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Des Maliens parmi les 700 morts à La Mecque

by sur 25 septembre 2015

Mis à jour vendredi 25 à 20h

Chute d’une énorme grue, bousculade meurtrière, plus de 800 morts, plusieurs milliers de blessés, l’édition 2015 du pèlerinage rappelle les 1650 morts, la plupart par asphyxie, des années 90; en 2006 aussi une bousculade avait provoqué des morts.

Il semble bien qu’il y ait des Maliens parmi les victimes.

2015-09-4 Bousculade meurtrière à la Mecque

Drame à La Mecque : « Je suis sans nouvelles de ma femme »

RFI Publié le 24-09-2015 Modifié le 25-09-2015 à 11:01

Plus de 700 personnes ont été tuées et 800 blessées ce jeudi dans un mouvement de foule à La Mecque. Deux millions de musulmans sont actuellement dans cette ville sainte pour faire leur pèlerinage. Alors que l’identification des victimes est toujours en cours, pour les proches des pèlerins africains, c’est l’angoisse qui domine.

Selon le dernier bilan fourni par la défense civile, 717 personnes ont péri et 863 ont été blessées dans la bousculade meurtrière qui s’est produite jeudi matin à Mina, près de La Mecque. L’identification des victimes n’est pas terminée. Pour l’heure, on sait qu’une centaine d’Iraniens figureraient parmi les morts. L’Algérie déplore également des victimes, tandis que des pèlerins turcs sont portés disparus. Jeudi soir, aucun Français n’avait été identifié parmi les victimes. Le gouvernement poursuivait ses vérifications. Environ 25 000 à 30 000 Français effectuent le pèlerinage chaque année. Un numéro vert a été mis en place : 01 43 17 56 46.

Plusieurs témoignages font état de Nigériens parmi les victimes du mouvement de foule. Selon Djamila, une Nigérienne jointe par RFI à La Mecque, « il y a beaucoup de Nigériens [parmi les victimes], mais pour le moment on ne peut pas dire combien de Nigériens sont morts, précise-t-elle. Presque chaque année, je viens avec des groupes de Nigériens ici à La Mecque. Ça fait mal de venir avec des gens et puis de rentrer sans eux, ça fait vraiment mal. Si un Nigérien est touché, c’est comme si tous les Nigériens étaient touchés. Faites que leur âme repose en paix. »

Tabaski gâchée au Mali

En Afrique, d’où vient une partie des pèlerins, le drame a coïncidé avec la Tabaski [aussi appelé Aïd el-Kébir ou Aïd el-Adha, ndlr]. Une grande fête gâchée par la crainte d’une mauvaise nouvelle. A Bamako, au Mali, presque tout le monde a un proche là-bas. Premier réflexe, téléphoner, demander des nouvelles.

Les plus chanceux ont été rapidement rassurés.« J’ai une dizaine d’amis qui sont là-bas, raconte cet homme. Le frère de l’un d’eux les a appelés et il m’a appelé ensuite pour dire que tout allait bien là-bas. »

« C’est un oncle à moi qui doit avoir à peu près dans les 63 ans. Il se porte très bien, je viens de l’avoir au téléphone il y a une trentaine de minutes et voilà, ça va, se réjouit ce Malien. J’ai juste appelé pour prendre de ses nouvelles. Heureusement pour moi, quand j’ai appelé, il a décroché le téléphone et il a m’a dit que ça allait, qu’il y avait eu beaucoup de morts, mais que ça va. Dans la panique, il ne sait pas encore s’il y a des morts de son côté. Il est là-bas avec d’autres personnes et il n’avait pas encore de nouvelles. »

Pour les personnes qui restent sans nouvelles de leurs proches parce que le réseau passe mal ou parce que personne ne décroche, c’est évidemment l’inquiétude. C’est le cas de cette femme, qui ignore comment va son amie. « Aujourd’hui, je n’ai pas réussi à avoir de nouvelles et ça m’inquiète. Je vais redemander à son mari, je vais lui téléphoner et il va me dire que tout va bien inch’Allah… »

Environ 10 000 pèlerins sénégalais

Près de 10 000 Sénégalais sont en ce moment à La Mecque pour participer au hadj. C’est le nombre de visas accordés aux pèlerins cette année par l’Arabie saoudite. En raison de la Tabaski, Dakar s’est vidée ce jeudi, les abords de la Grande Mosquée sont déserts. Mouhamad est en train de charger bagages et mouton pour aller dans sa famille, il est touché par ce drame. « Ça me touche parce que je suis musulman pratiquant, confie-t-il. C’est comme si j’étais directement impliqué. J’exhorte les organisateurs de mieux organiser cet événement parce que vraiment c’est désolant. Je suis de tout cœur avec les familles concernées. »

Quand la nouvelle de la bousculade est tombée, Amie a immédiatement cherché à obtenir des nouvelles de ces proches. « C’est vraiment regrettable, nous prions pour les blessés, affirme-t-elle. La première chose qu’on a eu à faire quand on a entendu la nouvelle, c’est entrer en contact avec les parents qui sont là-bas juste pour voir si tout se passait bien. »

Malgré la distance qui sépare Dakar de La Mecque, Fernandez a du mal à trouver ses mots. « C’est grave parce qu’il y a eu deux drames horribles. Que Dieu les bénisse… » Le 11 septembre dernier, une grue s’était effondrée sur la Grande Mosquée, tuant 111 personnes.

Radie pense avant tout à ses proches qui participent au pèlerinage. « J’étais abasourdi, je n’ai pas osé appeler qui que ce soit tout en souhaitant que ce soit bon, avoue-t-elle. J’avais trop, trop peur. Mais bon, on rend grâce à Dieu, chaque musulman souhaite mourir à La Mecque et je dirais que c’est une bénédiction pour eux. »

Côte d’Ivoire : « Est-ce que c’est l’organisation qui a fait défaut ? »
En Côte d’Ivoire aussi les musulmans célèbrent la fête de l’Aïd el-Kebir. « J’ai beaucoup, beaucoup de peine pour nos frères et nos sœurs qui sont là-bas », se désole cet homme. « Ça a été un choc, mais je me suis dit que c’était la volonté de Dieu. Ce que le bon Dieu décide, on n’y peut rien », réagit, fataliste, cette femme. « Ça ne va pas nous empêcher d’aller à La Mecque, assure un autre Ivoirien. C’est notre foi, c’est le cinquième pilier de l’islam. »

Pour d’autres encore, c’est encore l’angoisse qui domine. « Ma femme est là-bas en ce moment. Je me sens très, très inquiet, je n’ai pas encore réussi à la joindre au téléphone, explique cet homme. En 1996, j’ai vu des bousculades à ce même endroit, mais depuis, il y a eu beaucoup d’améliorations, on a organisé de nouveaux accès pour aller au lieu de lapidation. »

Et certains se posent des questions sur la sécurité du lieu saint : « Est-ce que c’est l’indiscipline des pèlerins ? Est-ce que c’est l’organisation qui a fait défaut, interroge cet homme. Là, il faut faire des enquêtes et voir ce qui s’est passé exactement, en espérant qu’ils vont pouvoir en tirer des leçons et éviter que ça se reproduise à l’avenir. » « Je demande aux autorités saoudiennes de tout faire pour que ce genre de situation ne puisse se reproduire dans les années à venir. »

Bousculade meurtrière à la Mecque : des Maliens parmi les victimes

Par A. Diakité – MaliJet 25 septembre 2015

Une fois de plus, le pèlerinage a été endeuillé en Arabie Saoudite. Ce jeudi 24 septembre 2015, jour d’Aid El Kébir au Mali, et jour de la lapidation du Satan à Mina par les pèlerins, une bousculade a entrainé la mort de plus de 700 personnes dont une centaine d’Iraniens. L’Iran a même décrété trois jours de deuil national alors que le Roi Salmane d’Arabie Saoudite exige l’ouverture d’une enquête.

Une enquête dont l’issue est déjà connue puisque selon des sources, c’est le croisement de deux groupes de pèlerins qui est à l’origine du drame.

D’ailleurs, un ministre Saoudien a mis le drame au compte de l’indiscipline de certains pèlerins alors que l’Iran pointe du doigt les failles sécuritaires. Quoiqu’il en soit, c’est le drame le plus meurtrier de l’histoire du pèlerinage.

Un pèlerinage qui aura coûté cher en vies humaines cette année puisqu’avant ce triste jeudi, l’effondrement d’une grue avait fait 107 morts dont le célèbre prêcheur malien, El Hadji Issa Sacko alias Karamoko Bèfo. Parmi les victimes de ce jeudi, on compte aussi plusieurs Maliens.

Les sources divergent sur le nombre exact des victimes maliennes. Alors qu’une source fait état d’une douzaine de morts pour le Mali, une autre parle de 25. Ce qui est évident, c’est qu’il y a des Maliens parmi les victimes. Il ne reste qu’à prier pour que leurs âmes reposent en paix.

Après la bousculade meurtrière de La Mecque, les proches inquiets et la sécurité en question

25 septembre 2015 — Mis à jour à 11h35 – Par Jeune Afrique avec AFP

Au lendemain du mouvement de foule particulièrement meurtrier, qui a provoqué la mort de plus de 700 personnes jeudi, les États des ressortissants victimes de la bousculade ont émis de vives critiques envers la sécurisation des pèlerins, jugée insuffisante.

Le pèlerinage de La Mecque est à nouveau meurtri. Après l’effondrement d’une grue sur la Grande mosquée le 11 septembre qui a coûté la vie à plus de 100 personnes, plus de 717 autres ont été tuées jeudi matin lors d’un mouvement de foule gigantesque. Un pèlerinage régulièrement endeuillé, malgré les milliards de dollars investis cette année par les autorités pour améliorer la gestion des foules.

90 Iraniens et 3 Algériens tués 

Au lendemain du drame, l’inquiétude est grande au sein des États ayant des ressortissants participant traditionnellement au hajj, l’un des cinq piliers de l’islam. Car peu d’informations ont encore filtré sur la nationalités des victimes. Seule certitude pour l’heure, 90 Iraniens et 3 Algériens ont trouvé la mort, tandis que 18 Turcs et un ressortissant d’Oman étaient portés disparus, selon les déclarations des pays concernés. Le porte-parole du ministère de l’Intérieur a fait savoir que l’identification des morts et des blessés avait commencé, et que les nationalités des victimes seraient annoncées ultérieurement.

Le roi Salmane, qui a reçu en soirée les responsables du hajj, a dit attendre « au plus tôt » les résultats de l’enquête, ajoutant avoir ordonné « une révision des plans » d’organisation du pèlerinage pour que les fidèles « accomplissent leurs rituels en toute sécurité ».

Mais face à ce bilan très lourd – le plus grave depuis la bousculade qui avait coûté la vie, en 1990, à près de 1 500 personnes -, des voix se sont élevés pour remettre en question la gestion de la sécurité des deux millions de pèlerins présents cette année.

 « La priorité pour la santé et la sécurité passe toujours après »

I        rfan al-Alawi, co-fondateur de l’Islamic Heritage Research Foundation, basée à La Mecque et connu pour ses prises de position contre la stratégie gouvernementale de développement effréné des lieux saints de l’islam, affirme que le problème réside dans le contrôle des foules. « Oui, ils ont essayé d’améliorer les installations, mais la priorité pour la santé et la sécurité passe toujours après », dit Irfan al-Alawi.

Les États des ressortissants victimes ont également fait part de leur colère. Le directeur des affaires religieuses turques s’est ainsi insurgé contre de « sérieux problèmes » d’organisation à La Mecque. Même critique de la part de l’Iran chiite, grand rival de l’Arabie Saoudite sunnite. Le guide suprême, l’ayatollah Ali Khamenei, a jugé que des « mesures inappropriées » et une « mauvaise gestion » des autorités saoudiennes étaient à l’origine de la bousculade mortelle. Le chef de l’organisation iranienne du hajj, Saïd Ohadi a estimé que les responsables saoudiens devaient être « tenus responsables » du drame.

Les premiers témoignages des pèlerins accablent Riyad 

Un pèlerin soudanais qui se trouvait à Mina a estimé qu’il s’agissait du hajj le moins bien organisé sur les quatre auxquels il a participé. En raison de la chaleur, « les gens étaient déjà déshydratés et s’évanouissaient. Les pèlerins trébuchaient les uns sur les autres ». Il a indiqué qu’un Saoudien qui se trouvait à ses côtés lui avait dit avant le drame : « Quelque chose va arriver ».

Le ministère saoudien de l’Intérieur a déclaré avoir déployé plus de 100 000 policiers pour assurer la sécurité des pèlerins, contrôler la circulation et canaliser les foules entre les différentes sites religieux qui sont situés dans des espaces relativement rapprochés.

Se pose aussi, pour certains pèlerins, la question de la langue et de la compréhension des indications données par les autorités. Selon Irfan al-Alawi, les policiers chargés de la sécurité au hajj manquent de compétences dans les langues et n’ont pas été suffisamment formés. « Ils ne savent pas du tout comment communiquer avec ces gens » qui viennent du monde entier, sans connaître l’arabe, pour une partie d’entre eux, ajoute-t-il.

Le « manque de discipline » des pèlerins dénoncé par Riyad 

Le ministre saoudien de la Santé a attribué le mouvement de foule meurtrier de jeudi au manque de discipline des pèlerins qui ont tendance, selon lui, à ignorer les instructions des responsables du hajj. « Si les pèlerins avaient suivi les instructions, on aurait pu éviter ce genre d’accident », a déclaré Khaled al-Faleh après s’être rendu sur les lieux du drame. « De nombreux pèlerins se mettent en mouvement sans respecter les horaires » fixés par les responsables de la gestion des rites, a-t-il dit. Et d’ajouter : « C’est la raison principale de ce genre d’accident ».

Plus prudent, le porte-parole du ministère de l’Intérieur, le général Mansour Turki, a recommandé de « ne pas devancer les conclusions de l’enquête », indiquant que « la grande chaleur et l’état de fatigue des pèlerins ont contribué au nombre important des victimes ».

Plus de 700 morts dans une bousculade, l’un des pires drames à La Mecque

AFP – Jeudi, 24 Septembre, 2015 – 08:13

Plus de 700 fidèles ont été tués et des centaines blessés dans une bousculade jeudi à Mina près de La Mecque, l’un des pires drames à frapper le grand pèlerinage dans le premier lieu saint de l’islam.

Il s’agit de la tragédie la plus meurtrière à endeuiller le hajj depuis 25 ans en Arabie saoudite où deux millions de pèlerins sont rassemblés cette année.

La bousculade, qui coïncide avec l’Aïd al-Adha, la fête musulmane du sacrifice, s’est produite lors du rituel de la lapidation de Satan qui consiste, pour les pèlerins, à jeter des cailloux vers trois stèles le représentant. Un choc entre une marée humaine quittant l’une des stèles et une foule venant en sens inverse a provoqué le drame, selon un responsable du ministère de la Santé.

Le roi Salmane, qui a reçu en soirée les responsables du hajj, a dit attendre « au plus tôt » les résultats de l’enquête, ajoutant avoir ordonné « une révision des plans » d’organisation du pèlerinage pour que les fidèles « accomplissent leurs rituels en toute sécurité ».

Dans une première réaction officielle, le ministre de la Santé Khaled al-Faleh avait attribué la bousculade au manque de discipline des pèlerins.

Plus prudent, le porte-parole du ministère de l’Intérieur, le général Mansour Turki, avait ensuite recommandé de « ne pas devancer les conclusions de l’enquête », indiquant que « la grande chaleur et l’état de fatigue des pèlerins ont contribué au nombre important des victimes ».

A l’étranger, la Maison Blanche, le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon, l’Allemagne, la France, le président du Conseil européen Donald Tusk et la Turquie ont fait part de leur tristesse et présenté leurs condoléances.

Selon le dernier bilan fourni par la défense civile, 717 personnes ont péri et 863 ont été blessées dans la bousculade.

Pèlerins déshydratés

Alors que la majorité des pèlerins sont des étrangers, l’Iran a fait état d’un bilan de 90 morts parmi ses ressortissants. Le guide suprême, l’ayatollah Ali Khamenei, a estimé que des « mesures inappropriées » et une « mauvaise gestion » de Ryad étaient à l’origine de la bousculade.

Le grand mufti de Turquie, Mehmet Görmez, a indiqué que 18 pèlerins turcs étaient portés disparus. L’Algérie a fait état de trois morts parmi ses ressortissants.

Quatre hôpitaux ont été réquisitionnés, ainsi que 220 ambulances et des hélicoptères.

Au Mina Emergency Hospital, des dizaines d’ambulances se frayaient un chemin pour amener de nouveaux blessés.

Dans un chaos indescriptible, les pèlerins étaient transportés les uns après les autres sur des brancards, tandis que des agents tentaient d’éloigner les badauds.

Des images vidéo montraient de nombreux corps inertes jonchant le sol ainsi que des affaires personnelles éparpillées, des chaussures et des parapluies, dont les pèlerins se servent pour se protéger du soleil.

Plus tôt dans la journée, des journalistes de l’AFP ont assisté à des scènes de malaise. Une femme, notamment, s’est presque évanouie en montant des escaliers, alors que deux amies lui aspergeaient le visage et appelaient à l’aide.

Second accident en 13 jours

Un pèlerin soudanais qui se trouvait à Mina a estimé qu’il s’agissait du hajj le moins bien organisé sur les quatre auxquels il a participé. « Les gens étaient déjà déshydratés et s’évanouissaient. Les pèlerins trébuchaient les uns sur les autres ».

Des critiques sont lancées régulièrement concernant la sécurité des pèlerins.

Irfan al-Alawi, co-fondateur de l’Islamic Heritage Research Foundation, basée à La Mecque, affirme que le problème réside dans le contrôle des foules. « Ils ont essayé d’améliorer les installations, mais la priorité pour la santé et la sécurité passe toujours après », sit-il.

L’Arabie saoudite a réalisé ces dernières années d’importants travaux d’infrastructure pour faciliter les mouvements des fidèles. Et cette année, le royaume a mobilisé 100.000 policiers. Tout au long du hajj, le flot des pèlerins a été canalisé par les cordons des forces de sécurité et de volontaires distribuant eau et nourriture.

Ce drame est le deuxième à endeuiller des pèlerins musulmans cette année, après celui du 11 septembre durant lequel 109 personnes ont péri dans l’effondrement d’une énorme grue sur la Grande Mosquée à La Mecque.

Sur les sept accidents majeurs ayant frappé le hajj depuis 1990, six ont eu lieu lors du rituel de lapidation.

La pire tragédie avait eu lieu en juillet 1990 : une gigantesque bousculade s’était produite dans un tunnel de Mina, vraisemblablement à la suite d’une panne du système de ventilation. 1.426 pèlerins étaient morts asphyxiés.

La hajj, l’un des cinq piliers de l’islam, a débuté mardi et rassemble cette année environ deux millions de pèlerins selon des statistiques saoudiennes.

 

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