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Equipements : les prochains travaux

by sur 19 juillet 2015

L’administration a présenté les prochains travaux qui seront réalisés en matière de transports et communications.

Mali : Programme 2016 du ministère de l’équipement: 1120 km de routes à réaliser

Par Sékou CAMARA – Info-Matin -16 juillet 2015

Le ministère de l’Équipement, des transports, et du désenclavement a tenu, le jeudi dernier, à sa DFM, l’atelier de validation des résultats de concertations tenues à l’interne sur les prévisions du budget-programme pour l’exercice 2016 et les perspectives pour les deux prochaines années (2017 et 2018).

En matière de routes, il ressort des documents présentés qu’environ 1120 km de route seront bitumés, y compris les pistes rurales à construire et celles qui seront réhabilitées en 2016.

Construction et bitumage des routes

Pour ce qui concerne l’année 2016, les études routières porteront sur la construction et le bitumage des routes : Bandiagara- Bankass-Koro- frontière Burkina Faso (section Wô-Bankass-Koro: 91 km) ; les travaux de construction de la route Tominian-Bénéna- frontière Burkina Faso (34 km) ; les travaux de bitumage de la route Zantiguila –Kolondièba- Frontière Côte d’Ivoire (40 km) ; les travaux de construction d’un pont sur le fleuve Niger à Kayo (Koulikoro) et la route de Tien-Gouni-Zantiguila (11 km) ; les travaux de construction d’un échangeur au carrefour de la route de Markala à Ségou ainsi que l’aménagement et le bitumage de 10 km de voirie dans la ville de Ségou (50 km) ; les travaux de bitumage de la route Niono-Goma- Coura (41 km) ; les travaux d’aménagement de la section urbaine de la route de Banamba-Touba (3 km) ; les travaux d’aménagement de 3 km de voiries urbaines dans la ville de Koro et construction d’une gare routière, ainsi que d’une plateforme douanière ; les travaux de bitumage de la route Didiéni- Kwala – Goumbou-Nara frontière Mauritanie (20 km) ; les travaux de bitumage de la route Goma-coura Nampala- Léré-Niafunké-Goundam-Tombouctou et bretelle Diré (160 km) ; les travaux de bitumage de la route Macina-Diafarabé-Ténenkou (20 km) ; les travaux de bitumage de la route Katélé-Kadiolo-Zégoua et aménagement de 10 km de voiries dans la ville de Kadiolo (6 km) ; les travaux de construction de l’autoroute Bamako-Ségou Phase II (50 km) ; la construction et le bitumage de la section Kangaba-Dioulafoundo- frontière Guinée (10 km) ; les travaux et le bitumage de la section Gao- Bourem-Taoussa (40 km) ; le bitumage de la route Bénéna-Diora-Kimparana (24 km) ; les travaux de construction et de bitumage de la route Kaye-Sadiola-Kénièba (démarrage des travaux).

Construction des routes en terre

Quant aux routes en terre, elles concernent la construction de 95 km de routes en terre dans le cercle de Koutiala.

En ce qui concerne la construction et la réhabilitation de pistes, il s’agit des travaux d’aménagement de 50 km de pistes rurales dans le cadre des travaux d’aménagement de la route Zantièbougou-Kolondièba – frontière Côte d’Ivoire (50 km).
Par ailleurs, les Pistes Liptako Gourma, d’un total de 178 km, concerneront la construction d’une piste améliorée sur la RN6 Timissa-Bénéna sur une distance de 32 km.

Réhabilitation et renforcement des routes

Les routes à réhabiliter concernent principalement, les travaux d’aménagement en 2×2 voies de la section Ségou-San sur 7 km de la RN6 (5 Km) ; les travaux d’aménagement en 2×2 voies de la route Bamako-Koulikoro (15 km) ; les travaux de reconstruction du Pont de Kouoro Barrage sur la RN 11 (Sikasso-Koutiala) d’une longueur de 80 ml environ ; les travaux de construction d’un pont de 174,4ml sur la Baoulé à Dioila et ses voies d’accès ; les voies reliant le 3è Pont de Bamako à la RN 6 (3,260 Km) ; les travaux de réhabilitation de la Tour de l’Afrique-Yirimadio (4 km) ; la réhabilitation de l’Avenue de l’OUA (8 Km) à Bamako ; la construction et le bitumage de la route Bancon-Dialakorodji-Safo-Dabani-Nonsonbougou (17 Km) ; la construction de la ceinture Ouest de Koulikoro (6,6 Km).

Enfin, les routes à renforcer concernent le Boulevard de la CEDEAO avec la construction d’un Poste de péage moderne (12 Km).

En tout état de cause, le ministre KOUMARE a invité les administrateurs de crédit à s’en approprier pour mieux anticiper et gérer de façon rigoureuse les ressources publiques mises à leur disposition. Il s’agit particulièrement pour les administrateurs de crédit dudit département de passer définitivement du budget-comptable au budget-programme, basé sur la méthodologie de la gestion axée sur les résultats et le cadre des dépenses à moyen terme.

Le document ainsi validé, dira le ministre KOUMARE, constitue un outil de plaidoyer pour la mobilisation des ressources extérieures pour le financement des actions de développement au Mali. Par ailleurs, est convaincu le ministre, cette budgétisation, de façon efficace et professionnelle, devra se traduire par une augmentation du taux de consommation des crédits budgétaires mis à leur disposition. De même, elle aura comme conséquence une bonne maîtrise du processus de passation des marchés publics dans la transparence et l’équité. Enfin, elle contribuera à une meilleure harmonisation entre le Programme d’action gouvernementale et le processus de budgétisation.

Par ailleurs, il ressort du tableau des charges par programme, un total de 97 678 551 000 de FCFA, repartis entre le personnel pour 1 847 389 000 ; le fonctionnement pour 8 396 735 000 ; et les investissements pour 87 434 427 000.

Dans le choix et la défense des projets, le ministre KOUMARE demande aux administrateurs de crédit de porter une attention particulière aux infrastructures structurantes ; surtout en ce qui concerne les 14 projets ayant fait objet de manifestation d’intérêt, à savoir, entre autres, le 2è Pont de Kayes, le port fluvial d’Ambidédi, le pont de Dioila, le bitumage des routes Macina-Diafarabé-Tenenkou et Sandaré-Nioro, ainsi que la recherche de financement pour les études et travaux des routes Yélimané-Nioro, Dialaka-Nioro, Kayes-Kénièba, Baraouéli-Tamani et Massigui-Dioila-Koualé, le 4è Pont de Bamako, la réhabilitation de la voie ferrée Dakar-Bamako, le développement du transport aérien, du transport multimodal et la facilitation dans les couloirs.

Comme dirait l’autre, la route du développement passe par le développement de la route.

Pour rappel, il convient de signaler que le ministère de l’Équipement, des transports et du désenclavement a pour mission d’élaborer et mettre en œuvre la politique nationale dans le domaine de l’équipement et des transports. À ce titre, il est chargé de développer les infrastructures de désenclavement intérieur et extérieur du pays ; d’élaborer et mettre en œuvre les règles relatives à la circulation et à la sécurité dans le transport ; d’exécuter et contrôler les travaux d’équipement topographiques et cartographiques ; promouvoir la météorologie et ses différentes applications.

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