. Mais mettant par-dessus tout les intérêts des producteurs,  le député interpellateur Bakary Koné, élu de l’Adema, membre de la majorité ne lui a pas fait de cadeau lors des questions orales à lui adressées lors de la séance plénière d’hier jeudi 18 juin..  

Le moins que l’on puisse dire, c’est que le ministre Dr Bocari Treta a eu chaud hier jeudi 18 juin à l’Assemblée nationale.  Interpellé par le député Bakary Koné pour s’expliquer sur le dossier des engrais de mauvaise qualité acheminé dans la zone CMDT et OHVN,  le ministre Treta s’est contenté de raconter sa vie au lieu de répondre aux questions qui lui étaient adressées, et avec précision.

Des questions pertinentes

Les questions posées par le député interpellateur sont les suivantes : Des investigations de l’honorable Bafotigui Diallo font  état de la livraison, pour cette campagne 2015 par appel d’offres, de quantités importantes d’engrais de mauvaise qualité aux paysans de la CMDT, pouvez-vous nous confirmer ces informations ?

Si oui, pouvez-vous-nous décrire les conditions dans lesquelles cela s’est produit ?

Quelle est la quantité de la mauvaise qualité d’engrais introduite dans notre pays ?

Où se trouvent actuellement ces engrais ?

Peut-on les retirer de la consommation ?

A combien s’élèverait la perte de la production agricole si cet engrais venait à être utilisé ?

Quels sont les effets sur les  hommes, sur le sol et sur les plantes ?

Comment les marchés ont été attribués ? Qui sont les bénéficiaires de ces marchés et quels sont les montants de ces marchés ?

A quel moment précis avez-vous été informés de la présence de ces engrais ? Qui vous a informé de la mauvaise qualité de ces engrais ?

Les dispositions sont elles déjà prises par  le département pour remplacer les quantités de mauvaise qualité afin de sauver la campagne en cours ?

Les personnes mises  en cause ont-elles été identifiées ?

Quelles sont les dispositions prises pour éviter de tels désagréments ?………

Les divagations du ministre Tréta

Prenant la parole, le ministre Bocari Tréta aura tout fait pour contourner les questions pertinentes et précises qui lui ont été adressés par le député Bakary Koné.

D’entrée de jeu, le ministre dira qu’il a été surpris  de recevoir des questions orales et écrites. Selon lui, il n’a pas changé mais reste toujours fidèle au projet de société du président de la République Ibrahim Boubacar Keita.

Pour lui, les questions à lui adressées par l’honorable Bafotigui Diallo ont été reprises par le député Bakary Koné. Tréta expliquera que pour cette affaire d’engrais de mauvaise qualité, certains députés font le jeu de certains fournisseurs d’engrais. Car d’après lui, ce sont des  fournisseurs qui ont fait des prélèvements d’engrais chez leurs concurrents et fait des analyses. Avant d’extrapoler les résultats des ces analyses sur les 40.000 de l’autre concurrent.

Durant toute son intervention, le ministre qui a refusé de citer le nom de ce fournisseur dira qu’un document confidentiel lui avait été envoyé à ce sujet. Et que c’est sur le contenu de ce document que les députés interpellateurs se fondent. Avec comme objectif  de semer de la confusion.

Pour le ministre, l’objectif des initiateurs de cette manœuvre est que les populations disent que le ministre a eu des pots-de-vin avant de fermer ses yeux sur ce dossier.

Le ministre Tréta dit regretter que des représentants du peuple se soient prêtés à ce jeu. Mais aussi, que ceux-ci ne l’aient pas approché avant d’utiliser ce « torchon » pour l’interpeller.

Pour le ministre, c’est un fournisseur d’engrais qui épingle les engrais de son concurrent. Et  d’expliquer qu’il n’est au courant des marchés de fourniture d’engrais. Mieux, en 2013 dit-il, le marché a été passé en son absence. Et 2014 aussi, il n’était pas au courant du marché car il ne se mêle jamais des marchés puisqu’il en est informé après.

Et le ministre de préciser que dans la zone CMDT sont  utilisés 200.000 tonnes d’engrais sur lesquelles 10.000 ont été analysés et les résultats des analyses transmis à l’Assemblée Nationale.

Bocari Tréa dira qu’il ne s’agit pas d’engrais frelatés comme il l’entend puisque ce terme n’existe même pas dans le dictionnaire, mais d’engrais qui ne répondent pas à la norme requise.

Le ministre s’est porté à faux sur tout ce qui a été dit sur ces engrais. Avant d’indiquer  que c’est la première fois que des analyses sont faites sur les engrais au Mali. Et d’accuser le député interpellateur d’être au service de certains fournisseurs. Avant de conclure en demandant la mise en place d’une commission d’enquête parlementaire sur cette affaire d’engrais de mauvaise qualité afin de faire toute la lumière.

L’honorable Bakary Koné au ministre Treta : « Vous avez trahi IBK, vous êtes le complice des fournisseurs d’engrais frelatés »

Maliki Diallo  – L’Indicateur du Renouveau du 19 juin 2015

Interpellé hier à propos du  scandale d’engrais frelaté, le ministre du Développement rural, Bocary Tréta, a été accusé par le député de Koutiala, Bakary Koné, d’avoir « trahi IBK » et d’être « le complice des fournisseurs d’engrais frelatés »  en faisant  « perdre 27 milliards de FCFA aux paysans cette campagne ».

Le député de la majorité présidentielle, Bakary koné, élu à Koutiala sous les couleurs de l’Adéma, a mis le ministre du Développement rural, Bocary Tréta dans tous ses états lors d’une session d’interpellation hier à l’Assemblée nationale sur le scandale d’engrais frelaté qui défraie la chronique depuis plusieurs semaines. L’élu de la Nation qui demandait au ministre de confirmer ou d’infirmer les information « concordantes » qui révèlent qu’une quantité importante d’engrais de mauvaise qualité a été vendue à la Compagnie malienne du développement textile (CMDT) pour la campagne agricole 2015-2015, les conditions attribution des marchés, la quantité exacte des produits incriminés et leurs fournisseurs, les mesures envisagées pour éviter l’utilisation de ces intrants de mauvaise qualité, etc., a déclaré n’avoir pas eu de « satisfaction ».

M Tréta, sachant bien que les débats devaient être clos au bout de 60 minutes, a adopté une stratégie de tourner en rond pour faire perdre du temps. D’abord, il a passé plus d un quart d’heure avec des salutations et félicitations aux députés pour leur session qui tire vers sa fin, des prières pour le retour de la paix « en ce mois de ramadan », et autres futilités. Il s’est ensuite attelé à une  lecture interminable de ses « observations » depuis le  déclenchement du scandale pour ne pas répondre aux questions du député dont toute la salle ainsi les Maliens devant la télé ou à l’écoute des radios attendaient les réponses.

Il a aussi dénoncé  « un fournisseur d’avoir suscité cette affaire « en essayant d’épingler son concurrent ». Malgré deux interpellations du président à répondre aux questions du député, il a continué à tourner en rond provoquant une nouvelle charge du député Koné qui lui a exigé « de répondre concrètement  à ses questions avec des preuves ».

Il s’est finalement défendu en avançant que « les questions d’engrais ne sont pas sous responsabilité, elles sont gérées par un Groupement d’intérêt économique, qu’il n’est au courant de rien de l’affaire d’engrais ». Mais,  il s’est malheureusement embourbé en reconnaissant que des échantillons des engrais ont été prélevés et analysés sous sa responsabilité et il a été  prouvé qu’une quantité énorme des engrais est frelatée, « plus de 4000 tonnes».

L’honorable Bakary Koné a tenté d’enfoncer le clou en présentant la lettre d’alerte du ministre ivoirien de l’Agriculture à Tréta, une correspondance de l’ancien ministre Moustapha Ben Barka au Premier ministre à l’époque et surtout le contrat d’un marché gré à gré de fourniture d’engrais signé par le Bocary Tréta   pour un montant de plus de deux milliards de F CFA avec une entreprise locale.

Avec toutes ces preuves en main, l’élu de Koutiala a regretté que le ministre Tréta soit « l’homme qui a trahi le président de la République ». « IBK vous fait beaucoup de confiance c’est pourquoi il vous a confié ce département clé. Vous avez trahi parce que votre complicité avec les fournisseurs d’engrais frelaté fera perdre au pays plus 27 milliards cette campagne. Les 600 000 tonnes de coton que vous avez promis à IBK ne seront atteint par votre faut ». a regretté l’honorable Koné.

« Vous avez déçu tout le peuple en disant que vous n’êtes au courant de rien dans les affaires d’engrais. Si ce n’est pas vous qui devez vous occuper des affaires engrais, est-ce que c’est le ministre de la Santé  qui doit le faire à votre place ? », s’est il interrogé avant de confier à la presse à la fin des débats que le ministre Du développement rural « doit démissionner ou être démis de ses fonction par le président de la République pour trahison et incompétence ».

 Le député Bakary Koné à propos du ministre Tréta : « Je me rends compte aujourd’hui que nous n’avons pas de ministre de l’Agriculture »

D.Diama – Tjikan du 19 juin 2015

Après ses questions orales adressées au ministre Bocari Tréta et les réponses que celui-ci  a données, le député Bakary Koné dit être resté sur sa faim. Il s’est dit découragé car s’étant  rendu compte qu’ils n’ont pas de ministre de l’Agriculture. Mieux, il l’a traité d’être de mèche avec les fournisseurs de ces engrais de mauvaise qualité dans les zones CMDT et OHVN.

Le député Bakary Koné, élu sous les couleurs de l’Adema, un parti de la majorité présidentielle n’a pas fait de cadeau au ministre Boacri Tréta lors des questions orales à lui adressés hier jeudi 18 juin à l’Assemblée nationale. Mais c’est surtout après avoir écouté les  tentatives de réponses du ministre que le député interpellateur est revenu à la charge pour dire ses quatre vérités au ministre.

«A l’analyse des réponses que vous avez tenté de donner à mes questions, je me rends compte que vous n’avez  répondu à aucune de mes questions », a-t-il laissé entendre au ministre Tréta.

Avant de poursuivre : « Je suis aujourd’hui découragé car je viens  de me rendre compte que nous n’avons pas de ministre de l’Agriculture car il n’a fait que dégager sa responsabilité de cette affaire d’engrais de mauvaise qualité ».

Pour le député Bakary Koné, 80% de la population malienne vit de l’agriculture. Selon lui, le président de la République Ibrahim Boubacar Keita avait rassuré le monde rural, mais Tréta a fait le contraire en apportant de la déception.

Pour lui, plusieurs documents prouvent que le ministre Tréta était au courant de ce qui se passe, mais a fermé les yeux là-dessus.

A l’en croire, Toguna Agro Industrie dans une lettre datant du 17 novembre 2014 adressée au président du GIE/UN-SC/PC/CMDT a attiré son attention sur la qualité des engrais fournis par la société italienne TIMAC. Dans une autre lettre du ministre de l’Industrie et de la Promotion des Investissements adressée au Premier ministre, celui-ci évoquait des soupçons de concurrence déloyale dans le cadre des marchés de fourniture d’engrais du GIE/UN-SCPC : CMDT/ OHVN.

Cela en soumettant au Premier ministre l’approbation de la suspension temporaire  de la livraison des engrais incriminés fournis par la société SOMADECO, le prélèvement et l’analyse des échantillons prélevés par trois laboratoires internationaux accrédités.

Selon le député, le Premier ministre a aussi donné des instructions fermes au ministre Tréta afin qu’il lui rende compte avant la fin du second semestre de 2015. Ajoutés à cela, une lettre du directeur national de l’Agriculture adressée au président du GIE-UNSCPC ayant pour objet les résultats des analyses des échantillons (1er passage) de la campagne agricole 2015-2016, le bulletin d’analyse en date du 18 mai 2015 de la société SGS de Côte-D’ivoire, les copies des avis d’appels d’offres relatifs à la fourniture d’urée, de complexes céréaliers, de complexes cotons. Mais aussi, les copies des offres par ordre de différences de prix, la copie du rapport technique sur le contrôle de la qualité des engrais en zone CMDT et OHVN fait par l’Institut d’Economie Rurale (IER), la copie du contrat N°002/215/GIE relatif à la fourniture de la chaux agricole au titre de la campagne 2015/2016 entre le GIE et l’usine Stone.

Au regard de toutes ces preuves, le député Bakary Koné a laissé entendre que le ministre Bocari Tréta est bien au courant des tenants et aboutissants de cette supercherie autour des engrais. Mieux, il l’a traité de complice de ceux qui importent les engrais de mauvaise qualité puisqu’il laisse ceux-ci faire ce qu’ils veulent.

Selon lui, les producteurs  ne connaissent les fournisseurs d’engrais, mais leur ministre de tutelle Bocari Tréta qui est censé veiller à ce qu’il y ait de l’ordre dans ce secteur. Mais aussi défendre les intérêts des producteurs.

D’ailleurs, pour lui, les engrais ne doivent pas être livrés sans des analyses en amont pour voir leur qualité. Toute chose qui n’est pas faite au Mali, regrette-t-il.

Et d’expliquer que le ministre décline toute responsabilité dans cette affaire d’engrais en indiquant qu’il ne se mêle pas des affaires de marchés. Faux rétorque-t-il ! Pour preuve dit-il, le marché de la chaux agricole d’un montant de 4 milliards 250 millions FCFA a été attribué de gré à gré et les documents comportent la signature du ministre Tréta. Ce n’est pas tout puisque l’honorable Bakary Koné dit disposer d’autres preuves qu’il mettra au grand jour le moment venu.

Comment postuler pour un tracteur subventionné ?

 L’Essor – 19 juin 2015

Le député Bakary Koné a interpellé hier le ministre du Développement rural sur les modalités d’acquisition d’un tracteur subventionné. Pour cette campagne agricole 2015-2016, le département lance une opération-test d’équipements avec des tracteurs cédés à des prix subventionnés, à moitié prix, soit 50%. Cette opération concerne 1000 tracteurs et coûtera 10 milliards Fcfa. Pour acquérir un tracteur subventionné le candidat doit fournir un dossier de demande de tracteur conformément aux critères établis par la Cellule de gestion et le Pool bancaire, a expliqué le ministre du Développement rural.

Outre la demande manuscrite timbrée à 200 Fcfa adressée au ministre du Développement rural, le dossier de demande doit comporter des renseignements généraux et techniques sur le demandeur.

Si le postulant est une personne physique, les pièces à fournir sont les suivantes : une copie de la carte d’identité légalisée ; un certificat provisoire d’enregistrement de la Chambre régionale d’agriculture ; un certificat de résidence ; un certificat de nationalité ; l’engagement de non cession des équipements sur la durée du prêt et la copie du bordereau de versement de l’apport personnel à la BNDA, à la BIM ou à la BMS.

Si l’acquéreur est une personne morale, elle doit préciser la dénomination de la structure avec nom et sigle, les références du récépissé, une copie légalisée du récépissé, la date de création de l’entreprise agricole, sa vocation, sa localisation, l’adresse du premier responsable. Un certificat provisoire d’enregistrement de la CRA, une copie légalisée de la pièce d’identité du premier responsable, un certificat de viabilité et un engagement collectif des membres sont aussi exigés.

Côté renseignements techniques, le postulant doit fournir les données sur l’exploitation individuelle comme : la superficie exploitable, la superficie exploitée les trois dernières années, la capacité d’assurer l’apport personnel ; préciser les ressources humaines dans l’exploitation. Il doit également communiquer son compte d’exploitation pour les trois dernières années ; ne pas être redevable au titre des programmes précédents d’équipements ; ne pas être un client douteux au niveau des banques et préciser les autres superficies exploitables.

Si le postulant est une entreprise morale, il doit préciser la superficie totale exploitable ; la superficie exploitée les trois dernières années ; fournir un certificat d’enregistrement de l’OPA sur le registre général des OPA (CRA, APCAM) ; préciser sa capacité d’assurer l’apport personnel de la structure ; assurer les frais de dossier conformément au fonds de garantie ; préciser le nombre et la caractérisation des adhérents de la structure. Il doit également produire un compte d’exploitation collectif de la structure pour les trois dernières années et préciser d’autres sources de revenus de la structure.

Le gouvernement n’a pas précisé de marque particulière de tracteur à subventionner, a expliqué le ministre Tréta. Un marché international a été lancé, auquel 17 soumissionnaires ont postulé, chacun avec sa marque. Les marques des adjudicataires retenus sont la marque FOTON d’origine chinoise et la marque Mahindra d’origine indienne, a précisé le ministre du Développement rural.

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