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Dakar-Bamako sauce chinoise

by sur 27 décembre 2015

Mis à jour le 29 décembre à 11H45

La liaison ferroviaire Dakar-Bamako sera remise à neuf en quatre ans, pour 1500 milliards de CFA par la compagnie nationale chinoise de chemin de fer, dont trois techniciens de haut rang ont été victimes de l’attentat au Radison Blu.

Le Sénégal a signé mercredi et le Mali hier. Tous les détails ci-dessous.

Voie ferrée Dakar-Bamako : la Chine va réhabiliter le tronçon malien pour 1,5 milliard de dollars

Jeune Afrique – Mis à jour le 28 décembre 2015 à 13h15 – Par Benjamin Polle

La rénovation de la voie ferrée reliant la capitale Bamako à la frontière sénégalaise sera assurée par China Railway Construction Corporation, qui avait conclu la semaine dernière un accord analogue avec Dakar pour la partie sénégalaise de la voie ferrée allant jusqu’à Dakar. Le financement de la partie malienne du tronçon n’a pas encore été finalisé.

La boucle est bouclée : les deux tronçons de la voie de chemin de fer entre Dakar et Bamako, le premier au Sénégal et le second au Mali, seront tous deux réhabilités par la Chine.

Les deux accords ont été conclus à quelques jours d’intervalle. Après l’annonce, le mardi 22 décembre, de l’accord entre le ministère sénégalais des Infrastructures et China Railway Construction Corporation, une entreprise publique, c’est au tour du Mali de faire état d’un accord similaire.

Côté malien, le coût du chantier de rénovation du tronçon reliant la capitale Bamako à la frontière sénégalaise via Kita et Kayes s’élève à 1,486 milliard de dollars, a annoncé le samedi 26 décembre le ministre malien des Transports, Mamadou Hachim Koumaré, rapporte l’agence Reuters.

L’accord trouvé avec l’entreprise chinoise porte sur la rénovation de 644 kilomètres et de 22 stations ferroviaires. La durée des travaux, une fois le chantier engagé, est estimée à quatre ans. La date du début de la rénovation n’a pas été précisée par les autorités maliennes.

Quatre ans de travaux

« Cela nous permettra d’avoir des trains de passagers circulant à 100 km/h et à 80 km/h pour le fret. À l’heure actuelle, la vitesse des trains de passagers n’atteint même pas les 20 km/h », a indiqué Mamadou Hachim Koumaré à la radio, selon des propos rapportés par Reuters.

Le mode de financement du coût des travaux n’a pas été détaillé. « Nous aiderons désormais nos amis maliens à obtenir le financement », a seulement indiqué le directeur général délégué de China Railway Construction Corporation, Wei Wanzheng, cité par l’agence de presse.

De l’autre côté de la frontière, l’accord sino-sénégalais porte lui sur la « la réhabilitation complète » de la ligne Dakar-Kidira (environ 645 km) pour un coût de 754 milliards de F CFA (plus d’un milliard d’euros), financés par le gouvernement chinois par un prêt sur 30 ans au taux de 2 %, avait déjà annoncé le 22 décembre le ministère sénégalais des Infrastructures.

L’exploitation de la voie ferrée Dakar-Bamako (1 286 km) connaît de graves difficultés depuis de nombreuses années. Les gouvernements sénégalais et malien ont annulé récemment la concession d’exploitation accordée en 2003 à Transrail, filiale du groupe français Advens.

Mali: la Chine va rénover une voie de chemin de fer stratégique pour 1,3 md EUR

Maliactu avec AFP – 28 décembre 2015

La Chine va débourser plus d’1,3 milliard d’euros (850 milliards de FCFA) pour la rénovation du tronçon malien de la ligne de chemin de fer Bamako-Dakar, une voie stratégique pour les échanges entre les deux pays mais en mauvais état, a-t-on appris lundi auprès du ministère malien des Transports.

La ligne de chemin de fer qui relie la capitale malienne à la ville de Diboli, à la frontière sénégalaise, est un tronçon de la voie Dakar-Bamako, longue de 1.286 km qui relie les capitales du Sénégal et du Mali. Dakar a déjà conclu le 22 décembre avec la Chine, pour plus d’un milliard d’euros, un contrat similaire de rénovation de la partie de cette ligne sur son territoire.

Le contrat de réhabilitation du tronçon malien, d’environ 600 km, a été signé samedi par le ministre malien chargé des Transports, Mamadou Hachim Koumaré, et un représentant de la China Railway Construction Corporation International, une entreprise publique, a-t-on appris auprès du ministère.

Le projet inclut aussi « la formation des ingénieurs et techniciens maliens des chemins de fer, la réhabilitation de vingt-deux gares » ainsi que d’une voie intérieure.

Financé par le gouvernement chinois à « un taux concessionnel maximum de 2% pour une durée de remboursement de 30 ans », il « permettra de relancer les activités d’un secteur en panne », indique un document du ministère consulté par l’AFP.

La voie Dakar-Bamako est stratégique pour les échanges entre le Sénégal et le Mali, pays enclavé et sans ouverture sur la mer, dont une partie des marchandises passent par le port de Dakar.

Le mauvais état de cette voie ferrée, construite pendant la colonisation française, a poussé les gouvernements sénégalais et malien à dénoncer début décembre la concession, d’une durée initiale de 25 ans, accordée depuis douze ans au groupe français Advens.

Dakar et Bamako se sont plaints de l’absence d’investissements sur la ligne par Advens, actionnaire majoritaire de Transrail, la société chargée depuis 2003 de l’exploitation du chemin de fer Dakar-Bamako.

Selon les autorités des deux pays, le trafic entre le Sénégal et le Mali a beaucoup chuté à cause du mauvais état du rail et de la concurrence de la route.

Réhabilitation du chemin de fer Bamako – Dakar : un goût de made in China

Amadou KA « http://malistrategique.over-blog.com » pour Malijet le 26 décembre 2016

Ça y’est, c’est officiel, c’est bien la compagnie étatique et Chinoise, China Railway Construction Corporation (CRCCI) qui se chargera de la réhabilitation de la ligne ferroviaire Bamako-Dakar.

Annoncé à quelques jours d’intervalle, la signature des contrats a eu lieu respectivement le 23/12/2015 pour le Sénégal et ce Samedi 26 décembre 2015 pour le Mali. Grosso modo, c’est la somme de 1500 milliards de Fcfa qui devrait être investit, soit 1,26 Mds de dollars côté Sénégalais et 1,5 Mds de dollars côté Malien. Si ce n’est pas le contrat du siècle ou de la décennie, en tout cas, cela y ressemble fortement.

Il y’a quelques jours, à travers un précédent article publié le 01/12/2015, et intitulé « REHABILITATION DU CHEMIN DE FER BAMAKO – DAKAR : LE RAIL DISONS BLUES », nous nous interrogions avec vous sur le futur de ce projet et ceci en rapport avec la funeste prise d’otage du Radisson Blu durant laquelle trois haut cadres de la CRCCI furent assassinés.

Aujourd’hui, nous voilà rassurés, le projet avance bien et le lancement du chantier serait même programmé pour début 2016.

Ce sera, espérons le, la fin de la longue agonie du chemin de fer Sénégalo-Malien. Pour nos deux pays, leurs villes et villages traversés, dont Kayes, la Cité des rails, c’est un vent nouveau qui s’annonce. Car si l’on dit que la route c’est le développement, l’on peut sans nul doute affirmer que le chemin de fer c’est l’émergence.

Parmi les autres bonnes nouvelles, l’impact positif sur l’emploi, au Sénégal, on parle de 20000 postes crées par ce chantier qui devrait durer 4 ans. Au Mali, on peut imaginer qu’il en sera de même. En outre, on affirme côté Sénégalais que 15 % de la valeur des travaux sera confié à des entreprises locales.

Et parmi les autres informations données par le Ministre Malien des Transports, Mamadou Hachim KOUMARE, l’une a particulièrement retenu notre attention. En effet, selon le Ministre, les trains voyageurs circuleront à 100 km/h contre 80 km/h pour les trains de fret. C’est une révélation importante dans la mesure où généralement, en écartement métrique les trains voyageurs ne dépassent pas la vitesse de 90 km/h, la vitesse de 100 km/h semble donc indiquer que le Mali et le Sénégal auraient finalement opté pour un écartement standard des rails (1,435 mm).

Espérons donc que nos deux pays eurent fait le choix de la raison même s’il s’avère un peu plus coûteux.

Et dans 4 ans si Dieu le veut, Kayes ne sera plus qu’à 5 ou six heures de Bamako. Les plages de Dakar ne seront plus qu’à 12 à 13 heures de trains contre plus de 36 heures aujourd’hui. Le futur trafic est estimé à 6 millions de tonnes de marchandises et 2 millions de voyageurs par an.

En attendant de découvrir la maquette du projet, son tracé et tous ses autres détails techniques, c’est le lieu de rendre un nouvel hommage à Zhou Tianxiang, Wang Xuanshang et Chang Xuehui, ces trois haut cadres Chinois de la CRCCI qui ont voulu accélérer la mise en oeuvre de ce chantier titanesque. Aujourd’hui, c’est chose faite et nous ne vous oublierons jamais Inch’Allah.

Pour les Maliens, ceci doit être l’amorce d’un nouvel état d’esprit, celui du volontarisme, car oui, le développement est possible, à force de travail, de sérieux et de patience. Oui nous devons multiplier les lignes ferroviaires vers l’Ouest, le Sud ou le Nord. Car le potentiel existe.

Et oui, nous pouvons et nous devons nous donner un accès à la mer par le dragage du fleuve Sénégal (100 milliards de Fcfa) notamment, comme déja argué dans un précédent article.

Mali signs $1.5 bln rail deal with China Railway Construction

Reuters Africa – (Reporting by Tiemoko Diallo; Writing by Joe Bavier; Editing by Digby Lidstone) – Sat Dec 26, 2015 1:09pm GMT
The project is part of a plan to upgrade the ageing, 1,200-km (745-mile) railway between Senegal’s coastal capital Dakar and landlocked Mali.BAMAKO (Reuters) – Mali has signed an agreement with China Railway Construction Corp to renovate a rail line linking its capital Bamako to the border with neighbouring Senegal at a cost of $1.486 billion, the West African nation’s transport minister said on Saturday.

China Railway Construction [601186.SS][1186.HK] penned a similar agreement worth $1.26 billion with Senegal on Thursday.

Speaking on state-owned radio, Mamadou Hachim Koumare said work on the Malian section of the project will include upgrading 644 km of rail lines and renovating 22 railway stations.

« This will allow us to have 100 km per hour passenger trains and freight trains of 80 km per hour. Today passenger trains are not even doing 20 km per hour, » he said.

Once started, work on the project is expected to last four years, Malick Kasse, Mali’s national transportation director, told Reuters.

« We will now assist our friend Mali to obtain the financing, » China Railway Construction’s deputy CEO Wei Wanzheng said on national radio.

 

Réhabilitation du chemin de fer Dakar-Kidira : La Chine met 754 milliards sur les rails

Le Quotidien (Sénégal) – Mame Woury THIOUBOU mamewoury@lequotidien.sn – 23 December 2015

         La réhabilitation du chemin de fer Dakar-Bamako est en marche. Hier, le Sénégal a signé un contrat commercial avec la China railway construction corporation international (Crcci). Sur financement de la Chine, le projet d’un coût global de 754 milliards de francs Cfa va permettre la réhabilitation complète de la voie ferroviaire qui va de Dakar à Kidira.

Sur financement de la Chine, le projet de réhabilitation de la voie ferroviaire qui va de Dakar à Kidira d’un coût global de 754 milliards de francs Cfa a été confié à China railway construction corporation international (Crcci). Le gouvernement sénégalais et la société chinoise ont procédé ce mardi à la signature du contrat. «Le coût global du projet est de 1 milliard 256 millions 970 mille dollars, soit 754 milliards de francs Cfa», a indiqué le ministre des Infrastructures, des transports terrestres et du désenclavement, Mansour Elimane Kane.

Selon le ministre, ce projet de réhabilitation du chemin de fer Dakar-Bamako est financé par la République populaire de Chine à un taux concessionnel maximum de 2% avec une durée de remboursement de 30 ans. Dans l’accord que le gouvernement sénégalais a conclu avec la société chinoise, 15% du montant du contrat, soit 113 milliards de francs Cfa sont destinés à des entreprises sénégalaises.

Ce n’est pas tout, puisque quelque 20 mille emplois seront créés durant les 4 années que dureront les travaux, indique le ministre des Infrastructures.

Sur ces emplois, le directeur général adjoint de Crcci, Wei Wanzheng, indique qu’il y aura une part importante qui sera faite au transfert de technologies. Il s’agira ainsi de former une cinquantaine de techniciens sénégalais aux dernières technologies du domaine ferroviaire.

De plus, indique M. Wanzheng, le chantier va nécessiter la création de voies annexes et de forages hydrauliques qui seront par la suite cédés gracieusement au Sénégal. Dans la base vie que la Crcci va construire, elle compte ainsi inclure un lieu de formation pour les ouvriers et techniciens sénégalais. Par la suite, promet M. Wanzheng, ces ouvriers pourront même poursuivre l’aventure aux côtés de la société chinoise dans d’autres pays du continent.

En signant ce contrat, les Chi­nois prennent également une option sur la construction de la ligne de chemin de fer Tamba-Kédougou d’une distance de 310 kilomètres et qui figure dans le schéma d’aménagement et d’exploitation des mines de fer de la Falémé.

Retour hypothéqué pour Jaber

La signature du contrat n’a été possible que grâce à l’éviction totale du précédant concessionnaire Abbas Jaber. Une décision «fondée», selon le ministre des Infrastructures, des transports terrestres et du désenclavement, Mansour Elimane, puisque «ce concessionnaire ne pouvait pas mettre autant d’argent» dans la réhabilitation du chemin de fer.

La porte est-elle définitivement fermée à l’homme d’affaires qui a clairement fait savoir son désir de rester dans l’affaire ? La réponse du ministre est des plus nuancées. S’il affirme que Jaber qui bénéficiait d’une concession totale n’a durant 11 années fait aucun bénéfice ni reversé aucun franc à l’Etat du Sénégal, Mansour Elimane Kane indique que pour l’exploitation du réseau, les Etats vont définir un cahier des charges très clair. «S’il remplit les critères, rien ne l’empêche de se manifester», indique le ministre tout en insistant sur la décrépitude de la ligne qui est allée jusqu’à proposer un train tous les trois jours.

Le tableau dépeint par le ministre réduit ainsi grandement les chances de retour de l’homme d’affaires au regard de son passif. En tout cas, la réhabilitation du chemin de fer Dakar-Bamako est primordiale pour le Sénégal qui ambitionne de jouer un rôle de hub sous régional.

Selon le ministre, 3 à 5 millions de tonnes de marchandises sont en souffrance au port de Dakar. Leur transport vers le Mali se faisant par un ballet journalier de 254 camions. Une situation qui oblige le Sénégal à mettre 60 milliards par an pour la réfection de ses routes mises à mal par le non-respect des charges à l’essieu.

Le Mali devrait emboîter le pas au Sénégal en signant très vite un accord similaire avec les Chinois. Selon la délégation chinoise, cette signature a été retardée par la prise d’otages du Radisson Blu de Bamako durant laquelle la société a perdu deux de ses dirigeants.

La Chine va relier par train Dakar et Bamako

Par RFI publié le 24-12-2015 modifié le 24-12-2015 à 10:12

Les Sénégalais pourront-ils, dans quelques années, aller se restaurer au célèbre hôtel Buffet de la Gare de Bamako ? Après des années au ralenti, l’Etat vient de signer un partenariat avec le géant chinois China Railway Construction Corporation International (CRCCI) pour reconstruire entièrement la ligne Dakar-Bamako. Quatre ans de travaux sont prévus, 2000 emplois pourraient être créer au Sénégal.

Six millions de tonnes de marchandises, deux millions de passagers par an. Voilà les objectifs fixés par le gouvernement du Sénégal à l’entreprise chinoise CRCCI, qui a remporté ce gigantesque marché, sans appel à la concurrence.

Mansour Elimane Kane, ministre de Transports, rappelle la nécessité de reconstruire totalement cet axe vital : « La ligne qu’on veut réhabiliter, Dakar-Bamako, a été inaugurée en 1923. Le trafic est réduit à un train tous les trois jours. Aujourd’hui, ce transport se fait par la route. C’est 254 camions par jour sur les routes du Sénégal. »

Le contrat engage les travaux de Dakar à Kidira, juste avant la frontière avec le Mali. L’investissement global est de 754 milliards de francs CFA. 15 % de ce montant sera exécuté par des entreprises du Sénégal, le reste par la Chine. Wai Wanzheng, le directeur général adjoint de la RCCI, se félicite de la signature avec le Sénégal, mais rappelle que le lancement du chantier dépend aussi de la signature avec la partie malienne : « Oui, c’est vrai que c’est lié aussi à la conclusion du contrat avec la partie malienne. Le contrat sera signé très prochainement, peut-être que ce sera la semaine prochaine. On attend juste la confirmation de la partie malienne. »

L’entreprise chinoise souhaite attaquer les travaux de cette ligne Dakar-Bamako dès le début de l’année 2016.

SIGNATURE D’UN CONTRAT POUR LA RÉHABILITATION DE LA VOIE FERROVIAIRE DAKAR-KIDIRA

 Agence de presse sénégalaise 22 décembre 2015 à 18h01

Dakar, 22 déc (APS) – Le ministère des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement a signé un contrat commercial avec l’entreprise China railway construction corporation international (CRCCI), pour la réhabilitation complète de la voie ferroviaire Dakar-Kidira, annonce un communiqué reçu mardi à l’APS.

Le coût global de ce projet est de 1 256 970 000 de dollars, soit 754 milliards de FCFA, financé par la République de Chine à un taux concessionnel maximum de 2%, avec une durée de remboursement de 30 ans, précise la même source.

113 milliards, représentant 15% du montant du contrat seront exécutés par les entreprises nationales, indique le communiqué.

Selon le document, la phase des travaux, d’une durée de quatre ans, générera 20 000 emplois pour les Sénégalais.

Le communiqué signale par ailleurs que le Sénégal a introduit l’option de confier, par avenant, la construction du tronçon Tambacounda-Kédougou, long de 310 kilomètres pour l’exploitation des mines de fer de la Falémé.

La signature de ce contrat permettra à l’entreprise CRCCI de commencer dans les meilleurs délais les études d’exécution et les négociations avec les autorités chinoises, informe le communiqué.

Le ministre des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement, Mansour Elimane Kane, qui a présidé la cérémonie de signature du contrat commercial « demeure convaincu que le Mali, avec qui le Sénégal partage la ligne et le corridor, fera de même avec l’entreprise chinoise ».

ASB/ASG

 

 

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