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« Si les Peuls basculent… »

by sur 14 juin 2016

Rémi Carayol signe le « Grand Angle » du numéro 2892 de Jeune Afrique daté du 12 au 18 juin.

Le sur-titre constituant l’appel de Une s’intitule : « Mali : la menace fantôme ».  

Et le titre de l’article débutant en page 22 est sans équivoque : « Si les Peuls basculent, on perdra le Nord ».

2016-06-12 Région de Mopti 001

La carte publiée dans l’article de Rémi Carayol dans Jeune Afrique, indique bien la position stratégique du Macina dans la région de Mopti et les enjeux qui s’y jouent…

A lire dans Jeune Afrique :

Exclusif : Enquête sur la région du Macina et le prédicateur Hamadoun Koufa

Jeune Afrique – RÉMI CARAYOL – 12 juin 2016

Exploitant la révolte sociale et les injustices qui visent la communauté peule, les groupes jihadistes recrutent désormais dans le centre du pays.

Reportage exclusif dans cette zone abandonnée par l’Etat, où les attaques se succèdent et où plane l’ombre du prêcheur Hamadoun Koufa

Assis au coin d’une natte posée sur un tapis d’épines, Mahamoudou Barry lance des mots comme on jette une bouteille à la mer. « On a besoin d’aide. On ne voit personne ici, ni l’Unesco, ni l’Etat. Pourtant, Hamdallay est un lieu saint pour tous les Peuls ». Cet homme de soixante ans est l’un des descendants de Sékou Amadou, le fondatur de l’empire peul du Macina qui régna de ségou à Tombouctou durant la première moitié du XIXè siècle et qui fit d’Hamdallay, un lieu jusqu’alors inhabité, sa capitale. Il y a quelques années, Mahamadou vivait de l’artisanat à Djénné, la cité antique située à 100 kilomètres de là. A l’époque, les touristes s’y pressaient pour admirer ses maisons traditionnelles et sa mosquée. Ce n’est plus le cas depuis qu’un nouveau jihad a pris racine dans la région. Mahamadou s’est donc reconverti en gardien à temps partiel des rares vestiges de la glorieuse époque de ses aïeux : un mur de pierres en parties détruit et cinq tombeaux modestement entretenus.

Dans la nuit du  au 4 mai 2015, des hommes sont venus à Hamdallay, ont placé des explosifs branchés à une batterie sur une des fenêtres du mausolée de Sékou Amadou, et l’ont fait exploser, détruisant une partie du mur, avant de laisser un message et de fuir. «  Il était écrit qu’ils étaient nos parents et qu’ils voulaient lutter contre les blancs et contre le gouvernement », indique Mahamoudou.

GOUROU. S’agissait-il des hommes d’Hamadoun Koufa, l’énigmatique gourou des jihadistes du cru (lire p.XX) ?

Lire la suite dans Jeune Afrique….

UNE DÉFLAGRATION RÉGIONALE

Le glissement du conflit vers le centre du pays inquiète les voisins du Mali, à commencer ar le Burkina Faso. Son président, Roch Marc Christian Kaboré souhaite redéployer un des deux bataillons burkinabé de la Minusma vers la frontièree avec le Mali (dans la région de Douentza, en pleine ébullition), afin de « sécuriser beaucoup plus » le nord de son pays.

Lire la suite dans Jeune Afrique, ainsi que le portrait d’Hamadou Koufa.

 

 

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