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Jeu de massacre au Nord et au Centre

by sur 30 mai 2016

Tant il est indéniable que les services ont opéré des coupes claires dans les rangs djihadistes en arrêtant quelques grosses pointures, tant il est patent que ceux-ci sont bien décidé à le faire payer à la population et aux soldats, qu’ils soient des Forces armées maliennes ou de l’ONU rassemblés dans la Minusma.

C’est un véritable jeu de massacre auquel se livrent AQMI au Nord et Amadou Koufa, le prêcheur-leader-fondateur du Front de Libération du Macina opérant dans la région de Mopti.

Bilan d’une fin de semaine sanglante.

Mali : cinq Casques bleus togolais tués dans une attaque

Par AFP – Jeune Afrique – 29 mai 2016 — Mis à jour le 30 mai 2016 à 08h51

Cinq Casques bleus ont été tués dimanche dans une embuscade « terroriste » dans le centre du Mali, une première dans cette région, alors que le pays connaît depuis une dizaine de jours une recrudescence des attaques meurtrières contre l’armée et les soldats de l’ONU.

Ce nouvel attentat contre la Mission de l’ONU au Mali (Minusma) n’a pas été revendiqué.

La Minusma n’a pas spécifié immédiatement la nationalité des Casques bleus attaqués. Une source policière malienne a déclaré qu’il s’agissait de Togolais.

« Les Casques bleus togolais étaient en mission de paix dans le secteur où les agriculteurs et les éleveurs se sont récemment affrontés », a déclaré cette source, contactée par téléphone à Mopti depuis Bamako.

La mission de l’ONU a annoncé dans un communiqué qu’une attaque « terroriste » avait eu lieu dimanche vers 11h00 (heure locale et GMT) contre « un convoi de la force de la Minusma, pris dans une embuscade à 30 kilomètres à l’ouest de Sévaré », une ville située dans la région de Mopti.

« Selon les informations préliminaires, cinq Casques bleus ont été tués. Un autre a été grièvement blessé et son évacuation médicale est en cours », a ajouté la mission dans un communiqué.

Cette attaque survient quelques jours seulement après la mort vendredi de cinq soldats maliens, tués dans l’explosion d’une mine au passage de leurs véhicules entre les localités d’Ansongo et d’Indelimane, dans le nord du Mali, selon l’armée.

Et cinq Casques bleus tchadiens avaient déjà été tués le 18 mai, dans une autre embuscade au nord d’Aguelhoc, dans le nord-est du Mali. L’attaque avait été revendiquée par un cadre du groupe jihadiste malien Ansar Dine, allié à Al-Qaïda et qui a contrôlé le vaste nord du Mali pendant près de dix mois, entre 2012 et janvier 2013.

Mahamat Saleh Annadif, représentant spécial du secrétaire général des Nations unies et chef de la Minusma, a condamné l’attentat de dimanche.

« Acte odieux de terrorisme »

« Je condamne avec la plus grande vigueur ce crime abject qui s’ajoute aux autres actes terroristes qui ont ciblé nos soldats de la paix et qui constituent des crimes contre l’humanité au regard du droit international », a déclaré M. Annadif.

« Cet acte odieux de terrorisme est d’autant plus révoltant qu’il a été perpétré durant la journée internationale des Casques bleus », a-t-il souligné.

Il a appelé à « déployer tous les efforts possibles pour identifier les responsables de ces crimes odieux ».

Le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, a lui aussi condamné l’attentat, a rapporté son porte-parole dans un communiqué prenant en compte les informations selon laquelle les Casques bleus visés étaient togolais.

« Le secrétaire général présente ses sincères condoléances aux familles des cinq Casques bleus qui sont morts pour la cause de la paix, ainsi qu’au gouvernement et au peuple du Togo », indique le communiqué. « Il appelle à une action rapide pour traduire les auteurs de ce crime devant la justice », ajoute le texte.

C’est la première fois que des Casques bleus de la Minusma sont tués dans le centre du Mali, une zone où est basé le Front de libération du Macina (FLM), un groupe apparu début 2015 et dirigé par le prédicateur radical malien Amadou Koufa, un Peul.

Le FLM est allié à Ansar Dine. Ces deux groupes revendiquent régulièrement des attaques dans le Nord et le centre du Mali.

Déployée depuis juillet 2013, la Minusma est celle qui connait le plus fort taux de mortalité de toutes les actuelles missions de maintien de la paix de l’ONU, en nombre par rapport à l’effectif de plus de 10.300 militaires et policiers.

Le Nord du Mali était tombé en mars-avril 2012 sous la coupe de groupes jihadistes liés à Al-Qaïda, après la déroute de l’armée face à la rébellion à dominante touareg, d’abord alliée à ces groupes qui l’ont ensuite évincée.

Les jihadistes ont été en grande partie chassés par une intervention militaire internationale, lancée en janvier 2013 à l’initiative de la France, qui se poursuit depuis.

Mais des zones entières échappent encore au contrôle des forces maliennes et étrangères, malgré la signature en mai-juin 2015 d’un accord de paix entre le camp gouvernemental et l’ex-rébellion, censé isoler définitivement les jihadistes.

Cinq casques bleus tués dans le centre du Mali

Le Monde.fr avec AFP Le 30.05.2016 à 00h07 • Mis à jour le 30.05.2016 à 07h47

Cinq casques bleus ont été tués dimanche 29 mai dans une embuscade dans le centre du Mali, une première dans cette région, alors que le pays connaît depuis une dizaine de jours une recrudescence des attaques meurtrières contre l’armée et les soldats de l’Organisation de Nations unies (ONU).

La Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali (Minusma) a rapporté qu’une attaque « terroriste » l’avait visée dimanche aux environs de 11 heures, heure locale (13 heures en France), ciblant « un convoi de la force de la Mission de l’ONU au Mali, pris dans une embuscade à 30 km à l’ouest de Sévaré », dans la région de Mopti. « Selon les informations préliminaires, cinq casques bleus ont été tués. Un autre a été grièvement blessé et son évacuation médicale est en cours », a ajouté la mission dans un communiqué. Ce nouvel assaut contre la Minusma n’a pas été immédiatement revendiqué.

Recrudescence des attaques contre l’ONU

Cette attaque survient quelques jours seulement après la mort vendredi de cinq soldats maliens, tués dans l’explosion d’une mine au passage de leurs véhicules entre les localités d’Ansongo et d’Indelimane, dans le nord du Mali, selon l’armée.

Cinq casques bleus tchadiens avaient déjà été tués le 18 mai, dans une autre embuscade au nord d’Aguel’hoc, dans le nord-est du Mali. L’attaque avait été revendiquée par un cadre du groupe djihadiste malien Ansar Eddine, allié d’Al-Qaida et qui a contrôlé le vaste nord du Mali pendant près de dix mois, entre 2012 et janvier 2013.

 « Je condamne avec la plus grande vigueur ce crime abject qui s’ajoute aux autres actes terroristes qui ont ciblé nos soldats de la paix et qui constituent des crimes contre l’humanité au regard du droit international », a déclaré M. Mahamat Saleh Annadif, représentant spécial du secrétaire général des Nations unies et chef de la Minusma, en évoquant les victimes de dimanche. « Cet acte odieux de terrorisme est d’autant plus révoltant qu’il a été perpétré durant la Journée internationale des casques bleus », a souligné M. Annadif.

Déployée depuis juillet 2013, la Minusma est celle qui connaît le plus fort taux de mortalité de toutes les missions actuelles de maintien de la paix de l’ONU, par rapport à son effectif de plus de 10 300 militaires et policiers.

Le nord du Mali était tombé, en mars-avril 2012, sous la coupe de groupes djihadistes liés à Al-Qaida, après la déroute de l’armée face à la rébellion à dominante touareg, d’abord alliée à ces groupes qui l’ont ensuite évincée. Les djihadistes ont été en grande partie chassés par une intervention militaire internationale, lancée en janvier 2013 à l’initiative de la France, qui se poursuit depuis.

Mais des zones entières échappent encore au contrôle des forces maliennes et étrangères, malgré la signature, en juin 2015, d’un accord de paix entre le camp gouvernemental et l’ex-rébellion, censée isoler  définitivement les djihadistes.

Cinq militaires tués, quatre blessés graves à Ansongo

B.KONÉ – Source : Le Malien – Posté le 30/05/2016

Le décompte macabre ne cesse de s’amplifier. De janvier à mai 2016, ce sont des dizaines de victimes, civiles et militaires, qui ont été enregistrées. Le mois qui s’achève, a connu l’un des sinistres bilans. Pas plus tard que le vendredi 27, ce sont cinq (5) militaires maliens qui ont trouvé la mort sur la route Ansongo – Indelimane. Leur véhicule ayant sauté sur une mine, l’on a aussi enregistré quatre (4) blessés graves. Embuscade tendue, parait – il, suivie de tirs nourris. Ça brûlait à Ansongo ! Et hier à Mopti, quatre (04) militaires togolais subirent le même sort.

Dans un communiqué rendu public, la Direction de l’Information et des Relations Publiques de l’Armée (DIRPA) annonçait la triste nouvelle. Il y est question de deux véhicules des Forces armées maliennes (FAMAS) qui ont sauté sur une mine, entre Ansongo et Indelimane, occasionnant la mort de cinq (5) militaires. L’accident a aussi fait quatre blessés.

De sources généralement bien informées, l’on a confirmé l’accident. Cela s’est passé effectivement le vendredi 27 mai sur la route reliant Ansongo à Indelimane. L’on sait ainsi qu’il s’agissait d’un convoi de ravitaillement de l’armée malienne. Des soldats escortaient, en effet, un camion chargé de carburant.

Les deux véhicules du convoi avaient été aperçus aux environs de Gao, la veille.L’on indique pas exactement le lieu de l’accident. Tout ce que l’on sait, c’est que les deux véhicules sautèrent sur des engins explosifs improvisés (EEI) ou mines.

Comme dans des cas pareils, une embuscade avait été tendue par des assaillants. Il s’en était alors suivi des échanges de tirs nourris. Au finish, les FAMAS ont subi encore des pertes énormes : cinq morts et quatre blessés graves.

L’attaque qui n’a pas été revendiquée rappelle des situations similaires. Tous les regards se dirigent vers la piste des djihadistes. En début du mois, ce sont cinq militaires du contingent tchadien des troupes onusiennes qui avaient été tués. C’était à Kidal. C’était pratiquement identique.

La semaine dernière, deux Casques bleus togolais avaient été blessés lors d’une attaque à Tenenkou.

Et 21 mai, trois individus avaient été attaqués par des hommes armés à Malémana, un village de Mopti. A Dialloubé, Mopti encore deux personnes avaient été exécutées sommairement.

La région de Tombouctou en fait aussi les frais. Décidément, le décompte macabre s’amplifie. Civils et militaires sont toujours victimes des bandes armées. L’on a de plus en plus l’impression que les forces onusiennes ne feraient que de la figuration. Idem pour les troupes françaises de Barkhane  qui ne s’attèlent qu’à consacrer la partition de notre pays. Face donc à l’horreur au Nord – Mali, il est grand temps que les autorités puisent s’assumer afin d’assurer la sécurité des personnes et de leurs biens. Personne d’autre ne le fera à leur place.

L’on a aujourd’hui l’impression que les groupes armés narguent notre pays. Hier dimanche, dans la mi-journée, nous apprenions que quatre (04) militaires togolais de la MINUSMA avaient, à leur tour, trouvé la mort dans la région de Mopti. A quand la fin du cycle infernal ?

Mopti : cinq casques bleus togolais tués

Par A. Diakité   – Malijet – 29 mai 2016  

Il était 11h30 ce dimanche 29 mai 2016 quand un détachement militaire togolais de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali (Minusma) de retour de Ténenkou a sauté sur une mine, suivi de tirs nourris de la part d’hommes armés. L’attaque sanglante a eu lieu à 50 km de la ville de Mopti.

Le bilan provisoire est de 5 casques bleus tués. Certaines sources indiquent que l’attaque pourrait être la signature du groupe terroriste Mouvement de libération du Macina du prédicateur Amadou Kouffa. Ce mouvement terroriste devenu une franchise de Ançar Eddine d’Iyad Ag Ghaly écume cette région depuis maintenant trois ans. Il a à son actif plusieurs morts dont la plupart sont issus des Forces armées maliennes. 

Un autre a été grièvement blessé et son évacuation médicale est en cours.

Dans un communiqué rendu public, la Minusma présente ses condoléances aux familles des victimes, à leur gouvernement et à leur peuple et souhaite un prompt rétablissement au casque bleu blessé.

« Je condamne avec la plus grande vigueur ce crime abjecte qui s’ajoute aux autres actes terroristes qui ont ciblé nos soldats de la paix et qui constituent des crimes contre l’humanité au regard du droit international », a déclaré M. Mahamat Saleh Annadif, le Représentant Spécial du Secrétaire Général des Nations Unies et Chef de la Minusma.

« Cet acte odieux de terrorisme est d’autant plus révoltant qu’il a été perpétré durant là journée internationale des Casques Bleus« , a souligné  M. Annadif, qui a appelé à déployer tous les efforts possibles pour identifier les responsables de ces crimes odieux perpétrés contre les forces amies du Mali et les Forces Armées et de Sécurité Maliennes qui viennent de souffrir le vendredi 27 mai la perte de cinq de leurs éléments.

Il a souligné que la Minusma est plus engagée que jamais à poursuive sa mission en appui au Mali et à son peuple.

D’une manière générale, on peut aussi dire que les temps sont durs pour les casques bleus. Il y a une semaine, cinq casques bleus tchadiens ont été tués dans les mêmes circonstances à Aguel hoc.

 MORT DE CINQ CASQUES BLEUS TOGOLAIS AU MALI : Le pied de nez d’Amadou Kouffa à l’ONU  

B.O. – 29 mai 2016

Les ingénieurs du mal ont encore fait parler d’eux. En effet, hier, 29 mai 2016, alors que la communauté internationale rendait hommage aux casques bleus pour leurs efforts de maintien de la paix à travers la planète, les djihadistes ont choisi de faire couler le sang au Mali. Car, au moins cinq casques bleus togolais de la MINUSMA (Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation du Mali) ont été tués et un autre grièvement blessé.

 A ce qu’on dit, le détachement militaire togolais était de retour de Ténenkou, une bourgade située à 50 km de Mopti quand il a sauté sur une mine, avec des tirs nourris de la part d’individus armés non encore identifiés. Au moment où nous tracions ces lignes, l’attaque n’avait pas encore été revendiquée, mais certaines sources militaires pointent un doigt accusateur sur le Mouvement de libération du Macina du tristement célèbre prédicateur, Amadou Kouffa qui, récemment, officialisait son affiliation au groupe terroriste Ançar Dine de Iyad Ag Ghaly.

Le patron du Macina a réussi à endeuiller des familles, en cette Journée internationale dédiée aux casques bleus

Le Mali est-il devenu un cimetière à ciel ouvert pour les forces internationales ? La question mérite d’être posée quand on sait qu’il y a seulement une semaine, cinq casques bleus tchadiens avaient été tués dans les mêmes circonstances à Aguelhoc, dans le Nord-Mali. Et, on peut multiplier les exemples, tant la liste des soldats onusiens tués au Mali est longue. Alors, pourquoi ? Faut-il croiser les bras face à cette comptabilité macabre qui n’en finit pas ? Assurément non !

Il faut passer à l’offensive en traquant tous les fous d’Allah jusque dans leurs derniers retranchements, surtout que dans une récente vidéo, le sinistre Amadou Kouffa avait annoncé la couleur en annonçant qu’il s’en prendrait à la France et à ses alliés au Mali.

En tout cas, pour un pied de nez fait à l’ONU, c’en est un, puisque le patron du Macina a réussi à endeuiller des familles, en cette Journée internationale dédiée aux casques bleus. Ce qui n’est ni plus ni moins qu’une déclaration de guerre maintes fois réaffirmée par les fous d’Allah qui, par ces actes de désespoir, donnent l’impression de  vouloir venger leurs compères arrêtés par les forces armées maliennes. La dernière grosse prise en date a été celle de Yacouba Touré, présenté comme un bras droit de Kouffa, chargé de la logistique.

 Nord du Mali: explosion d’une mine causant la mort de cinq soldats et quatre blessés

AFP – WASSOUL Montana Montana 28/05/2016 

Cinq soldats maliens ont été tués et quatre blessés vendredi dans le nord du Mali par l’explosion d’une mine au passage de leurs deux véhicules, a annoncé l’armée malienne.

Deux véhicules des Forces armées maliennes ont sauté sur un engin explosif improvisé, occasionnant la mort de cinq militaires maliens et en blessant quatre autres entre les localités d’Ansongo et d’Indelimane, a indiqué la Direction des relations publiques de l’armée (Dirpa) dans un communiqué.

Le gouvernement rassure que tout sera mis en oeuvre pour démasquer et traduire les poseurs de mines devant les tribunaux, poursuit la Dirpa.

Le nord du Mali était tombé en mars-avril 2012 sous la coupe de groupes jihadistes liés à Al-Qaïda, après la déroute de l’armée face à la rébellion à dominante touareg, d’abord alliée à ces groupes qui l’ont ensuite évincée.

Les jihadistes ont été en grande partie chassés par une intervention militaire internationale, lancée en janvier 2013 à l’initiative de la France, qui se poursuit actuellement.

Mais des zones entières échappent encore au contrôle des forces maliennes et étrangères, malgré la signature en mai-juin 2015 d’un accord de paix entre le camp gouvernemental et l’ex-rébellion, censé isoler définitivement les jihadistes.

Mort de cinq casques bleus dans une embuscade au Mali

LE MONDE Le 19.05.2016 à 15h27 • Mis à jour le 19.05.2016 à 15h46

Cinq casques bleus tchadiens ont été tués et trois autres ont été grièvement blessés mercredi lors d’une embuscade dans la région de Kidal, dans le nord-est du Mali, a annoncé, jeudi 19 mai, la Mission des Nations unies dans le pays (Minusma).

« Hier vers 17 heures locales, cinq casques bleus de la Minusma ont été tués et trois ont été grièvement blessés lors d’une embuscade au nord d’Aguelhok », détaille un communiqué de l’organisation, précisant qu’ils appartenaient au contingent tchadien.

Mission onusienne la plus coûteuse en vies humaines

« L’attaque s’est déroulée alors que les soldats de la paix escortaient un convoi logistique. Après avoir heurté un engin explosif, le convoi a été la cible de tirs », selon le communiqué, qui évoque « un nombre indéterminé d’assaillants » non identifiés. « Suite à l’attaque, trois suspects ont été capturés et seront remis aux autorités compétentes. »

Déployée depuis juillet 2013, la Minusma est la mission de maintien de la paix des Nations unies la plus coûteuse en vies humaines depuis la Somalieen 1993-1995. Le nord du Mali était tombé en mars-avril 2012 sous la coupe de groupes djihadistes liés à Al-Qaida, après la déroute de l’armée face à la rébellion à dominante touareg, d’abord alliée à ces groupes qui l’ont ensuite évincée.

Les djihadistes ont été en grande partie chassés par une intervention militaire internationale, lancée en janvier 2013 à l’initiative de la France, qui se poursuit actuellement. Mais des zones entières échappent encore au contrôle des forces maliennes et étrangères, malgré la signature d’un accord de paix censé isolerdéfinitivement les djihadistes.

 

 

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