Skip to content

Les espoirs de paix se concrétisent…

by sur 14 octobre 2015

Tandis que l’espoir renaît au Nord après la réconciliation de deux factions touareg (rivales depuis des décennies), et la visite d’une délégation gouvernementale qui devrait, notamment, permettre la réouverture des écoles dans la région de Kidal le 19 octobre (la première rentrée scolaire depuis 2012), une rencontre à Bamako envisage les stratégies à mettre en  place pour un développement durable sur le long terme.

Sortie de crise : Les écoles vont rouvrir à Kidal le 19 octobre

Rassemblés par Maliki – L’Indicateur du Renouveau du, 14 octobre 2015

La mission d’évaluation technique pour le retour de l’administration dans le nord a annoncé la reprise de l’école à Kidal le 19 octobre prochain. Une réouverture des classes qui aura lieu en dépit des difficultés logistiques et de personnel.

Les classes vont rouvrir à Kidal. La date retenue pour cette réouverture est le 19 octobre 2015. C’est l’avis exprimé par la mission d’évaluation technique pour le retour de l’administration dans le nord dont des délégations viennent de séjour à Gao, Tombouctou et surtout Kidal.

Selon OCHA cité par Studio Tamani, 454 écoles dans au moins 60 communes des régions de Gao, Kidal, Mopti, Ségou et Tombouctou n’ont pas pu fonctionner normalement en 2014 et 2015. Certaines sont fermées depuis le début de la crise en 2012, et d’autres l’ont fait suite à la dégradation de la situation sécuritaire cette année. C’est le cas à Nampala et à Tenenkou.

Dans la région de Kidal, le personnel de l’administration scolaire est absent et aucune école n’est officiellement ouverte. Dans certaines zones touchées par le conflit, les enseignants, même lorsqu’ils sont présents, ne travaillent pas de peur de représailles.

Dans les 3 régions du Nord, on estime les déficits en enseignants à près de 400. A Kidal les efforts de sensibilisation des organisations humanitaires ont déjà commencé à porter leurs fruits. Deux écoles occupées par les groupes armés à Tessalit ont été libérées. A ce jour, cinq établissements scolaires demeurent occupés par les groupes armés dans le Nord.

Par ailleurs, selon les informations transmises par OCHA, quatre écoles ont rouvert le 2 octobre à Kidal avec une cinquantaine d’élèves par classe.

Pour certains responsables de la Coordination des mouvements armés, les récentes missions dans la région de Kidal sont « un signal », et « une volonté exprimée » des deux mouvements à s’inscrire dans la dynamique de la paix et de la réconciliation. Selon eux, « la priorité d’un retour à la paix, reste l’éducation ».

L’un des responsables de la CMA, Idriss Ali Amaha a déclaré dans l’émission « Grand Dialogue » de lundi sur l’antenne de Studio Tamani, « la bonne nouvelle pour tous les Maliens, c’est ce que tout le monde se retrouve encore une fois. J’espère que c’est pour la bonne cause et que ce soit plus sérieux que les fois précédentes. Car on a eu malheureusement plusieurs fois des accords où les gens ont eu des difficultés après. Tout le monde a compris aussi que le gouvernement de la République du Mali a le bon sens, et que la plupart des mouvements ont compris que l’État a une volonté de trouver une solution pour le problème du Nord. L’État vient d’envoyer des gens au Nord, ce qui est très important pour nous. Ce qui l’est plus c’est surtout sur le plan éducatif où des spécialistes ont été envoyés et qui font un très bon travail. Ce qui a suivi après, ce sont les retrouvailles des mouvements à Anefis où ils sont en train d’élaborer un accord final entre eux, et j’espère que les choses iront dans le bon sens pour tout le monde, s’il plaît à Dieu ».

Pour la Plateforme, « ce qui se passe dans le processus est la suite logique des prises de contact et concertations qui ont eu lieu à Bamako avec des responsables de la CMA ». Selon Ibrahim Diallo l’un des responsables de la Plateforme, toujours dans l’émission « Grand Dialogue, « Pour une fois, je pense que les fils du Nord se sont mis, d’ailleurs, au dessus de l’accord de paix, en décidant de se retrouver sans le protocole habituel, c’est à dire sans la médiation, sans les forces d’interposition, pour discuter entre  frères de leurs problèmes et des solutions à apporter pour une bonne vie. C’est plus qu’une décrispation. Ce sont les enfants d’une même famille qui se retrouvent   et qui élaborent les règles au sein de leurs familles pour une vie meilleure. Cela surprend peut-être ceux qui ne sont pas au fait des choses, mais nous qui vivons ensemble ici Bamako, nous savons que les signaux sont partis de Bamako et se sont transportés sur le terrain à Anefis. Donc, ce qui se passe à Anefis n’est qu’une suite logique des événements qui ont eu lieu à Bamako ».

« Pour ce qui concerne la situation sur le terrain : l’école, les services sociaux de base, l’eau, la santé, etc. Tout ce qui manque, le gouvernement est en train d’aller dans le bon sens. C’est le cas même des enfants maliens, quelque soit ce qui est advenu, ils ne méritent pas de rester comme ça ».

Nord du Mali : Un climat plus propice à la mise en œuvre intégrale de l’accord de paix

Aliou Hasseye – © maliactu.net – 13 octobre 2015

Le terrain commence à être déblayé au nord pour une application effective de l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali. Les groupes armés autrefois rivaux parlent désormais le même langage d’apaisement.

Depuis la signature de l’accord de paix, le 15 mai, et son parachèvement, le 20 juin 2015, la cessation des hostilités, si elle n’a pas été remise en cause entre le gouvernement et les groupes armés, n’a jamais été une réalité entre mouvements armés qui se vouaient une haine permanente.

Au mois d’août notamment, la situation sécuritaire s’est fortement dégradée suite à la réouverture des hostilités entre les groupes armés ennemis qui n’avaient jamais cessé de se regarder en chiens de faïence.

Les responsables du GATIA, un groupe armé d’autodéfense de la Plateforme, ont longtemps clamé que le conflit leur opposant aux mouvements de la CMA recouvre une dimension que l’accord de paix, en substance, ne prend pas en charge. D’où, certainement, les nombreuses embuches survenues lors de sa phase de mise en œuvre.

Il s’agit de la fissure communautaire provoquée au fil du temps par la rébellion de 2012 entre les différentes tribus touaregs et arabes qui cohabitaient paisiblement au nord du Mali.

Désormais, les acteurs veulent tourner cette page sombre

Apparemment résolus à acter la réconciliation entre compatriotes, les notables des différentes tribus et les plus hauts cadres des groupes armés sont parvenus à un terrain d’entente pour le retour d’une solide paix. C’est à Anéfis, un faubourg de Kidal dont le contrôle fut disputé dans le sang au mois d’août, que les groupes armés, avec leurs communautés, ont convenu d’enterrer la hache de guerre.

Les rencontres d’Anéfis regroupant les groupes armés et leaders communautaires sont consécutives à celles tenues à Bamako avec le gouvernement. Des ministres s’étaient ensuite rendus, fin septembre, à Anéfis pour y tenir d’autres séries de discussions pour la cessation définitive des hostilités entre mouvements belligérants.

Ces initiatives ont désormais portés des fruits avec une multitude de conventions d’entente signées par les leaders des groupes armés rivaux. Dans plusieurs communiqués, ceux-ci s’exprimant au nom des communautés Ifoghas, Imghads, Idnanes, Doussahaks et Arabes, ont décidé de mettre fin à leurs différends, et d’œuvrer pour la cohésion dans le cadre de l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali.

Ces conventions doivent être synonymes de la fin de l’instrumentalisation des communautés par les groupes armés. Un pari difficile mais impératif. D’autant qu’il urge de faire taire ces querelles afin d’enclencher la mise en œuvre globale de l’accord de paix.

De la résistance des ennemis de la paix

Parallèlement aux réunions d’Anéfis, le gouvernement organise plusieurs autres rencontres intercommunautaires dans les localités du nord du pays. Toutes ces initiatives doivent résistées aux nombreuses tentatives de sabotage d’acteurs qui n’ont pas intérêts au retour de la paix au Mali.

Déjà, la semaine dernière deux forfaits ignobles auraient pu faire capoter l’élan amorcé en direction de la paix. L’un s’est déroulé à Tighérissène, dans la région de Gao, où 10 proches du GATIA ont été retrouvés morts ; et l’autre à Ber, dans la région de Tombouctou, où un officier supérieur du MNLA a été abattu.

Nonobstant ces tentatives, les discussions continuent entre les tribus touaregs et arabes.

Mais outre ces communautés, le gouvernement se doit de ne pas tomber dans le piège d’une marginalisation des populations sédentaires. La réconciliation doit être globale et réussie là où l’accord de paix a été bancal.

Le dialogue intercommunautaire pour réconcilier les cœurs et les esprits sera d’un grand apport pour la mise en œuvre intégrale de l’accord de paix qui n’a que trop longtemps souffert de cette dimension ignorée. Reste maintenant à se pencher sur les aspects techniques, notamment l’opérationnalisation du Comité de Suivi de l’Accord (CSA) afin de rattraper les nombreux retards accusés dans le calendrier de mise en œuvre.

Deux tribus touarègues se réconcilient dans le nord du Mali

Reuters le 13/10/2015 à 21:03 –  (Adama Diarra à Bamako et Souleymane Ag Anara à Anefis, avec Tiemoko Diallo à Bamako et Emma Farge à Dakar; Guy Kerivel pour le service français)

BAMAKO, 13 octobre (Reuters) – Deux tribus touarègues du nord du Mali, les Ifoghas et les Imghads, ont conclu le week-end dernier un accord censé mettre fin à des décennies d’hostilité qui ont entretenu la violence dans la région, selon des documents que Reuters a pu consulter.

La vieille rivalité entre les deux groupes a pris une nouvelle dimension quand les séparatistes touaregs conduits par les Ifoghas ont pris le contrôle du nord du Mali en 2012, avec l’aide de groupes islamistes. Ces islamistes ont été repoussés à la suite d’une intervention militaire française en janvier 2013 mais la tension a persisté entre le gouvernement de Bamako et les séparatistes touaregs.

Un accord de paix conclu en juin dernier n’a pas permis de mettre fin à la violence.

La Plateforme, coalition de groupes armés favorables au gouvernement de Bamako et comprenant notamment les Imghads, a lancé cet été une offensive dans les zones tenues par les séparatistes de la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA), sans parvenir à prendre leur bastion de Kidal.

A la suite de discussions la semaine dernière, les deux tribus touarègues ont décidé de tourner la page et de se concerter sur les dossiers politiques et économiques de la région.

« Les deux communautés s’engagent à s’entraider sur tous les aspects sécuritaires et s’entraideront sur la gestion de leurs intérêts partout où elles sont », précise le texte de l’accord daté du 10 octobre. Les deux parties acceptent de résoudre tous leurs désaccords par le dialogue et de tout faire pour renforcer la sécurité et l’unité.

Une commission va être créée pour contrôler l’application de cet accord.

« Les gens sont fatigués de la guerre », a dit un responsable du Gatia (Groupe armé touareg imghad et alliés), qui fait partie de la Plateforme.

Lundi, le gouvernement malien a annoncé qu’il consacrerait 100 milliards de francs CFA (environ 154 millions d’euros) par an entre 2016 et 2018 au financement des mesures prévues par l’accord de paix signé en juin sous l’égide de l’Algérie et avec

l’appui de l’Onu.

La France et d’autres pays de l’OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques) organisent le 22 octobre à Paris une conférence sur la paix et le développement dans le nord du Mali.

Mali : Les groupes armés rivaux se réconcilient

© Par maliactu.net – 12 octobre 2015   

D’importantes tractations se déroulent actuellement au nord du Mali en vue de réconcilier les différentes tribus touareg et arabes déchirées par les conflits communautaires nés de la crise de 2012.

En attendant la réconciliation nationale, c’est une réconciliation partielle primordiale qui est en train d’être scellée à Anéfis. Les tribus touaregs et arabes que la guerre insensée déclenchée en 2012 avait opposées sont sur le point d’acter une entente historique entre elles dans cette localité qui a tant vu le sang de nos compatriotes coulé.

Située dans la région de Kidal, Anéfis est une localité stratégique qui a de tout temps été convoitée par les groupes armés. Au mois d’août, de meurtriers combats y ont eu lieu entre la Coordination des Mouvements de l’Azawad (CMA), la rébellion, et la Plateforme des groupes d’autodéfense dont sont membres le GATIA (Groupe Armé Touareg Imghad et alliés) et le MAA (Mouvement Arabe de l’Azawad).

« Les deux communautés s’engagent à s’entraider sur tous les aspects sécuritaires et s’entraideront sur la gestion de leurs intérêts partout où elles sont », tel est le point essentiel d’un traité d’entente signé dimanche dernier par Alghabass Ag Intalla, pour la tribu des Ifoghas, et le général Elhaj Gamou pour les Imghads.

A l’image de ces deux communautés qui se sont mortellement affrontés il n’y a pas si longtemps de cela, d’autres tribus suivent la même cadence. C’est le cas des tribus Chamanamas et Daousshagh de la CMA qui ont également enterré la hache de guerre, et se sont réconciliées avec les Imghads de la Plateforme.

Un premier pas crucial

D’autres négociations sont en cours en vue de faire adhérer la tribu des Idnanes à cette marche vers, nous l’espérons, une paix définitive au Mali. Le plus dur sera sans doute de réconcilier les frères ennemis arabes qui se sont disloqués et partagés entre la CMA et la Plateforme.

Regroupant tous les chefs militaires des groupes armés et notables des tribus concernées, au regard de l’importance des rencontres d’Anéfis, il est permis d’espérer que l’accord de paix ne souffrira plus des querelles intestines entre mouvements armés rivaux. Ce, d’autant plus qu’à la suite des ententes obtenues, les mouvements respectifs auraient libéré tour à tour plusieurs prisonniers appartenant au camp adverse.

Cependant, les défis restent encore énormes, notamment la démarcation de ces groupes du trafic de drogue qui est souvent la source des affrontements armés pour la conquête de localités stratégiques, plaques tournantes du commerce illicite. A cela, il faut ajouter l’incertitude qui entoure les groupes armés dissidents de la CMA et de la Plateforme regroupés au sein d’une coalition dénommée COMPIS 15. Leur présence au Comité de Suivi de l’Accord (CSA) est contestée par leurs regroupements d’origines.

Mali : Développement des Régions du nord du Mali : Les acteurs peaufinent la stratégie à Bamako

Source : Ministère de la Coopération internationale et de l’intégration africaine – 14 octobre 2015

Le Premier ministre, Modibo Kéïta a procédé le vendredi 9 octobre au CICB à l’ouverture des travaux de l’atelier de partage et d’appropriation des résultats provisoires des travaux de la Mission d’évaluation conjointe au Nord du Mali (Miec/Nord Mali) et de la Stratégie spécifique de développement des régions du Nord du Mali. Organisé sous l’égide du ministère de la Coopération internationale et de l’intégration africaine avec l’appui et l’assistance du Programme des Nations-Unies pour le développement (Pnud), les résultats de cet atelier serviront de base de discussion lors de la Conférence d’appel de fonds, prévue le 22 octobre 2015 à Paris, en partenariat avec l’Organisation de coopération et de développement économique (Ocde).

Dans son allocution d’ouverture, le chef du gouvernement, qui avait à ses côtés notamment le ministre Cheickna Hamadi Seydi Diawara, Mme Mbaranga Gasarabwé de la Minusma/Pnud, le chef de file des PTF et l’ambassadeur de l’Algérie, a rappelé plusieurs points de l’accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger. Il a particulièrement insisté sur l’un de ses objectifs essentiels qui vise à hisser le développement des régions du Nord au même niveau que le reste du pays. Il a également remercié l’ensemble des acteurs du processus dont la Plate-forme et la Cma pour leur implication ainsi que les Partenaires techniques et financiers pour leur accompagnement constant. Le Premier ministre a enfin engagé les Maliens à réaliser eux-mêmes leur destin dans un esprit de cohésion et de paix.

Ayadi Noureddine, ambassadeur d’Algérie, représentant la médiation algérienne qui préside le Comité de suivi de l’accord (Csa), a, pour sa part, salué les efforts du président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, allant dans le sens du dialogue et du respect des engagements de toutes les parties. Il a noté avec satisfaction la volonté de l’ensemble des parties pour une cessation des hostilités et la mise en œuvre concertée de l’accord avec tous les acteurs, étape par étape. Le diplomate algérien a indiqué que sans paix, il n’y a pas de sécurité et sans sécurité, il ne saurait être question de développement.

Quant au chef de file des PTF dont le siège est actuellement occupé par la France, son représentant, en la personne de l’ambassadeur de France, Gilles Huberson, a entre autres attentes exprimé le vœu que la rentrée scolaire puisse s’effectuer dans la région de Kidal, avant la Conférence de Paris du 22 octobre prochain. Cette Conférence, a-t-il souligné, sera l’occasion pour la communauté internationale de renouveler sa mobilisation pour le Mali dans une dynamique positive.

Au cours des échanges, Mme Mbaranga Gasarabwé, représentante spéciale adjointe pour la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations-Unies pour la stabilisation au Mali (Minusma), Coordonnatrice résidente des Nations-Unies, de l’action humanitaire et Coordonnatrice résidente du Programme des Nations-Unies pour le développement (Pnud) a, quant à elle, axé son intervention sur la poursuite des efforts dans l’humanitaire et la dynamisation des actions de développement.

À l’issue de l’atelier, les conclusions des travaux de la Miec/Nord Mali seront partagées avec l’ensemble des parties prenantes et l’esquisse de Stratégie spécifique de développement, partagée par l’ensemble des parties prenantes. L’atelier regroupe plus d’une centaine de participants dont le gouvernement, les représentants de la Plate-forme et de la Cma, la Société civile, le Secteur privé, les Partenaires techniques et financiers et la Médiation.

En effet, l’accord signé le 15 mai et le 20 juin 2015 prévoit la création d’une Zone de développement des régions du Nord, dotée d’une Stratégie spécifique de développement élaborée conjointement par les parties, avec l’appui des partenaires internationaux et financée notamment par un Fonds de développement durable ; la mise en place d’une Mission d’évaluation conjointe au Nord du Mali (Miec/Nord Mali) afin de procéder à l’identification des besoins en matière de relèvement rapide, de réduction de la pauvreté et de développement de la zone ; la convocation d’une Conférence d’appel de fonds dans les deux mois suivant l’élaboration de la Stratégie spécifique de développement.

Conformément à ces dispositions de l’Accord, la Banque mondiale, la Banque africaine de développement et la Banque islamique de développement ont mené les travaux de la Miec/Nord Mali. Parallèlement, un groupe de travail est en train d’élaborer, pour le compte du gouvernement, la Stratégie spécifique de développement.

À cet effet, conformément à l’esprit de l’accord, qui stipule que les deux exercices doivent intégrer l’ensemble des parties prenantes, le principe de l’organisation de cet atelier de partage autour de leurs conclusions a été retenu afin de disposer de documents consensuels sur la base desquels des engagements pourront être pris. L’objectif principal de l’atelier est donc de partager avec l’ensemble des parties prenantes les conclusions des travaux de la Miec/Nord Mali et la Stratégie spécifique de développement des régions du Nord du Mali afin de recueillir et d’intégrer leurs observations.

Plus spécifiquement, il s’agit de présenter et de discuter les résultats des travaux de la Miec/Mord Mali, et de présenter et partager l’esquisse de Stratégie spécifique de développement des régions du Nord du Mali.

 

Publicités
Laisser un commentaire

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :