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Militaire français blessés et terroriste tué

by sur 19 octobre 2015

Trois militaires français des forces spéciales engagées dans l’opération Barkhane ont été grièvement blessés (l’un devra être amputé des jambes, un autre a subi un important traumatisme facial, le pronostic vital du troisième est engagé) en sautant sur une mine russe de  7 kg dans le nord du Mali. Le porte parole de l’armée reste très discret sur la question.

D’autre part, un nouveau lieutenant de Iyad Ag Ghali a été visé et éliminé. Cet ancien commandant déserteur de l’armée malienne s’est illustré dans la tuerie d’Aguel Hoc et par son zèle dans l’application violente de la charia.

Trois militaires des Forces Spéciales Françaises blessés par une mine au Mali

Publie Le 17 October 2015

“Trois membres des forces spéciales ont été blessés dans le cadre de l’opération Barkhane cette semaine”, a déclaré lors d’un point presse le porte-parole du ministère, Pierre Bayle. “Ils ont sauté sur une mine dans le nord du Mali” mardi en fin d’après-midi, a précisé le porte-parole de l’état-major français, le colonel Gilles Jaron.

Le ministère s’est refusé à toute précision sur l’état de gravité des blessés et les circonstances précises dans lesquelles ils ont été touchés.

L’opération Barkhane compte 3.000 militaires français, dont environ 1.300 au Mali.  Elle est concentrée sur la lutte, notamment transfrontalière, contre les groupes jihadistes.

Elle a succédé à l’opération Serval, lancée en janvier 2013 pour traquer les groupes islamistes armés liés à Al-Qaïda qui occupaient depuis plus de neuf mois le nord du Mali.

Neuf soldats français sont morts au combat au Mali dans ces opérations, le dernier en juillet 2014 dans un attentat suicide.

Fin août, un soldat de 23 ans était par ailleurs décédé à la suite d’un “tir accidentel” effectué par l’un de ses camarades dans l’enceinte d’un camp de la force Barkhane, à Gao.

Des zones entières du pays échappent encore au contrôle des forces maliennes et étrangères. Longtemps concentrées dans le Nord, les attaques jihadistes se sont étendues depuis le début de l’année vers le centre, puis à partir de juin au sud du pays.

Trois militaires des forces spéciales blessés par une mine au Mali

AFP -: 15 Octobre 2015 

 

Trois militaires des forces spéciales françaises déployées au Mali ont été blessés cette semaine par une mine, a révélé jeudi le ministère français de la Défense.

Pas d’informations sur les circonstances

« Trois membres des forces spéciales ont été blessés cette semaine », a déclaré lors d’un point presse le porte-parole du ministère, Pierre Bayle. « Ils ont sauté sur une mine dans le nord du Mali » mardi en fin d’après-midi, a précisé le porte-parole de l’état-major français, le colonel Gilles Jaron. Le ministère s’est refusé à toute précision sur l’état de gravité des blessés et les circonstances précises dans lesquelles ils ont été touchés.

L’opération Barkhane compte 3.000 militaires français, dont environ 1.300 au Mali. Elle est concentrée sur la lutte, notamment transfrontalière, contre les groupes jihadistes. Elle a succédé à l’opération Serval, lancée en janvier 2013 pour traquer les groupes islamistes armés liés à Al-Qaïda qui occupaient depuis plus de neuf mois le nord du Mali.

Neuf soldats morts au Mali

Neuf soldats français sont morts au combat au Mali dans ces opérations, le dernier en juillet 2014 dans un attentat suicide. Fin août, un soldat de 23 ans était par ailleurs décédé à la suite d’un «tir accidentel» effectué par l’un de ses camarades dans l’enceinte d’un camp de la force Barkhane, à Gao. Des zones entières du pays échappent encore au contrôle des forces maliennes et étrangères. Longtemps concentrées dans le Nord, les attaques djihadistes se sont étendues depuis le début de l’année vers le centre, puis à partir de juin au sud du pays.

 

 

Mali : Warakoul, le responsable du massacre d’Aguelhoc, est mort comme il a vécu : dans le sang

Paul-Louis KONE pour Maliactu – 17 octobre 2015

Almoustapha-Ag-Warakoul-terroriste-djihadiste-mnla-mjao-aqmi-massacre-aguelhoc-300x296

L’un des plus terribles djihadistes, qui fut le principal responsable du massacre d’Aguelhok et le chef de la police religieuse d’Ansar Dine, a été éliminé par la force Barkhane, à la fin de la semaine dernière. A travers cette disparition miraculeuse, c’est un maillon supplémentaire de la chaîne qui entrave la liberté de chacun d’entre nous qui vient de sauter.

C’est reparti ! Après Abdelkrim le Touareg, Ibrahim Ag Inawalen et Mohamed Ali Ag Wadossène, les têtes continuent de tomber autour d’Iyad Ag Ghaly, alors que nous venons d’apprendre la mort d’un autre de ses plus fidèles lieutenants : le djihadiste et trafiquant notoire Almoustapha Ag Warakoul, autrement appelé « Esse ». La justice divine a encore frappé, à notre grand soulagement !

Voilà ce que le Mali retiendra donc de ce Warakoul…

Soldat du grade de Commandant, il s’illustrera d’abord en tant que déserteur de l’armée malienne, pour rejoindre l’équipe de narco-terroristes d’Ansar Dine. Il tiendra le rôle de chef de la police religieuse, et commanditera les châtiments atroces commises contre la population du nord au nom de sa charia. Lui qui prétendait défendre la cause de ses frères Touaregs ! A coups de fouet et de lapidations ? C’est cela sa vision de l’Islam, religion d’amour et de tolérance ?

Son « fait de guerre » le plus « mémorable » sera ainsi le massacre gratuit et d’une barbarie indescriptible de plusieurs centaines soldats du camp d’Aguelhok (entre Kidal et Tessalit), devenue ville martyre depuis ce 24 janvier 2012. Qu’ils soient Noirs, Arabes ou Touaregs, nos soldats ont systématiquement été tués par balles ou égorgés, voire même éventrés vivants, avant d’être balancés dans des fosses communes tels de vulgaires animaux.

Comme beaucoup de terroristes, il se faisait accompagner d’un enfant pour se protéger lorsqu’il menait ses actions, car il savait la prudence que doit opérer Barkhane dans ces circonstances. Celui qui voulait nous imposer sa morale en avait donc si peu. Si peu, au point de conditionner son fils dès son plus jeune âge à prendre sa relève, de se cacher derrière lui, et de le mener tout droit vers une mort certaine.

Honte à tous ceux qui veulent nous imposer leur folie et leur vision pervertie de notre monde et qui entraînent des enfants dans leur délire. Ces terroristes n’apportent rien au Mali, ils ne font qu’assouvir leurs intérêts personnels et mercantiles pendant que nous, Maliens, nous restons dans la misère. Ce ne sont pas des hommes, ils ne méritent pas d’être traités comme tels, que leurs carcasses disparaissent au fond du désert.

Nouvelle Opération Antiterroriste Au Nord Du Mali : L’un Des Fidèles Lieutenants De Iyad Ag Ghali Abattu Par Barkhane

Massiré Diop –  L’Indépendant – Le 15 October 2015

Apparemment, l’étau ne cesse de resserrer autour du terroriste le plus recherché du pays, le leader de l’ex-Ançar Dine, Iyad Ag Ghali. En effet, après avoir perdu plusieurs de ses proches au cours d’opérations militaires, cette fois, c’est l’un de ses plus fidèles lieutenants, en l’occurrence l’ex-déserteur de l’armée malienne, le commandant Almoustapha Ag Warakoul dit Ess qui aurait été tué au cours de l’une des sorties de l’Opération Barkhane alors qu’il était avec son fils de 10 ans.

Il faut dire que depuis un certain temps, les soldats français multiplient ce genre d’initiative pour mettre les terroristes hors d’état de nuire.

C’est ainsi que récemment deux importants chefs des groupes armés au Sahel ont été neutralisés. Il s’agit de Amada Ag Hama dit ” Abdelkrim el Targui ” affilié à AQMI qui avait revendiqué l’assassinat des deux envoyés spéciaux de RFI, à Kidal, en novembre 2013, et Ibrahim Ag Inawalen dit Bina, déserteur des forces armées maliennes qui a rejoint le mouvement terroriste Ançar Dine.

Il est suspecté d’être l’un des responsables du massacre d’Aguelhok en 2012 et chef de la police religieuse de cette organisation dans laquelle il secondait Iyad Ag Ghali dans les prises de décision.

Nouvelle opération antiterroriste au nord du Mali : L’un des fidèles lieutenants de Iyad Ag Ghali abattu par Barkhane

Massiré Diop – L’indépendant du 15 octobre 2015

Apparemment, l’étau ne cesse de resserrer autour du terroriste le plus recherché du pays, le leader de l’ex-Ançar Dine, Iyad Ag Ghali. En effet, après avoir perdu plusieurs de ses proches au cours d’opérations militaires, cette fois, c’est l’un de ses plus fidèles lieutenants, en l’occurrence l’ex-déserteur de l’armée malienne, le commandant Almoustapha Ag Warakoul dit Ess qui aurait été tué au cours de l’une des sorties de l’Opération Barkhane alors qu’il était avec son fils de 10 ans.

Il faut dire que depuis un certain temps, les soldats français multiplient ce genre d’initiative pour mettre les terroristes hors d’état de nuire.

C’est ainsi que récemment deux importants chefs des groupes armés au Sahel ont été neutralisés. Il s’agit de Amada Ag Hama dit ” Abdelkrim el Targui ” affilié à AQMI qui avait revendiqué l’assassinat des deux envoyés spéciaux de RFI, à Kidal, en novembre 2013, et Ibrahim Ag Inawalen dit Bina, déserteur des forces armées maliennes qui a rejoint le mouvement terroriste Ançar Dine.

Il est suspecté d’être l’un des responsables du massacre d’Aguelhok en 2012 et chef de la police religieuse de cette organisation dans laquelle il secondait Iyad Ag Ghali dans les prises de décision.

 

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