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Des évasions qui posent question

by sur 11 octobre 2015

C’est fort opportunément à quelques jours de leur interrogatoire, que des militaires et policiers soupçonnés d’avoir voulu faire un coup d’Etat contre la république d’IBK, se sont évadés avec des complices du général-capitaine Sanogo.

Ils n’auraient pas pu réussir sans des complicités à l’intérieur du camp 1 de la gendarmerie Balla Koné, sis au quartier Faladié à Bamako, où ils était détenus depuis six mois.

Mali : évasion de 8 soldats dont des proches du chef des putschistes de 2012

La Voix de l’Amérique Avec AFP – dimanche, octobre 11, 2015. 06:53 TU

Huit soldats maliens, dont des proches du meneur du coup d’Etat militaire de mars 2012, Amadou Sanogo, se sont évadés samedi d’un camp de gendarmerie de Bamako, a appris l’AFP de sources militaires.

« Huit militaires dont certains sont proches du général Amadou Sanogo se sont évadés de manière spectaculaire samedi du Camp 1 de la gendarmerie de Bamako où ils étaient détenus », a déclaré à l’AFP un responsable du ministère malien de la Défense.

« Parmi les évadés, il y a les compagnons de l’ancien putschiste Amadou Sanogo. Il y a aussi des militaires accusés il y a quelques mois d’avoir voulu déstabiliser les institutions de la République », a ajouté une autre source militaire, sans plus de détail.

Un civil fait également partie des évadés, selon la même source.

Comme le général Sanogo, certains évadés étaient en attente de jugement après une inculpation dans l’affaire des militaires Bérets rouges.

Le général Sanogo est incarcéré depuis fin 2013 pour notamment « complicité d’assassinat » dans cette affaire des Bérets rouges, des soldats opposés au putsch de mars 2012 retrouvés morts dans des charniers près de Bamako.

« Les évadés ont bénéficié de complicité à l’intérieur du camp de la gendarmerie », a indiqué à l’AFP une autre source militaire.

Des gendarmes censés garder ces ex-détenus étaient entendus samedi par les services de sécurité, a déclaré à l’AFP un responsable du ministère de la Sécurité.

Avant le coup d’Etat qui a renversé le 22 mars 2012 le régime du président Amadou Toumani Touré, Amadou Sanogo était un obscur capitaine de l’armée malienne. Il a ensuite été promu général avant de tomber en disgrâce.

Le coup d’Etat du 22 mars 2012 a précipité la chute du nord du Mali aux mains de groupes armés, incluant des rebelles touareg et des jihadistes qui ont contrôlé cette région en mars-avril 2012.

Ces jihadistes liés à Al-Qaïda ont ensuite évincé les rebelles touareg, avant d’être dispersés et en grande partie chassés à la suite du lancement en janvier 2013, à l’initiative de la France, d’une intervention militaire internationale qui se poursuit actuellement.

Mais des zones entières échappent encore au contrôle des forces maliennes et étrangères, malgré la signature en mai-juin d’un accord de paix entre le gouvernement et la rébellion.

Mali : évasion d’ex-putschistes du camp de la gendarmerie de Bamako

Agence de presse Xinhua – French.china.org.cn | Mis à jour le 11-10-2015

Neuf prisonniers, dont huit militaires arrêtés après une tentative de coup d’Etat, se sont évadés samedi du Camp I de la gendarmerie de Bamako, a-t-on appris de sources sécuritaires.

Tout est parti d’une attaque que des hommes armés ont lancée sur le camp ce samedi 10 octobre 2015 aux environs de 3 heures du matin, selon les mêmes sources.

Les militaires évadés sont notamment des éléments de l’ex-junte qui avait renversé le général Amadou Toumani Touré le 22 mars 2012, qui avaient été arrêtés par la suite dans le cadre des affaires dites « Bérets rouges », commandos parachutistes ayant fait l’objet d’exactions de la part des putschistes, et de la révolte du 31 septembre 2014 dans des garnisons militaires, notamment à Kati.

Selon un rapport d’enquête, « les fugitifs ont bénéficié d’une aide extérieure qui leur a permis d’obtenir une barre de fer pour forcer le cadenas de la cellule et obtenir une arme, un PM à crosse rabattable ».

Ils ont ensuite, « neutralisé un homme de garde couché à l’intérieur du poste avant de braquer et désarmer la sentinelle de faction à la grande porte du camp ».

Un motocycliste et deux automobilistes ont ensuite été braqués pour leur permettre de prendre la fuite.

Camp 1 de Bamako : 13 détenus s’évadent dont les présumés auteurs du coup d’Etat manqué contre le président IBK

Abdoulaye Diakité – 10/10/2015 

Suite à une tentative de coup d’Etat contre le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita, les services de renseignements avaient procédé à l’interpellation de plusieurs agents soupçonnés d’être les auteurs. Ainsi, les capitaines Maiga et Kodio, tous deux militaires et les inspecteurs Doukara et Ousmane, tous deux policiers, étaient parmi les interpellés. Détenus pendant quelques semaines dans les locaux de la sécurité d’Etat, ils avaient été transférés au Camp 1 de la gendarmerie.

Après plus de 6 mois de détention au Camp 1, les présumés putschistes se sont évadés dans la nuit du vendredi au samedi. Selon nos informations, ils se seraient servis d’un métal pour forcer les serrures du violon. Après avoir forcé les serrures, l’inspecteur Ousmane Fané, qui a toujours nié son implication dans la tentative de coup d’Etat, a refusé de suivre ses camarades dans cette évasion.

Face au refus de M. Fané de les suivre,  histoire de marquer son innocence, les fugitifs ont tenté de l’abattre. Une dispute s’en est suivie. Voyant qu’ils perdaient le temps, les fugitifs ont finalement décidé de partir sans le ‘’récalcitrant’’. Ils seraient au total 13 détenus à s’évader. L’inspecteur Fané, faut-il le rappeler, avait été interpellé en son temps en compagnie de l’inspecteur Doukara, lequel était son camarade promotionnaire.

Le nouveau ministre de la Sécurité intérieure et de la Protection civile, le colonel Salif Traoré est passé pour s’enquérir de la situation. Il a remercié l’inspecteur Fané pour son acte, preuve qu’il fait confiance à la justice de son pays.

Cette évasion arrive au lendemain de la visite du ministre de la Sécurité intérieure dans les services de la gendarmerie. A peine installé, le colonel Salif Traoré vient de prendre une épine au pied. Les enquêtes sont en cours pour situer les responsabilités et les éventuelles complicités.

Des soldats s’évadent de prison au Mali

BBC Afrique – 10 octobre 2015

Parmi eux figurent des proches du général Amadou Sanogo, le meneur du coup d’Etat militaire de mars 2012.

Dans le groupe se trouvent aussi des militaires accusés il y a quelques mois d' »avoir voulu déstabiliser les institutions » maliennes, selon des sources citées par l’AFP.

Comme le général Sanogo, certains d’entre eux étaient en attente de jugement, après une inculpation dans l’affaire des militaires « Bérets rouges ».

Amadou Sanogo est incarcéré depuis fin 2013 pour « complicité d’assassinat » dans cette affaire.

Il est soupçonné d’être responsable, avec d’autres soldats, de la mort de plusieurs frères d’armes opposés au putsch de mars 2012.

Des militaires avaient été retrouvés morts dans des charniers, près de Bamako, après le putsch.

Mali : évasion de 8 soldats dont des proches du chef des putschistes de 2012

(c)Maliactu – 10 octobre 2015  

Huit soldats maliens, dont des proches du meneur du coup d’Etat militaire de mars 2012, Amadou Sanogo, se sont évadés samedi d’un camp de gendarmerie de Bamako, a appris l’AFP de sources militaires.

            « Huit militaires dont certains sont proches du général Amadou Sanogo se sont évadés de manière spectaculaire samedi du Camp 1 de la gendarmerie de Bamako où ils étaient détenus », a déclaré à l’AFP un responsable du ministère malien de la Défense.

« Parmi les évadés, il y a les compagnons de l’ancien putschiste Amadou Sanogo. Il y a aussi des militaires accusés il y a quelques mois d’avoir voulu déstabiliser les institutions de la République », a ajouté une autre source militaire, sans plus de détail.

Un civil fait également partie des évadés, selon la même source.

Comme le général Sanogo, certains évadés étaient en attente de jugement après une inculpation dans l’affaire des militaires Bérets rouges.

Le général Sanogo est incarcéré depuis fin 2013 pour notamment « complicité d’assassinat » dans cette affaire des Bérets rouges, des soldats opposés au putsch de mars 2012 retrouvés morts dans des charniers près de Bamako.

 « Les évadés ont bénéficié de complicité à l’intérieur du camp de la gendarmerie », a indiqué à l’AFP une autre source militaire.

Des gendarmes censés garder ces ex-détenus étaient entendus samedi par les services de sécurité, a déclaré à l’AFP un responsable du ministère de la Sécurité.

Avant le coup d’Etat qui a renversé le 22 mars 2012 le régime du président Amadou Toumani Touré, Amadou Sanogo était un obscur capitaine de l’armée malienne. Il a ensuite été promu général avant de tomber en disgrâce.

Le coup d’Etat du 22 mars 2012 a précipité la chute du nord du Mali aux mains de groupes armés, incluant des rebelles touareg et des jihadistes qui ont contrôlé cette région en mars-avril 2012.

Ces jihadistes liés à Al-Qaïda ont ensuite évincé les rebelles touareg, avant d’être dispersés et en grande partie chassés à la suite du lancement en janvier 2013, à l’initiative de la France, d’une intervention militaire internationale qui se poursuit actuellement.

Mais des zones entières échappent encore au contrôle des forces maliennes et étrangères, malgré la signature en mai-juin d’un accord de paix entre le gouvernement et la rébellion.

Evasion au Camp I de la gendarmerie de Bamako : Plusieurs ex-putschistes proches de Amadou Haya Sanogo s’évadent du camp I dont Mamadou A.Maiga dit Gaucher

Issiaka M Tamboura (maliweb.net) – 10 octobre 2015

Plusieurs anciens putschistes dont neuf proches du capitaine Sanogo, alors détenus au Camp I de la Gendarmerie de Bamako ont pris la fuite, a appris maliweb.net  de sources introduites.

Bamako-10/10/2015-Tout est parti, selon nos sources d’une attaque que des hommes armés ont lancée sur le camp ce samedi 10 octobre 2015 aux environs de 3 heures du matin.

A l’origine, des sources introduites pointeraient la responsabilité des assaillants en complicité avec certains  militaires en garde au camp cette nuit.

Avec précision, il nous  est revenu que neuf (9) des évadés identifiés sont des proches du capitaine Sanogo, donc ex-putschistes du 22 mars 2012. A eux s’ajoute un deuxième groupe composé des commandos parachutistes proches du Lieutenant Mohamed Ouattara (en détention), détenus depuis juin 2014 dans l’attente de leur procès.

Il nous revient aussi que ces ex-putschistes, depuis quelques heures dans la nature ont emporté avec eux, une importante quantité d’armes et de grenades. Ils font l’objet d’intenses recherches par des unités de la Gendarmerie et des forces spéciales maliennes.   Et les gendarmes soupçonnés d’être en complicité avec les évadés seraient depuis ce matin, en interrogatoire devant la hiérarchie.

Parmi les fugitifs figureraient Mamadou A.Maiga dit Gaucher (un fidèle à  Amadou Haya Sanogo), les soldats Ruben Diarra, Manzo Thiénou,  Kodio, le 2ème classe Nouhoum Dibo, le Caporal Sékouba  Traoré, Sergent-chef Thiery  Diarra, l’Inspecteur Souleymane Doukara

A suivre…

 

 

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From → Revue de Presse

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