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La mort d’un terroriste chanceux…

by sur 7 juillet 2015

Mohamed Ali Ag Wadoussène, neveu de Iyad Ag Ghali, fondateur d’Ançar Dine et l’un des chefs opérationnels d’AQMI au Mali était un terroriste chanceux… jusqu’à dimanche.

Auteur de l’enlèvement de deux Français, Serge Lazarevic et de Philippe Verdon, il avait été une première fois capturé dans la région de Gao par les forces françaises et remis aux Maliens.

Il s’était évadé de la prison de Bamako Koura en tuant l’un des gardiens qui tentait de lui barrer la route; repris dans un appartement d’ACI 2000 après un assaut des forces spéciales maliennes qui avait vu la mort de sa petite amie, il avait finalement été relâché pour faciliter la libération de l’un des otages qu’il avait pris, Serge Lazarewic.

Son parcours se termine dimanche dans l’un des repères d’AQMI pourtant déjà nettoyé par Serval il y a deux ans,  le  massif du Teghargar, au Nord de Kidal.

Mohamed Ali Ag Wadoussène arrestation

Mohamed Ali Ag Wadoussène

Mohamed Ali Ag Wadoussène; à gauche, lors de son arrestation après son évasion de la prison de Bamako Koura.

Un responsable d’Aqmi tué par l’armée française au Mali

Par Jeune Afrique avec AFP – Mis à jour le 07 juillet 2015 à 15h11

Mohamed Ali ag Wadoussène, l’un des responsables opérationnels d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), a été tué dimanche lors d’une opération des forces spéciales françaises au Mali. Le terroriste était l’un des ravisseurs du Français Serge Lazarevic.

L’armée française a annoncé mardi 7 juillet avoir tué le Malien Mohamed Ali ag Wadoussène et capturé deux terroristes lors d’une opération près de Kidal (nord du Mali) dimanche en fin d’après-midi.

« Cette opération déstabilise la chaîne de commandement d’une katiba (brigade, ndlr) d’Aqmi et porte à nouveau un coup dur aux groupes armés terroristes au Sahel », peut-on lire dans un communiqué du colonel Gilles Jaron, porte-parole de l’état-major des armées françaises.

L’un des organisateurs de l’enlèvement du Français Serge Lazarevic

Mohamed Ali ag Wadoussène était l’un des deux jihadistes relâchés le 9 décembre 2014 par le Mali en échange de la libération de l’otage français Serge Lazarevic, enlevé par Aqmi en 2011. Il est l’organisateur présumé de son enlèvement. Sa libération avait d’ailleurs suscité de vives critiques et le président malien, Ibrahim Boubacar Keïta avait alors promis qu’il ne serait jamais absous.

Au cours des combats, deux militaires français ont été blessés dans cette opération des forces spéciales. « Ils bénéficieront d’une évacuation vers la France très prochainement », a indiqué le colonel Gilles Jaron.

Dans le cadre de son opération Barkhane contre les groupes jihadistes au Sahel, l’armée française dispose d’une force de 3000 hommes au Niger, en Mauritanie, au Mali, au Burkina Faso et au Tchad.

Lors d’un raid de Barkhane dans le massif de Téghargar dans la région de Kidal : Mohamed Aly Ag Wadoussène et plusieurs autres terroristes tués

Abdoulaye DIARRA & Mamadou FOFANA – L’Indépendant du 7 juillet

Le narcoterroriste non moins sous traitant d’AQMI, Mohamed Aly Ag Wadoussène, relâché le 9 décembre 2014 en échange de la libération de l’otage français Serge Lazarevic, a été tué dimanche 5 juillet lors d’un raid mené par Barkhane dans le massif du Teghargar. Beaucoup d’autres narcoterroristes ont été tués au cours de la même opération et d’importantes quantités d’armes et de munitions saisies.

Il est à signaler que Mohamed Aly Ag Wadoussène, l’auteur de l’évasion mortelle à la maison centrale d’arrêt de Bamako, avait été libéré en décembre 2014 en même temps  que Haïba Ag Acherif, Oussama Ben Gouzzi et Habib Ould Mahouloud, de dangereux narcoterroristes responsables de plusieurs assassinats  et enlèvements dans le nord du Mali.

Pour rappel la libération de Mohamed Aly Ag Wadoussène avait indigné les défenseurs des droits humains au point que le président de la République Ibrahim Boubacar Kéïta avait fait une sortie pour déclarer :  « A sa place j’eûsse préféré mille fois qu’on me gardât en prison ».

Et d’ajouter : « Partout où il ira, il sera traqué et poursuivi ». En effet, avec la mort de l’auteur de l’enlèvement des deux Français à Hombori, Philippe Verdon et Serge Lazarevic, c’est la preuve que les réseaux mafieux et jihadistes sévissant au nord du Mali seront progressivement vaincus.

Après sa sortie de prison, Mohamed Aly Ag Wadoussène a séjourné quelques mois dans la capitale  de l’Adrar des Iforas.  Il nous revient que pendant son bref séjour à Kidal, il s’était attiré la foudre de certains de ses ex-compagnons et jouissait difficilement de la liberté retrouvée. Surtout dans une localité où sévissaient à la fois groupes narcoséparatistes, groupes narcojihadistes et de  bandits de tous acabits. Il s’était ensuite rendu à Tinzawatten où séjournaient des groupes narcojihadistes proches d’Iyad Ag Ghaly.

Le massif du Teghargar, où il a été repéré et tué, est connu pour être une importante planque pour différents groupes armés du nord. L’ex-émir d’AQMI, l’Algérien Abu Zeid a, lui aussi, trouvé la mort dans des raids de l’Opération Serval et de l’armée tchadienne dans le Teghargar en compagnie de certains de  ses lieutenants.

Rappelons que c’est le lundi 16 juin 2014 que Mohamed Aly Ag Wadoussène, aidé par son codétenu Haïba Ag Achérif, est parvenu à s’échapper de la prison de Bamako, entrainant une évasion collective (une vingtaine de détenus)  ayant coûté la vie au surveillant de prison, l’adjudant Kola Sofara. L’auteur de cette évasion spectaculaire est repris le 25 juin à l’ACI 2000 dans un immeuble du complexe ABK1, lors d’une opération menée par les forces spéciales de la sécurité d’Etat et au cours de laquelle la compagne du terroriste, une certaine Dijana Wallet Farouah, bien connue pour avoir été Miss Kidal, sera retrouvée morte calcinée.

Wadoussène hors d’état de nuire…

Par DIRPA – 07/07/2015

Le Terroriste Mohamed Ali Ag Wadossène a été tué au cours d’une opération de ratissage de la Force française dans les chaines de montagne du Tégharghar, ce dimanche 5 juillet 2015.

La mort du terroriste confirme bien les ambitions du Président de la République, Ibrahim Boubacar Keita de traquer tous ces malfaiteurs dans leurs derniers retranchement.

Le Chef de l’État malien avait donné la certitude à la suite de l’échange de Wadossène contre l’otage français Serge Lazarevic, (le dernier otage français dans le sahel), que tous les terroristes évoluant sur le territoire national seront recherchés et anéantis, C’est désormais chose faite en ce qui concerne singulièrement Mohamed Ali Ag Wadossène.

Rattrapé et écroué, une fois de plus par la force spéciale du service de renseignement malien, il a été échangé dans le cadre du processus de l’accord de paix, contre un otage pour l’enlèvement duquel il avait joué un rôle, et non des moindres.

Cette libération avait été vécue par nombre de Maliens comme une faiblesse de l’Etat. Toutefois la mort de Wadossène vient de confirmer que l’anéantissement des réseaux terroristes, mafieux et djihadistes dont certains ont été arrêtés par la même occasion, constitue une préoccupation fondamentale du Président Ibrahim Boubacar Keita. 

Nord du Mali : Wadoussène trouve la mort dans un raid de Barkhane

Mohamed A. Diakité – Tjikan du 7 Juillet 2015

L’étau se resserre petit à petit autour des preneurs et marchands d’otages fortunés de notre septentrion. Après le raid qui a coûté la vie au bras droit d’Iyad Ag Ghali, AbdelKrim Al Targui, le 21 mai dernier, c’est un autre gros morceau qui vient de tomber. Il s’agit de l’assassin du gardien de prison Kola Sofara, Mohamed Aly Ag Wadoussène. Il a lui aussi été surpris par une frappe de l’opération Barkhane dans les massifs du Thégargar, le dimanche 05 juillet dernier. Comme une trainée de poudre, la nouvelle qui a fait le tour des réseaux sociaux, s’est très vite répandue.

Mais, à en croire nos sources, cette opération de dératisation des vermines dans l’espace sahélo-saharien se préparait dans la plus grande discrétion par les tous les services de renseignements maliens et français, depuis sa sortie de prison. Elle a été ainsi conduite de main de maître avec beaucoup de précision, a précisé nos sources. La mort de ce déserteur de la Garde nationale apparaît comme un soulagement pour nos compatriotes, qui y voient là une manière pour les français de reconquérir les cœurs des Maliens qui commençaient à douter à raison de la sincérité des soldats hexagonaux.

Notons que cet ancien pensionnaire de la maison centrale d’arrêt de Bamako Coura, qui serait un neveu du patron des djihadistes d’Ançar Dine, Iyad Ag Ghali, avait bénéficié d’une relaxe avec trois autres codétenus : Haïba Ag Acherif (le second organisateur de l’enlèvement des deuxfrançais en 2011 à Hombori), le Tunisien Oussama Ben Gouzzi et du Sahraoui, Habib OuldMahouloud. En échange, les ravisseurs du dernier survivant du raft du 24 novembre 2011, Serges Lazarevic, ont promis de le mettre en liberté. Ce fut le cas, le 09 décembre 2014. Son codétenu, Philipe Verdon n’a pas eu la même chance que lui. Celui-ci a finalement cassé la pipe en détention dans des circonstances jusque-là non élucidées.

Il faut rappeler que sa libération, qui a coûté la vie au gardien pénitentiaire Kola Sofara, a fait grand bruit à Bamako. L’émotion était grande ce jour-là. Car, elle intervenait après le tragique évènement qui a entrainé la mort du gardien de prison. C’était au cours d’une tentative d’évasion qui a eu lieu à la Maison d’arrêt centrale de Bamako Coura. Le prisonnier fugitif s’était emparé du fusil d’un autre gardien pour tirer à bout portant sur l’infortuné dont le seul tord est de retrouver au mauvais endroit et au mauvais moment. Mais, les français qui étaient à l’origine de cette mort bête ont finalement réussi à réparer une injustice, avec la mort de Wadoussène.

Mohamed Ali Ag Wadoussène : Barkhane rétablit l’honneur d’IBK

Ousmane THIÉNY KONATÉ – © maliactu.net – 7 juillet 2015

S’il y a une chose qui a horrifié les Maliens et qui les a atteints dans leur dignité, leur honneur, c’est la libération de Mohamed Ali Ag Wadoussène, arrêté et déféré à la Maison centrale d’arrêt de Bamako, en attendant son procès pour terrorisme et enlèvement. Après sa rocambolesque évasion de la Maison d’arrêt de Bamako où il tuera un gardien, et sa reprise un mois après, en juin 2014, Mohamed Ali Ag Wadoussène était libéré par les autorités maliennes, en échange de l’otage français Serge LAZAREVIC.

Jamais le gouvernement n’a osé informer les Maliens de cette décision encore moins leur dire les motivations profondes qui qui l’ont sous-tendue. Il est vrai que la politique est parfois l’ennemie des gens qui tiennent un peu trop à leur honneur. On imagine combien le Président malien a dû souffrir quand François HOLLANDE lui a demandé cette « faveur », lui dont le slogan de campagne présidentielle était : POUR L’HONNEUR DES MALIENS !

Cependant, depuis 1235, les Jali du Mali chantent : « Le Mali a été détruit par la guerre, le Mali s’est construit par la guerre ». La libération de Mohamed Ali Ag Wadoussène  participait de la construction du Mali car elle consistait à aider en retour un homme, HOLLANDE, dont le pays dépense des milliards d’euros pour lutter contre les terroristes dans le nord du Mali. Les Jali du Mandé disent : « Bogna bè, bognamasegin bè ». Il est difficile de dire le nombre des Maliens qui en veulent à IBK d’avoir libéré Ag Wadoussène. Sans doute des millions, comme en témoigne la marche organisée contre l’impunité, en août 2014, par la société civile, les organisations démocratiques et les défenseurs des droits humains à l’occasion de cette libération qui avait été ressentie ici comme une humiliation.

La mort annoncée de Mohammed Ali Ag Wadoussène a dû soulager le cœur d’IBK d’un lourd fardeau et faire dire aux Maliens que justice a été rendue, même si les partisans du droit auraient préféré un procès. Les Français ont donc libéré Mohammed Ali Ag Wadoussène pour mieux l’abattre car celui-ci n’a jamais renoncé au terrorisme qui est le credo de toute sa famille.

L’honneur d’IBK s’en trouve rétabli, même si les parents du gardien assassiné ne se remettront que très difficilement de la disparition tragique de leur fils, frère et époux. Des millions de Maliens sont certainement contents de la mort d’un tueur d’hommes. Il n’est pas exclu que la côte de popularité de la France s’en trouve rehaussée car de nombreux Maliens continuent de croire que le pays de François HOLLANDE a un grand penchant pour les Touaregs rebelles au détriment du reste du peuple malien. IBK devrait en dire deux mots aux Maliens auxquels il ne s’est jamais adressé au sujet de la libération de  Mohammed Ali Ag Wadoussène. Sans doute à cause de la honte qu’il en avait.

Cela lui permettra de soulager sa conscience et de rassurer les Maliens que tout ce qu’il fait, en tant que Président, est pour l’Honneur et le Bonheur de ses frères et sœurs. Les Maliens sont croyants, catholiques ou musulmans pour qui la vie humaine est sacrée. Pourtant jamais mort, comme celle de Mohammed Ali Ag Wadoussène, n’aura réjoui les cœurs. Merci donc à Barkhane. Au tour de Iyad Ag Ghali, le djihadiste meurtrier ? Pas si sûr…

Nord du Mali : Ag Wadossène tué, selon les services de sécurité malienne

Seydou Coulibaly – © AFRIBONE – Le 6 Juillet 2015

Le Terroriste Mohamed Ali Ag Wadossène a été tué. L’information émane des services de sécurité malienne qui sont formelles que le corps de l’intéressé « a été identifié ». L’opération qui a abouti à la neutralisation du terroriste qui s’était évadé de la prison centrale de Bamako, le 16 juin 2014, avant d’être rattrapé par les services de renseignement et libéré ensuite à la suite d’un échange avec un otage français, se serait déroulé ce dimanche 5 juillet 2015.

Sans doute, cette action participe à la réalisation d’une promesse présidentielle. La libération de Mohamed Ali Ag Wadossène, en échange de Serge Lazarevic (le dernier otage français dans le sahel) avait provoqué un tollé au sein de l’opinion publique. En effet, cette libération avait été donné lieu à divers commentaire, laissant croire une faiblesse de l’État face aux groupes armés du nord du Mali.

La réaction populaire avait amené le Président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, à promettre que « tous ces terroristes [opérants au Mali] seront traqués jusque dans leurs derniers retranchement ». C’est désormais chose faite, en tout cas en ce qui concerne Mohamed Ali Ag Wadossène. « La mort du terroriste confirme bien les ambitions du Président de la République, Ibrahim Boubacar Keita de traquer tous ces malfaiteurs dans leurs derniers retranchement », a souligné une source.

« C’est au cours d’une opération de ratissage de la Force française dans les chaînes de montagne du Tégharghar qu’il a été tué. Son corps a été identifié », a expliqué une source sécuritaire, contacté par nos soins. L’armée malienne n’aurait pas joué un rôle particulier dans cette opération. Cependant, les opérations militaires françaises dans l’extrême nord du Mali sont menées sous la conduite de « militaires maliens servant de guides », selon nos informations.

« La mort de Wadossène vient de confirmer que l’anéantissement des réseaux terroristes, mafieux et djihadistes dont certains ont été arrêtés par la même occasion, constitue une préoccupation fondamentale du Président Ibrahim Boubacar Keita », analyse un observateur.

 

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