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L’insécurité gagne du terrain

by sur 14 juin 2016

Le dernier week-end a été particulièrement meurtrier, et la situation se gâte dans la région de Mopti, qui fait le lien entre le Nord et le Sud du pays.

Aux djihadistes, aux terroristes, s’ajoutent désormais le mauvais tour que prennent les traditionnels conflits entre agriculteur sédentaires et éleveurs nomades.

Sans oublier les divisions internes des milices et autres groupes d’auto défense pro-Bamako !

Une aubaine pour les djihadistes de tous poils… et les ennemis de la paix.

Nord du Mali: huit à dix personnes tuées dans de nouvelles violences

Par RFI Publié le 12-06-2016 Modifié le 13-06-2016 à 07:54

Au Mali, de nouvelles violences meurtrières ont eu lieu dans le nord du pays. S’agit-il d’affrontements entre groupes armés ou bien d’une embuscade tendue, mais par qui ? Aucune certitude, pour le moment. Selon des sources contactées par RFI, huit à dix personnes ont été tuées dans la nuit de samedi à ce dimanche 12 juin, au nord du pays, non loin de la localité de Douentza, par des hommes armés.

Selon un responsable du groupe des Touaregs de la tribu de Imghad et alliés du Gatia, c’est une milice composée de combattants peuls qui voulait installer une base militaire dans la commune rurale de Gandamia, située non loin de la localité de Douentza. C’est alors qu’il a fallu intervenir militairement.

« Faux », répond un autre groupe armé du nom de Ganda Iso. « Nos combattants étaient en mission de sensibilisation dans la zone, dans le cadre du désarmement, lorsqu’ils sont tombés dans une embuscade tendue par le Gatia », explique Mohammed Attaïb Sidibé, l’un des responsables du mouvement armé Ganda Iso. Il ajoute qu’Abdourahman Ousseini, de son groupe, conduisait la délégation.

Des morts dans les rangs du Ganda Iso

Une source indépendante, contactée par RFI, confirme l’embuscade tendue et évoque hui morts dans les rangs du Ganda Iso. Cependant, et selon une source sécuritaire malienne « il y a eu une dizaine de morts dans les rangs du Ganda Iso, une dizaine d’arrestations également et des troupeaux volés ».

On assiste, en tout cas, là, à une nouvelle violation du cessez-le-feu entre les groupes armés du nord au moment où l’ONU signale une dégradation de la situation sécuritaire sur le terrain. Ajoutons, à cela, que l’application de l’accord de paix et de réconciliation d’Alger n’avance pas réellement sur le terrain.

Urgent : L’armée malienne attaquée cette nuit à Tombouctou

Posté le 13/06/2016

Le check-point de l’armée régulière malienne près d’Abaradiou vers la route de Taoudénit a été attaqué cette nuit vers 21 h GMT a appris koulouba.com de sources locales.

Alors que les gens étaient pour la plupart à la mosquée, des tirs nourris ont retenti dans le quartier Abaradiou, explique un témoin joint par téléphone. Selon lui, des sources sécuritaires affirment qu’au moins deux soldats maliens ont été blessés lors de l’attaque qui serait perpétrée par des hommes armés encore non identifiés. 

Nord-Mali: échanges de tirs à Tombouctou

ALAKHBAR (Nouakchott)-Des tirs à l’arme légère  ont été entendus dans la ville de Tombouctou dans le nord du Mali à la tombée de la nuit de ce dimanche 12 juin.

         L’entrée ouest de Tombouctou a été, en même temps, attaquée par des inconnus qui auraient occupé cette partie de la ville.  

         La ville de Tombouctou a été le théatre de plusieurs attaques ces derniers mois. Elles ont été revendiquées soit par Al-Quaïda au Maghreb Islamique (AQMI) soit  par des mouvements affiliés au groupe jihadiste Ancar-dine.

Nord du Mali : Sale temps pour les agents de l’Etat

Par Le Prétoire – 13 juin 2016

Depuis quelques temps, les agents de l’Etat affectés dans les régions septentrionales ont maille à partir avec une frange importante de la population. Il s’agit plus précisément des forces de l’ordre.

Selon nos sources, les unités de la gendarmerie et de la police qui assuraient la fluidité de la circulation dans la région de Gao et de Tombouctou  se trouvent entre le marteau et l’enclume. Pour cause, les commerçants de ces zones semblent prendre  goût à l’importation  frauduleuse des marchandises  depuis les pays voisins, notamment l’Algérie et la Mauritanie. 

Au début, indique notre source, ils importaient des denrées de première nécessité  et les agents  les laissaient entrer compte tenu de la situation du pays. Au fil du temps, ils se sont accoutumés à cette pratique  à telle enseigne qu’un litre d’essence était  cédé à 300 FCFA à Gao. Il nous revient d’autres sources que certains commerçants réglaient la situation contre espèces sonnantes et trébuchantes, soit la rondelette somme de quinze mille francs par unité comme frais de passage.

De ce fait, ils passaient avec leurs marchandises sans contrôle adéquat. Comme si cet arrangement camouflé était un droit, ils ont voulu faire de la surenchère en demandant aux forces de l’ordre une diminution, prétextant que le mois de ramadan  arrive. Ils sont allés jusqu’à manifester à la veille du mois de ramadan. Le hic est que l’Etat semble céder face aux caprices de ces commerçants.

Car,  à la moindre résistance, le chef d’unité en fera les frais. Il sera   vite relevé. En tout cas, cette situation met les agents dans l’insécurité. En principe, les agents doivent bénéficier du soutien et non le contraire.

Les masques tombent de plus en plus : Connivence avérée entre HCUA et Ançar Dine

Par Moussa Mamadou Bagayoko – L’Humanité – 13 Juin 2016

On se rappelle, en début de la semaine dernière, la France avait exprimé sa préoccupation et son agacement en ce qui concerne le double jeu du HCUA. « Si on devait tolérer trop longtemps ce type de double jeu, aller vers une solution sera compliquée. », avait déclaré le ministère français de la défense, Jean Yves Le Drian.

Les choses ne marcheront pas, tant que le HCUA (Haut Conseil pour l’Unité de l’Azawad) ne clarifie pas les conditions dans lesquelles il a quitté Ançar Dine. Les conditions sont cloues. Il y a des non-dits. Ce n’est pas vrai, les raisons qui ont été avancées officiellement.

Il faudra tout d’abord contraindre le HCUA à accepter que la MUNISMA procède au recensement et à l’identification de ses combattants. Ensuite, les astreindre à leur cantonnement. Vous y verrez toute leur déchéance. Jamais ces gens-là ne se sont pas séparés d’Iyad. C’est faux et archi faux !

D’après des témoignages recueillis à Kidal, il apparaît clairement que ce sont les mêmes hommes qui posent les mines pour le compte d’Ançar Dine et qui combattent dans les rangs du HCUA. Ce n’est un secret pour personne dans la région de Kidal, selon des habitants. C’est bonnet blanc, blanc bonnet. Iyad leur avait demandé d’imposer sa participation aux négociations d’Alger. Sachant qu’ils ne pouvaient poser un tel problème aux médiateurs, ce qui les compromettra, ils ont tout bonnement coupé les ponts avec Iyad, sans lui préciser leur refus de poser une telle requête dont le rejet par la communauté internationale ne fera l’objet d’aucun doute. Une telle proposition sur une table de négociation reviendrait à dire que le HCUA ne pourra en aucun cas s’asseoir à cette table. Son affiliation à Ançar dine éclaterait au grand jour, et n’ayant pas d’alternative, ils reviendraient vite à leurs vieux amours.

C’est dommage quand on se rend compte que certains ne réfléchissent pas avec maturité. Ou bien ne veulent pas voir la réalité. Tous les groupes armés au Mali ont des liens plus ou moins solides avec les terroristes qui envahissent le Mali, en particulier et la sous-région sahélienne, en général. Le HCUA, la CMA et même la Plateforme sont tous pareils. Alors, la France et la Minusma doivent arrêter leurs hypocrisies et doivent cibler tous ces groupes d’assassins tout en leur imposant la paix.

Bande de terroristes, ils sont en train d’être démasqués par ceux qui les faisaient confiance. Il arrivera un jour très prochain où on vous ramassera en morceau. Le vent a tourné depuis longtemps. Revenez à la réalité avant que la terre ne vous engloutisse. Bande de trafiquants de drogue et d’affameurs de votre propre peuple au nom d’une cause qui n’a prospéré nulle part à savoir l’indépendance de l’Azawad.

Même si les responsables du HCUA ont démenti les dires du ministre français de la défense, et demandé du coup à la France de revenir sur sa déclaration, les observateurs et les analystes affichent leurs satisfactions. Ils estiment que les anciens protecteurs de ces bandits armés de grand chemin, qui se cachent derrière une lutte identitaire, commencent à ouvrir leurs yeux. Et relève à la face du monde ce que tout le monde savait. Au nord du Mali, les différents armés sont « même père, même mère ». Ils changent d’appellation, de stratégies en fonction de leurs propres intérêts.

NOUVEAUX AFFRONTEMENTS ENTRE GROUPES RIVAUX PRO-BAMAKO : Les djihadistes se frottent les mains  

Outélé KEITA – Le Pays (BF) Date: 13 juin 2016

Le week-end dernier a été marqué à Douentza, au Mali, par des affrontements entre groupes armés rivaux, en l’occurrence le Gatia et le Ganda Izo,  qui ont entraîné plusieurs morts, des blessés et des prisonniers. La particularité, c’est que ces groupes d’autodéfense  touaregs et peuls, sont tous  réputés proches de Bamako, dans le conflit qui oppose depuis bientôt trois ans, l’autorité centrale aux groupes rebelles indépendantistes et djihadistes qui écument le septentrion du pays. L’on comprend alors pourquoi Bamako s’est empressée de réunir autour d’une même table, les représentants des protagonistes dans la capitale malienne, pour  trouver une solution en vue d’aplanir les difficultés. 

Ces affrontements entre alliés viennent rappeler, une fois de plus toute la complexité du dossier malien. Car, chaque fois que l’on pense voir poindre le bout du tunnel, il y a toujours un évènement malheureux qui vient quelque peu remettre en cause les maigres acquis et en rajouter à la difficulté de l’équation. Retardant ainsi le processus de sortie de crise et repoussant chaque jour un peu plus, le bout du tunnel aux calendes maliennes. Tant et si bien que cette paix si recherchée et qui fait courir par monts et vallées, le président Ibrahim Boubacar Keïta, est en passe de devenir une arlésienne.

C’est à se demander s’il n’y a pas des gens qui ne veulent tout simplement pas de la paix au Mali. En tout cas,  l’on est tenté de se poser la question de savoir qui a peur du retour de la paix au pays de Soundiata Keïta, depuis que les djihadistes ont été freinés dans leur élan expansionniste par la France en janvier 2013.

La réponse à cette question ne laisse aucune place au doute : il s’agit de tous ceux-là qui pourraient ne pas avoir leur compte dans l’accord  qui est censé encadrer le processus de sortie de crise. Mais à ce niveau, personne ne peut jurer de ce qui se cache réellement derrière les intentions des uns et des autres. Toutefois, l’on a le sentiment que malgré les professions de foi, chacun veut tirer la couverture à soi et semble avoir des points de revendication auxquels il tient comme à la prunelle de ses yeux.

Il ne faut pas se tromper d’ennemi

Aussi, dans la situation actuelle où l’on se dispute entre alliés, l’on ne peut s’empêcher de penser à une sorte de guerre de positionnement voire identitaire entre partisans de Bamako, histoire de marquer chacun son territoire. Toutefois, il est impérieux de travailler à vite ramener la sérénité dans les rangs, car l’ennemi est tapi dans l’ombre et n’attend que la moindre occasion pour frapper et reprendre du terrain.

Or, Dieu seul sait si ces querelles intestines peuvent contribuer à fragiliser le camp du pouvoir. Dans ces conditions, ce sont les djihadistes qui se frottent les mains ; eux qui rient sans doute sous cape de ces frictions qui interviennent dans les rangs de leurs adversaires, au moment où les forces internationales aussi sont mises à rude épreuve sur le terrain où elles enregistrent de plus en plus de pertes humaines et matérielles. C’est pourquoi la tentative de conciliation entreprise par les autorités maliennes est à saluer, car il ne faut pas se tromper d’ennemi. D’autant plus que Bamako ne semble pas avoir d’emprise réelle sur ces groupes armés, au point de leur dicter voire imposer une ligne de conduite. 

Tout le mal que l’on puisse souhaiter à ces groupes, c’est de parvenir à un consensus pour faire front contre l’ennemi commun, car la situation est suffisamment délétère pour que Bamako se permette la moindre dispersion de ses forces.

Nord-Mali : 13 personnes ont trouvé la mort au cours d’une double confrontation à Menaka et dans le sud de Tombouctou

Une attaque des individus non identifiés a visé un poste de la CMA à Tankademi aucours de laquelle trois assaillants ont trouvé la mort a déclaré Moussa Ag Acharatmane chargé des relations extérieures du MNLA.

         « Notre position à côté de la frontière Nigerienne a été attaqué par un groupe de mafia non identifié dans la nuit de Samedi à dimanche » nous a confié Moussa .  » nos troupes ont répliqué et le bilan est de 3 morts côté ennemis et des blessés, les assaillants ont prit la fuite vers le Niger.

Côté CMA deux jeunes ont été blessé » precise Moussa Ag Acharatmane . Un autre affrontement a eu lieu tard dans la nuit à Tinhabou, localité situé dans le cercle de Douentza. Un affrontement qui a opposé des éléments du groupe d’autodéfense Imghad Touareg et alliés (GATIA) au Gandaizo ( une milice exclu de la plateforme promalienne ).

Le bilan fait état d’une dizaine d’éléments du Gandaizo ont trouvé la mort lors de ces affrontements qui ont opposé ces derniers au GATIA Et 3 véhicules prises par les éléments du GATIA. Un arrêté abdarahma housseini Diallo le chef du groupe de Gandaizo  » selon plusieurs sources locales. Selon une source proche de la Gandaizo , le GATIA a tendu une embuscade à une délégation des hommes sans armes du Gandaizo qui était en mission pour expliquer le contenu de l’accord paix aux populations des villages du sud de la région de Tombouctou. la même source a affirmé que dix individus et beaucoup de blessés appartenant au Gandaizo ont péri durant l’embuscade qui les a été tendu par les hommes armés de la milice pro gouvernement malien touareg.

Depuis quelques jours les populations du nord et du centre du Mali assistent à un regain de violence qui fait craindre le retour du Chao dans cette partie pays alors qu’un accord paix a été signé depuis un an pour mettre fin à la crise politico-securitaire qui secoue le pays depuis janvier 2012. Mohamed Ag Ahmedou

Douentza: Neuf morts et plus de dix prisonniers dans de nouveaux affrontements

Posté le 12/06/2016

Au Mali, le cycle de violence continue. Samedi 12 juin, de nouvelles violences meurtrières ont eu lieu à Douentza, région de Mopti, dans le centre du pays.

Selon des habitants, les affrontements, qui ont repris dimanche, opposent le Groupe d’autodéfense Imghad et alliés (Gatia) à Ganda Izo, un autre groupe armé.

Pour le moment, les causes d’un tel coup au processus de paix restent floues. “Des combattants de Ganda Izo veulent, depuis des mois, installer une base militaire dans certaines communes proches de Douentza sans passer par la voix hiérarchique”, explique une source au sein du Gatia.

Du côté de Ganda Izo, on estime que leurs combattants, majoritairement des peuls, étaient en  mission de sensibilisation sur le processus du Désarment Démobilisation et Réinsertion (DDR) quand ils ont été attaqués par le Gatia, groupe signataire de l’accord de paix.

Selon nos informations, “neuf éléments de Ganda Izo ont été tués et quinze autres emprisonnés dont des responsables du mouvement”.

Cette nouvelle violence dans le centre du pays vient donner un autre coup dur au processus de paix déjà en souffrance, selon l’ONU.

Mali : les forces de l’ONU de plus en plus exposées

Texte par FRANCE 24  – Avec AFP – Dernière modification : 12/06/2016

La Mission de l’ONU au Mali se retrouve de plus en plus exposée face à la recrudescence des attaques jihadistes dans le pays. À cela s’ajoute le manque d’effectifs et de matériels adaptés mais surtout de renseignement.

Au mois de mai dernier, la Mission de l’ONU au Mali (Minusma) a perdu 12 casques bleus en l’espace de deux semaines, dans trois attaques jihadistes.Face à la recrudescence de ces incidents, les forces de l’ONU se retrouvent de plus en plus exposées. En cause : le manque d’effectifs et de matériels adaptés, mais surtout de renseignement, faute de coopération de la population, selon des responsables des Nations unies et des experts.

Outre leur multiplication depuis 2015, « les attaques sont de plus en plus complexes et sophistiquées, combinant des dispositifs explosifs placés en bord de route et des embuscades », a souligné le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon. Et en l’absence d’autorité de l’État dans une grande partie du nord du Mali, « la Minusma est devenue la première cible des groupes extrémistes violents ». Dans son rapport trimestriel il a demandé des renforts et une modification du mandat de la Minusma.

Ses demandes, portant notamment sur 2 500 militaires et policiers supplémentaires, pour un effectif actuel d’environ 12 000, seront examinées par le Conseil de sécurité le 16 juin.

Déployée depuis juillet 2013, dans la foulée de l’intervention militaire, à l’initiative de la France, contre les jihadistes qui contrôlaient le nord du Mali depuis mars-avril 2012, la Minusma est, de toutes les missions de paix de l’ONU en cours, celle qui connaît le plus fort taux de mortalité par rapport à l’effectif.

Renseignement humain

Mais même si elle obtient des renforts, tout se jouera sur le terrain, selon les protagonistes. Le chef d’état-major de la force militaire de la Minusma, le général Hervé Gomart, reconnaît d’ailleurs ses défaillances en terme de renseignement.

« Pour agir contre les groupes terroristes, il faut savoir où ils sont, combien ils sont et comment ils agissent », a expliqué le général Gomart devant la presse jeudi 9 juin. « Cela demande des moyens techniques qu’aujourd’hui nous n’avons pas. Mais cela demande surtout du renseignement qu’on appelle ‘humain’. » « Il y a des gens qui savent qui pose les mines et les IED (engins explosifs improvisés, NDLR). Il y a des gens qui savent où ils sont fabriqués, et on n’a rien », a-t-il déploré.

« Nous avons besoin de davantage de coopération de la part des Maliens et des groupes armés signataires » de l’accord de paix conclu en mai-juin 2015 entre le camp gouvernemental et l’ex-rébellion à dominante touareg, censé isoler les jihadistes, a insisté le général Gomart.

Les groupes pro-Bamako et l’ex-rébellion boycottent certaines instances de l’accord de paix pour obtenir la mise en place des autorités intérimaires dans le Nord prévue par ce document.

Sangaré: «des communautés peules frustrées règlent leurs comptes» au Mali

RFI 10-06-2016

Depuis une dizaine de jours, les casques bleus ne sont plus seulement ciblés dans le nord du Mali mais aussi dans le centre du pays

Le 29 mai dernier, cinq casques bleus togolais sont morts dans une embuscade tendue à seulement 30 km de Mopti. Qui est derrière cet attentat sans précédent ? Boukary Sangaré, jeune anthropologue malien, vient de publier une étude sur la question peule dans le centre du Mali pour le GRIP, le Groupe de recherche et d’information sur la paix et la sécurité. Il est l’invité Afrique de RFI.

« Pour sortir de cette crise, il faudrait que l’État soit présent dans cette zone du centre du Mali. Que les gens aient accès aux services sociaux et à la justice. Et, organiser des rencontres inter-communautaires : entre Peuls-Dogons, Peuls-Bambaras, Peuls-Touaregs, sous l’impulsion des leaders locaux. »

 

 

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