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Trois soldat tués près de Tessalit

by sur 12 avril 2016

Une mine, ou un projectile, a explosé hier matin, au passage du premier VAB (véhicule de l’avant blindé) du 511ème régiment du train basé à Auxonne en Côte d’Or, qui ouvrait la route à un convoi logistique parti de Gao et arrivant à Tessalit, au Nord de Kidal, près de la frontière algérienne.

Cette attaque a coûté la vie à trois jeunes militaires : le première classe Mickäel Poo-Sing, 19 ans, célibataire, le maréchal des logis Daniel Noblet, 31 ans, un enfant et le brigadier Michaël Chauvin, 20 ans, célibataire.

A ce jour, et depuis l’engagement de la France au Mali (opération Serval débuté le 11 janvier 2013), 15 soldats français ont trouvé la mort au Mali.

 

Décès en opération au Mali d’un sous-officier et de 2 militaires du rang du 511e RT.

Mickaël Poo Sing,

Mickaël Poo Sing, MdL Daniel Noblet et Michaël Chauvin.

Décès en opération au Mali d’un sous-officier et de deux militaires du rang du 511e régiment du train d’Auxonne

Le mardi 12 avril, vers 9h20, un véhicule de l’avant blindé de la force Barkhane a sauté sur un engin explosif alors qu’il faisait route vers Tessalit (Mali), provoquant la mort, sur le coup, du soldat de 1re classe Mickaël POO-SING et blessant trois autres membres de l’équipage. 

Les trois soldats blessés, dont deux dans un état grave, ont été immédiatement transportés à Gao où ils ont été pris en charge par la structure chirurgicale militaire française.

Malgré les soins qui leur ont été prodigués, le maréchal-des-logis Damien NOBLET et le brigadier Michael CHAUWIN sont décédés des suites de leurs blessures dans la soirée du 12 avril.

Le maréchal-des-logis Damien NOBLET était âgé de 31 ans ; il était père d’un enfant et vivait en concubinage.

Le brigadier Michael CHAUWIN était âgé de 20 ans ; il était célibataire sans enfant.

Ce sous-officier et ces deux soldats du 511e régiment du train – Officiel sont morts pour la France dans l’accomplissement de leur mission au sein de l’opération Barkhane.

L’armée de Terre rend hommage à nos trois frères d’armes morts pour la France. Elle présente également ses condoléances aux familles et à leurs proches et les assure de sa compassion et de son accompagnement.

Elle soutient également son camarade blessé, et a une pensée particulière pour sa famille et ses proches.

 Trois militaires français tués dans le nord du Mali

Source: studiotamaniPosté le 13/04/2016      

Trois soldats français ont été tués hier mardi dans la matinée, dans le nord du pays suite à l’explosion d’une mine que leur blindé a touché. L’information a été communiquée par les services du Président de la République Française, qui dans un premier temps avaient fait état d’un mort et de plusieurs blessés.

Dans un premier temps les autorités militaires françaises ont indiqué que l’explosion avait fait un mort, un soldat engagé dans l’armée en février 2015 au sein du 511e régiment du train d’Auxonne. Ce premier bilan précisait également que trois blessés avaient été transportés à l’hôpital de l’opération Barkhane à Gao pour y être soignés.

Quelques heures plus tard un nouveau communiqué de la présidence française annonçait la mort de deux autres militaires des suites de leurs blessures. L’explosion du véhicule à bord duquel les trois soldats avaient pris place, est survenue en tête du convoi de la force Barkhane, non loin de sa destination, la ville de Tessalit.

Michel Sabatier, conseiller communication de la Force Barkhane, joint par Sékou Gadjigo: « Il s’agissait d’un convoi logistique de la force Bakhane qui était parti de Gao pour rejoindre Téssalit au nord du Mali. Et le véhicule de tête de ce convoi, qui a été frappé par une charge explosive et l’affaire s’est produite à proximité de la ville de Téssalit. »

Avec ces trois nouvelles victimes, 17 soldats français sont morts depuis le début de l’intervention française au Mali. Dans un message, le Président Français François Hollande a salué « le courage et la ténacité des soldats français qui poursuivent leur mission aux côtés de l’armée malienne et des forces des Nations Unies pour conforter la souveraineté du Mali et réduire les groupes armés terroristes dont la menace pèse sur l’ensemble des pays du Sahel. »

Une autre mine a explosé hier soir à proximité d’Aguelhoc dans le cercle de Téssalit. Sous l’effet du souffle un civil qui était à bord de la voiture qui a explosé a été tué.

Mali : trois soldats français tués par l’explosion d’une mine

©AFP / 13 avril 2016 09h59

Paris – Trois soldats français ont été tués au Mali par l’explosion mardi d’une mine au passage de leur véhicule blindé, selon un communiqué publié mercredi par la présidence française.

Le président François Hollande a exprimé sa grande tristesse après le décès de deux soldats des suites de leurs blessures. L’Elysée avait annoncé dès mardi la mort d’un premier militaire et fait état de trois blessés, dont deux graves.

L’explosion est survenue lors d’une opération de la force française Barkhane à l’approche de la ville de Tessalit, au nord du Mali. Selon le ministère de la Défense, les victimes se trouvaient à bord de l’engin de tête d’un convoi d’une soixantaine de véhicules qui a touché une mine et explosé.

La force française Barkhane mobilise 3.500 hommes déployés dans cinq pays du Sahel (Burkina Faso, Mali, Mauritanie,Niger et Tchad) pour contrer la menace des groupes jihadistes.)

Pertes françaises au Mali: l’armée cherche à mieux sécuriser les véhicules

Par RFI Publié le 13-04-2016 Modifié le 13-04-2016 à 09:42

On apprenait ce mercredi matin le décès de deux autres soldats français après celui d’un de leurs collègues, hier. Leur véhicule a été touché par l’explosion d’une mine dans le nord du Mali, où la France intervient militairement depuis début 2013. Les mines constituent aujourd’hui le principal danger auquel sont confrontés les militaires français.

Depuis août 2015, près d’une dizaine de véhicules de l’armée française auraient sauté sur des mines ou des engins explosifs artisanaux. Selon les médias maliens, dont les bilans sont en partie confirmés par l’état-major français, un véhicule de Barkhane avait déjà sauté le 25 mars dernier près de Gao ; un autre le 14 février à Kidal, alors qu’une patrouille des forces spéciales (VPS) avait sauté sur une mine dans cette même ville de Kidal, quelques mois plus tôt, conduisant à la mort d’un commando de COS rapatrié en France.

Dans toute la zone d’opération de la force Barkhane c’est le Nord du Mali qui reste le secteur le plus dangereux. Ce mardi 12 avril, c’est un convoi logistique qui a été visé. Parti de Gao, il se rendait à Tessalit, pour ravitailler les quelque 250 soldats français régulièrement présents sur cette base opérationnelle de l’extrême-nord du pays. 
Soixante véhicules progressant lentement sur une route difficile, une cible facile à repérer. C’est le blindé de tête qui a sauté contre une mine à quelques kilomètres du camp de Tessalit. L’utilisation d’engins enfouis dans le sol est devenu l’un des modes d’action privilégié des jihadistes qui opèrent dans la région.

Pour Barkhane et la Minusma ce n’est pas une découverte : celà fait de longs mois que les mines PRB M3 notamment, en provenance de Libye, ralentissent les opérations, alors que parallèlement les experts notent une sophistication croissante des dispositifs de déclenchement des bombes artisanales et l’apparition de quelques missiles anti-chars.

L’armée française vient d’ailleurs de décider de déstocker des véhicules hautement protégés Aravis qui n’avaient plus été utilisés depuis les opérations en Afghanistan. Des études sont également en cours afin de renforcer le blindage de certains véhicules et améliorer la détection des objets suspects sur les pistes régulièrement empruntés par la force.

 Explosion d’une mine au Mali : deux autres soldats français sont morts des suites de leurs blessures, annonce l’Elysée

Au total, trois militaires ont perdu la vie dans l’explosion d’une mine contre un véhicule blindé de l’armée française.

Des soldats français mobilisés dans l'opération Barkhane, le 10 mars 2016, à Timbamogoye (Mali).Des soldats français mobilisés dans l’opération Barkhane, le 10 mars 2016, à Timbamogoye (Mali). (PASCAL GUYOT / AFP)

Francetv info Mis à jour le 13/04/2016 | 10:26, publié le 13/04/2016 | 09:27

L’Elysée annonce la mort de deux autres soldats français au Mali, dans un communiqué diffusé mercredi 13 avril. Ils ont perdu la vie des suites de leurs blessures après l’explosion d’une mine contre un véhicule blindé. L’incident« avait déjà tué un de leurs camarades », comme l’indique l’Elysée.

« Le président de la République a appris avec une grande tristesse le décès de deux militaires du 511e régiment du train d’Auxonne [Côte-d’Or], détaille le communiqué. Il salue avec émotion la mémoire de ces deux soldats français morts pour notre pays. » François Hollande adresse également ses condoléances aux familles des victimes.

Sept militaires tués depuis le début de l’opération Barkhane

Sept militaires français ont été tués depuis le lancement de l’opération Barkhane, dispositif qui a succédé en août 2014 à l’opération Serval. L’opération mobilise quelque 3 500 militaires en Mauritanie, au Mali, au Niger, au Tchad et au Burkina Faso. Dix soldats avaient été tués lors de l’opération Serval (juillet 2013-juillet 2014).

Le nord du Mali est tombé au printemps 2012 sous la coupe de groupes jihadistes qui ont été en grande partie chassés par une intervention militaire internationale, lancée à l’initiative de la France en 2013, et qui se poursuit actuellement.

 

2016-04-12 1re_classe Mickaël Poo Sing

Mickaël Poo Sing était membre du 511ème régiment du train d’Auxonne; natif du Mans, où il était né en 1996, il était célibataire et sans enfants.

Mali : un soldat français tué

SOURCE AFP – Publié le 12/04/2016 à 16:42 – Modifié à 18:13 | Le Point.fr

Membre du 511e régiment du train d’Auxonne, il a été tué ce mardi matin par l’explosion d’une mine, au cours d’une opération dans le nord du Mali.

Un jeune soldat français a été tué et trois autres blessés mardi matin par l’explosion d’une mine contre leur véhicule blindé, au cours d’une opération dans le nord du Mali, ont annoncé la présidence de la République et le ministre de la Défense. Le président François Hollande a exprimé « son profond respect pour le sacrifice de ce jeune soldat » de la force française Barkhane, déployée dans cinq pays de la bande saharo-sahélienne menacés par les groupes djihadistes.

Le Premier ministre Manuel Valls a également fait part de sa « profonde tristesse », et le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian a salué « l’engagement » et « le courage » de ce soldat de 1re classe, Mickael Poo-Sing, qui avait rejoint l’armée de terre en février 2015 en tant qu’engagé au sein du 511e régiment du train.

Deux des blessés sont grièvement atteints, a-t-on indiqué dans l’entourage de Jean-Yves Le Drian. Les trois blessés ont été évacués sur la base française de Gao (Nord) en vue de leur évacuation vers la France, a-t-on précisé. Le ministère de la Défense a précisé qu’il s’agissait du « cinquième militaire (français) tué au combat » depuis le lancement de l’opération Barkhane, dispositif qui a succédé le 1er août 2014 à l’opération Serval, et qui mobilise quelque 3 500 militaires en Mauritanie, au Mali, Niger, Tchad et Burkina Faso. Dix soldats français avaient été tués lors de l’opération Serval, déployée de janvier 2013 à juillet 2014 au Mali.

Vendredi, « un convoi logistique composé d’une soixantaine de véhicules avait quitté Gao afin de rejoindre Tessalit, dans le nord du Mali. Alors que le convoi approchait de sa destination mardi 12 avril, l’explosion d’une mine contre le véhicule de tête, dans lequel se trouvait Mickaël Poo-Sing, tue ce soldat sur le coup », a précisé le ministère de la Défense dans un communiqué.

« Mort pour la France en défendant nos valeurs et notre sécurité »

Mickaël Poo-Sing avait été affecté avec son régiment au Mali au sein du bataillon logistique de l’opération Barkhane en janvier 2016. « Le soldat Mickaël Poo-Sing est mort pour la France en défendant nos valeurs et notre sécurité dans le cadre de sa mission dans l’opération Barkhane. Je m’associe à ses frères d’armes pour saluer son engagement et son courage exemplaires et pour adresser à sa famille et ses proches toutes mes condoléances. Je souhaite également à nos trois autres militaires blessés un prompt rétablissement », a déclaré Jean-Yves Le Drian, actuellement en visite en Irak.

Le nord du Mali est tombé en mars-avril 2012 sous la coupe de groupes djihadistes qui ont été en grande partie chassés par une intervention militaire internationale, lancée à l’initiative de la France en janvier 2013 et qui se poursuit actuellement. Mais des zones entières échappent encore au contrôle des forces maliennes et étrangères, impliquant des troupes de la Mission de l’ONU au Mali (Minusma, déployée depuis juillet 2013). La force de la Minusma compte près de 11 700 militaires et policiers, selon les effectifs à la mi-décembre 2015.

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