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Après Grand Bassam…

by sur 17 mars 2016

Comment coopérer pour faire front à un ennemi mouvant, mobile, dégterminé et… noyé dans la masse?

ATTAQUES TERRORISTES AU MALI, BURKINA, RCI… : Quelle réponse communautaire ?  

Le Pays du 17 mars 2013 

Lentement, le ténébreux voile du terrorisme s’abat sur toute l’Afrique de l’Ouest, endeuillant l’une après l’autre les différentes capitales Bamako, Ouagadougou et Abidjan.  Et il faut désormais craindre que le cercle maléfique dessiné par Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI) qui ne s’était jamais aventuré aussi loin de ses bases arrières algériennes, n’intègre de nouvelles métropoles régionales.

En tout cas, il y a peu de doutes à se faire sur les velléités hégémoniques de Moktar Belmoktar, de ses adeptes et autres concurrents. Et les conséquences de cette idéologie obscure descendue des ergs et regs sahariens, si ce n’est déjà le cas,  ne tarderont pas à être perceptibles à l’échelle régionale : entraves à la liberté de circulation des biens et des personnes dans une région déjà bien intégrée économiquement, asphyxie économique et probable stigmatisation de certains groupes, etc.

C’est donc la survie de l’espace communautaire qui est menacée, d’où la nécessité d’une réponse communautaire.

On se demande si les dispositions prises étaient à la hauteur du péril

S’il faut saluer la promptitude et la multiplicité des gestes de solidarité manifestés par les plus hautes autorités des différents Etats de l’espace communautaire lors de chacune des attaques djihadistes survenues dans la sous-région, il est certain qu’elles ne constituent nullement une réponse à cette barbarie meurtrière. Il urge donc de trouver les stratégies communes de prévention et de riposte adéquates face à cette  montée du péril djihadiste afin d’éviter des scènes macabres. 

Déjà, il faut déplorer dans la stratégie vue tant à Bamako à Ouagadougou qu’à Grand-Bassam, le fait d’attendre toujours d’abord les attaques pour prendre une batterie de mesures sécuritaires. Si ce n’est « le médecin après la mort », cela y ressemble. Tout aussi déplorable est la réaction des Occidentaux qui accourent après coup pour proposer leur coopération  en matière de renseignements.

En l’espèce, dans le présent cas ivoirien où tous les indices concourraient à désigner le pays comme la prochaine cible djihadiste après les attaques de Ouagadougou, on se demande si les dispositions prises étaient à la hauteur du péril. De quoi s’interroger sur l’efficacité de nos dispositifs sécuritaires. Sans être expert, l’on a envie de dire qu’Abidjan pouvait davantage anticiper en s’inspirant de la sagesse populaire selon laquelle « il faut se mouiller la barbe quand celle du voisin brûle »

En tout état de cause, il faut tirer dans l’immédiat toutes les leçons du mode opératoire de ces terroristes pour dégager les perspectives idoines car, dit-on, « l’assassin revient toujours sur les lieux du crime ». Et rien ne dit, en effet, que les pays déjà touchés sont à l’abri d’autres attaques. 

Dans un proche futur, il devient urgent que nos armées nationales opèrent la mue nécessaire pour faire face à cette nouvelle forme d’insécurité qui menace la survie des Etats. Car, héritières des armées coloniales, elles sont longtemps restées dans le schéma des guerres frontalières classiques. Dans la nouvelle guerre asymétrique sans front ni visage à laquelle elles se trouvent aujourd’hui confrontées, elles œuvrent plus dans la réactivité que dans l’action.

L’Union africaine  a l’occasion de se racheter

Pour plus d’efficacité, l’accent doit être mis sur les renseignements qui doivent être dépolarisés des personnes des chefs d’Etat pour être mis au service de la sécurité collective. Tout aussi urgent est le renforcement de la coopération militaire avec la mutualisation du renseignement, l’opérationnalisation de forces conjointes et un contrôle plus accru de la circulation des armes. Tout ceci ne peut être envisagé sans équipements adéquats.

En plus de la nécessaire mue des armées et de la coopération sous-régionale, il convient d’actionner le levier de la proximité avec les populations. Elles sont au centre du renseignement. La grande majorité des populations africaines abhorre la violence religieuse et sublime le vivre-ensemble. Elles n’attendent que la proximité des dirigeants pour mettre la main à la pâte.  Mais cette proximité ne doit pas être circonstancielle et unidimensionnelle mais elle doit l’être au quotidien et toucher toutes leurs préoccupations, notamment socioéconomiques.  Car, dit-on, « il ne faut pas attendre le jour de la battue pour acheter son chien. »

 Mais tous ces efforts communautaires seront vains si une solution n’est pas trouvée au chaos libyen qui a ouvert les immenses portes du Sahel aux djihadistes. L’Occident doit assumer ses responsabilités de service après-vente. L’Union africaine (UA) qui s’est brillamment illustrée par son manque de pro-activité sur  cette question libyenne, a là l’occasion de se racheter. C’est une urgence vitale pour la stabilité des Etats africains.

Qui est intervenu à Grand-Bassam? Le récit de l’assaut

Par Olivier Fourt Publié le 15-03-2016 Modifié le 15-03-2016 à 22:02

Deux jours après l’attaque terroriste de la station balnéaire de Grand-Bassam qui a fait dix-huit morts, la Côte d’Ivoire reste sous le choc. RFI a pu reconstituer l’intervention donnée par les Forces spéciales ivoiriennes (FSI) contre le commando terroriste, intervenues sans l’aide extérieure, comme cela avait pu être le cas à Ouagadougou et Bamako.

Les Forces spéciales ivoiriennes « ont fait preuve d’un grand courage, et d’une grande détermination, intervenant au péril de leur vie », confie à RFI une source militaire à Abidjan.

Entre 800 et un millier d’hommes des FSI, qui ont vu le jour en 2012 avec l’arrivée du président Alassane Ouattara, sont répartis sur plusieurs bases dans le pays. Tous ses éléments ne sont pas formés à la lutte contre le terrorisme et la libération d’otage (CTLO).

Le jour de l’assaut, le délai d’intervention a été très court : 45 minutes. La présence du président de la République dans sa résidence à Assanie, à 40 km de Bassam, n’y est peut-être pas étrangère, car ces forces peuvent en effet être amenées à sécuriser les déplacements du président, même si sa protection revient à une unité spécialisée, le groupement de la sécurité présidentielle (GSPR).

Dimanche, les FSI sont les premières à arriver sur la plage. Elles tombent nez à nez avec le commando d’Aqmi, installent leur bouclier et ouvrent immédiatement le feu. Les jihadistes répliquent à la grenade et à la kalachnikov. Les trois membres d’Aqmi sont rapidement éliminés, mais trois membres des forces spéciales sont tués. L’un d’entre eux reçoit une balle en pleine tête, son casque ne résiste pas aux projectiles de l’AK-47.

Des exercices avec les Forces spéciales françaises

Juste au moment où cessent les tirs, les membres de l’unité d’intervention de la gendarmerie nationale (UIGN), arrivent à Grand-Bassam, suivis des membres de la Force de recherche et d’assaut de la police (FRAP).

Depuis les attentats du 20 novembre, les FSI avaient bénéficié d’une partie des enseignements tirés par les Forces spéciales françaises (1er RPIMA) qui étaient intervenues à Bamako et plusieurs exercices avaient été menés et planifiés, sous l’impulsion de l’ambassade de France, afin de faire travailler ensemble les différentes unités ivoiriennes.

Regroupées, elles peuvent représenter une force d’intervention de 250 à 300 hommes. Depuis 2012, la France participe activement à la remontée en puissance de l’armée ivoirienne. Chaque année, 3,5 millions d’euros sont consacrés à la coopération structurelle en RCI via la Direction de la coopération de sécurité et défense (DCSD) auxquels s’ajoutent les nombreux stages opérationnels dispensés au profit de l’armée ivoirienne par les forces françaises en Côte d’Ivoire et les Eléments français du Sénégal, ainsi que le Commandement des opérations spéciales.

Lemine Ould Salem: «une action jihadiste en Côte d’Ivoire était présivible»

Par Laurent Correau Diffusion : lundi 14 mars 2016

Lemine Ould Mohamed Salem, auteur du livre «Le Ben Laden du Sahara. Sur les traces du jihadiste Mokhtar Belmokhtar» aux Editions de La Martinière. Paris, 2014. RFI

Comment comprendre l’attaque de Grand-Bassam qui a eu lieu dimanche 13 mars ? Pourquoi la Côte d’Ivoire a-t-elle été frappée par les jihadistes d’Aqmi ? Quelle est cette brigade al-Mourabitoune qui est pointée du doigt par les experts ? Pour en parler, nous recevons ce lundi Lemine Ould Salem, auteur du livre Le Ben Laden du Sahara. Sur les traces du jihadiste Mokhtar Belmokhtar. Il répond aux questions de Laurent Correau.

RFI : Est-ce que vous êtes surpris par le fait que les terroristes aient attaqué Grand-Bassamsur les côtes ivoiriennes, très loin de la zone d’action qui était plutôt la leur jusqu’à présent, la zone sahélienne ?

Lemine Ould Salem : Pas du tout. Depuis l’attaque de l’hôtel Radisson Blu à Bamako puis celle de l’hôtel Splendid à Ouagadougou, on voyait bien que les jihadistes liés à al-Qaïda au Maghreb islamique avaient l’intention manifeste d’étendre leur action au-delà de leur zone traditionnelle qui est le nord du Mali puis les zones avoisinantes.

Je ne suis surtout pas surpris que ça soit en Côte d’Ivoire puisqu’on sait très bien, que l’une des principales cibles des jihadistes liées à al-Qaïda est la France et ses intérêts, et la Côte d’Ivoire est en quelque sorte une vitrine de la France dans la région. Il était bien prévisible qu’un jour ou l’autre une action jihadiste ait lieu en Côte d’Ivoire et pourquoi pas d’ailleurs au Sénégal ?

Lemine Ould Salem, l’attentat a été revendiqué par Aqmi, al-Qaïda au Maghreb islamique, tous les regards se tournent vers l’une des principales brigades d’Aqmi, al-Mourabitoune, le groupe qui avait revendiqué les attentats contre l’hôtel Radisson de Bamako et contre l’hôtel Splendid de Ouagadougou ?

Al-Mourabitoune, c’est-à-dire le groupe de Belmokhtar, est la branche d’al-Qaïda, donc d’Aqmi, la plus active dans la sous-région. Al-Mourabitoune est né de la fusion du groupe de Belmokhtar, al-Mouthalimin (les Enturbannés) et le Mouvement pour l’unicité du jihad en Afrique de l’Ouest (Mujao), deux groupes qui occupaient la région de Gao dans le nord du Mali et qui sont les groupes qui se sont le moins battus contre l’armée française au moment où la France avait envoyé ses soldats déloger les jihadistes qui occupaient les villes du nord du Mali.

Ce groupe a réussi à préserver l’essentiel de ces forces soit en se retirant en Libye, soit en dispersant ses combattants dans la région, alors que les autres brigades d’al-Qaïda au Maghreb islamique, notamment le groupe d’Abou Zahib a été complètement décimé par l’armée française parce qu’il a choisi l’affrontement direct. Forcément, aujourd’hui, le groupe de Belmokhtar, c’est-à-dire al-Mourabitoune, est la branche d’al-Qaïda au Maghreb islamique qui a le plus de moyens et le plus en mesure de commettre ce genre d’attaque.

Qu’est-ce qu’on sait du recrutement de ce groupe al-Mourabitoune ?

C’est un groupe qui a cette particularité d’avoir recruté très rapidement, au-delà de sa base traditionnelle qui était plutôt celle d’Algériens, de Mauritaniens, de Touaregs maliens. Quand ils se sont installés dans la ville de Gao, ils se sont empressés de recruter beaucoup parmi les Songhaï, les Bambara, les Mossi…

Et c’était un groupe qui était très ouvert aux autres candidats au jihad venant de la sous-région : des Nigériens de Boko Haram, bien sûr des Ivoiriens, des Sénégalais, des Béninois. Donc forcément, vu les moyens dont ils disposent, vu aussi sa composition ethnique, il est évident qu’al-Mourabitoune a une très grande capacité d’infiltration aujourd’hui. Ils n’ont plus besoin d’envoyer un Algérien ou un Touareg malien faire ce genre d’opération dans une ville où déjà sa couleur de peau le fait remarquer très vite. Le groupe devient plus ou moins le groupe le plus dangereux aujourd’hui dans cette région.

Qu’est-ce que le mode opératoire qui a été utilisé à Bassam, – donc une fusillade sur une plage devant des hôtels – qu’est ce que ce mode opératoire nous dit des terroristes ?

Il nous dit qu’ils s’adaptent au contexte dans lequel ils doivent attaquer. C’est le même mode qui a été celui des assaillants du Splendid même si dans les deux cas, il s’agit d’une tentative de prise d’otages et là, il s’agit juste d’une fusillade. Je pense que le fait qu’ils n’aient pas tenté de prendre des otages à Grand-Bassam s’explique par le fait qu’ils n’avaient peut-être pas de zone de repli.

Le but était manifestement de frapper violemment et de frapper les esprits en tuant le maximum de touristes. Bien évidemment la priorité devait être accordée sans doute aux étrangers.

Comment est-ce que vous comprenez la logique de l’action qui a eu lieu à Grand-Bassam ? Pourquoi est-ce que les terroristes s’en prennent à une zone touristique ?

Ce n’est pas nouveau, vous vous souvenez justement de l’attaque revendiquée par l’Etat islamique (EI) sur une plage de Sousse en Tunisie. En général, les touristes ont toujours étaient une cible prioritaire pour les jihadistes, surtout quant il s’agit d’une zone où ils peuvent agir par surprise comme Grand-Bassam, qui est une zone qui ne s’attendait pas du tout à ce genre d’opérations et qui n’était pas sous une très grande surveillance militaire.

Selon vous, Lemine Ould Salem, quel est le message que les terroristes essaient de faire passer en étendant leur zone d’action ?

L’un des premiers enseignements à tirer, c’est que les jihadistes veulent dire qu’en dépit de l’opération française dans le nord du Mali, qu’ils n’ont pas été définitivement vaincus et qu’ils existent toujours.

Le deuxième enseignement à tirer, c’est qu’ils veulent signifier qu’ils sont aussi capables d’élargir leur zone d’action traditionnelle qui était le nord du Mali et la bande sahélienne. Ils veulent montrer qu’ils sont en mesure de frapper, y compris dans des zones supposées être ultra protégées et très loin de leur zone d’action traditionnelle.

L’attaque de Grand-Bassam nous montre que l’ensemble de la sous-région est vulnérable et susceptible d’être attaquée par les jihadistes ?

Absolument, l’ensemble des pays de la sous-région est à la portée des jihadistes, mais avec la différence que certains pays sont plus fragiles que d’autres, la Côte d’Ivoire n’est pas le pays le plus fragile de la région, mais ce n’est pas non plus un pays qui est à l’abri d’éventuelles attaques de ce genre.

Grand-Bassam, Ouagadougou, Bamako : quand Aqmi et al-Mourabitoune frappent l’Afrique de l’Ouest

14 mars 2016 à 18h50 – Par Mathieu Olivier – Jeune Afrique

Avec l’attaque de Grand-Bassam, en Côte d’Ivoire, Aqmi confirme une nouvelle fois la stratégie des jihadistes en Afrique : viser les endroits cosmopolites pour obtenir le plus grand retentissement possible. Avec son allié al-Mourabitoune, le groupe terroriste a perpétré quatre attaques contre des civils en un peu plus d’un an en Afrique de l’Ouest.

Il y a quasiment une année jour pour jour, la capitale malienne était frappée en plein cœur par l’attaque du restaurant La Terrasse, très fréquenté des expatriés. À la baguette : le groupe al-Mourabitoune de Mokhtar Belmokhtar. Le bilan : cinq morts, dont trois Maliens. Son avantage : toucher à la fois les étrangers et les locaux. C’était le premier épisode d’une série macabre.

Depuis, al-Mourabitoune a utilisé à plusieurs reprises le même mode opératoire.  Le 20 novembre 2015, à Bamako encore, le groupe attaquait et opérait une prise d’otages à l’hôtel Radisson. Le 15 janvier 2016, à Ouagadougou, il frappait en collaboration avec Aqmi le centre de Ouagadougou. Il y a un peu plus de 24 heures enfin, le duo frappait la Côte d’Ivoire pour la première fois, à Grand-Bassam.

Chaque fois, un commando de quelques hommes, deux à trois personnes, s’attaque à un lieu emblématique. Fréquenté par les expatriés, l’endroit est en général également couru des locaux, plutôt aisés, et de nombreuses personnes y travaillent. Le commando est généralement tué dans l’attaque, non sans avoir emporté avec lui le plus de victimes possibles, suite à un assaut des forces de l’ordre qui peut durer de nombreuses heures. Un effet médiatique et psychologique garanti.

Attaque en Côte d’Ivoire : « il s’agit de châtier la France » (Vincent Hugeux)

par Rédaction de France Info dimanche 13 mars 2016 19:42

« Lorsque l’on frappe ce genre de cible, il s’agit d’une part de châtier la France pour son engagement dans le combat contre le fléau djihadiste sur l’ensemble de l’aire saélo-saharienne » et d’autre part de, « punir les Etats perçus comme des alliés de l’ancienne puissance coloniale, donc comme des ennemis », affirme Vincent Hugeux, grand reporter à l’Express et spécialiste de l’Afrique, invité de France Info ce dimanche.

Pour le journaliste, les assaillants savaient qu’ils trouveraient dans une station balnéaire comme Grand-Bassam, « des expatriés et des élites locales ».

Pour Vincent Hugeux, il s’agit d’un groupe djihadiste : « qu’il s’agisse du calendrier ou du modus operandi tout semble indiquer effectivement un groupe djihadiste ». Il rappelle que les assauts contre Bamako au Mali (qui a fait 22 morts en novembre dernier) et à Ouagadougou au Burkina Faso (29 morts en janvier dernier), « ont été revendiqués par Al-Mourabitoune dirigé par Mokhtar Belmokhtar, un ancien du Groupe islamique armé et du Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC) algérien, qui avait déja été très actif au Mali ».

« Il était parfaitement clair » qu’après les assauts terroristes à Bamako et à Ouagadougou, « on savait bien que des villes telles que Dakar et Abidjan pouvaient apparaître comme cibles idéales », affirme Vincent Hugeux. Selon lui, en janvier dernier, des messages émanants des ambassades des Etats-Unis à Dakar (Sénégal) et Abidjan (Côte d’Ivoire), « se basant sur des écoutes téléphonique semble-t-il, invitaient les ressortissants américains à éviter les lieux publics, les gares routières, les supermarchés etc. »

D’après le journaliste, la Côte d’Ivoire, « était depuis des mois en état d’alerte maximum », évoquant cinq projets attentats déjoués au moins dans l’année écoulée.

3 hôtels ont été attaqués ce dimanche, dans la station balnéaire de Grand-Bassam, au sud-est d’Abidjan. On ignore encore le nombre de victimes. 6 assaillants ont été neutralisés, des « ratissages » sont en cours, selon le gouvernement ivoirien.

 

 

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